Canalblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le bruit des vagues
Publicité
16 avril 2010

dernière lecture : impardonnables

de Philippe Djian

DjianPhilippeImpardonnables

Présentation de l'éditeur :
Francis est un écrivain à succès, meurtri par l'existence. Sa femme et l'une de ses deux filles sont mortes devant ses yeux. A soixante ans, il est maintenant installé au Pays basque où il a mis de côté ses derniers remords en se remariant. Mais voilà que sa fille Alice qu'il chérit plus que tout, disparaît brutalement et brise ce fragile équilibre. De la forteresse mentale qu'il se construit pour ne pas s'effondrer, il va découvrir un monde sans pardon possible.

Mon avis au sujet de ce roman:
On va dire que j'ai (vraiment !) essayé de lire (de m'intéresser...).
Mais au bout d'une centaine de pages, j'ai pris cette lecture en diagonale. Djian a ses fans. Je n'en ferai définitivement pas partie : je n'aime absolument pas, ni le , ni le(s) thème(s).

Publicité
20 février 2009

S'entendre...

L_arbre_de_vieEntre ce que je pense
ce que je veux dire
ce que je crois dire
ce que je dis
ce que vous voulez entendre
ce que vous entendez
ce que vous croyez comprendre
ce que vous voulez comprendre
et ce que vous comprenez,
il y a au moins neuf possibilités
de ne pas s'entendre.


Auteur non connu

Illustration :
"L'arbre de vie", de Gustave Klimt

27 janvier 2009

Dernière lecture

Un lieu incertain
Vargas_Fred_un_lieu_incertain
Fred Vargas


Résumé :
Adamsberg part pour trois jours de colloque à Londres. Estalère, le jeune brigadier, et Danglard - terrorisé à l'idée de passer sous la Manche - sont du voyage. Tout devait se passer de manière aérienne et décontractée, mais un événement macabre alerte leur collègue de New Scotland Yard, Radstock. Clyde-Fox, un original local, lui parle du vieux cimetière de Highgate. Des chaussures - avec des pieds dedans - font face au cimetière, "un des cimetières romantiques les plus baroques de l'Occident", un lieu macabre, gothique, unique. Tandis que l'enquête anglaise commence, les français rentrent au pays, et se retrouvent confrontés à un horrible massacre dans un pavillon de banlieue. De fil en aiguille, Adamsberg, avec l'aide de Danglard, remonte une piste de vampires, et de tueurs de vampires, jusqu'en Serbie. Le commissaire est au centre du roman, dans tous les sens du terme. La Boule se trouve presque un rival, Danglard est à deux doigts de tomber amoureux, Retancourt est toujours aussi efficace, mais la brigade n'est plus aussi sure qu'avant.

Citation :
Il était possible que les mouettes piaillent différemment en anglais qu'en français.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Fred Vargas, dans ce roman, endosse ce rôle de romancière habile et rusée où elle excelle. Elle nous emmène dans une histoire sacrément ambitieuse et complexe, pour notre plus grand bonheur ! Elle embrouille les pistes, nous séduit tant par son humour (ici largement servi par la tournure « gothique » de l’histoire) que par l’intrigue impeccable qu’elle nous sert.
Du grand Vargas, assurément. Vite, me plonger dans un autre de ses romans !
Oh... et puis tiens ! Une interview de l'auteur ici.

18 janvier 2009

Y'a pas à chipoter :

rien ne vaut une bonne soupe
pour se réchauffer, en cette saison. c_leri

Cette soupe-ci est aux couleurs de l'hiver :
toute blanche, veloutée, douce.
Elle fait du bien.
Il s'agit d'un petit Velouté au céleri et aux oeufs de lumpe. Ingrédients : pour 1 branche de céleri : 1/4 de céleri rave - 1 oignon - 1 pomme de terre - 60 cl de bouillon de poisson (ou un peu de soupe de poisson délayée dans de l'eau) - 15 cl de crème liquide allégée (ou, si vous préférez, du yaourt du type Fjord) - Sel et poivre - 1 petit pot d'oeuf de lumpe. éplucher les légumes et les détailler en petits morceaux - mettre le bouillon et les légumes découpés dans une casserole - faire bouillir jusqu'à ce que les légumes soient bien tendres - saler, poivrer - ajouter la crème - mixer jusqu'à obtenir un velouté - servir - au dernier moment, répartir les oeufs de lumpe dans les assiettes (ou des verrines, si vous voulez "épater" vos convives !)

Si je vous la confie, c'est que cette recette m'a été réclamée par mes amis, qui l'ont goûtée, appréciée, et enfin désirée dans LEUR cuisine...

18 février 2009

Juste une bouffée d'air pur

Juste une bouffée d'air pur dans la douceur du soir
  Et la vie qui passe comme un rêve

mamie_ch_rie

Ses cheveux étaient trop blancs,
ses mains trop ridées,
son dos trop fragile,
et ses années trop nombreuses, aussi.
Notre "Mamie chérie" s'en est allée,
dans la douceur du soir,
...et c'est son dernier jour qui s'achève.

Publicité
8 janvier 2009

Se mettre à la place de l'autre

Chris_Johns
"[...] une des choses les plus difficiles dans la vie
est de se mettre à la place de l'autre.
Nous percevons tout de notre point de vue.


Frank_Carter
Ce qui est magnifique dans l'art,
dans la peinture, dans la musique, dans la sculpture,
c'est de deviner tout à coup
que les mêmes choses
ne sont pas perçues de la même façon."

(une citation de Colette Nys-Mazure)

Frank_Carter2



Références photos :

1 : Close view of a geisha eating tofu with chopsticks by Chris Johns
2 : Neck Surrounded by Collar of Kimono Og Geisha in Gion, Kyoto, Japan by Frank Carter
3 : Traditional Geta Wooden Sandals-Kyoto Kinki-Japan-by Frank Carter


3 janvier 2009

Excellente

surprise...

FabFab

Plein de très bonnes choses à manger,
des bijoux pétillants et colorés,
voilà ce qu'a déposé ce matin le facteur dans ma boîte :
un paquet de chez Fabijoux !
"Fab" est une personne que j'ai "rencontrée"
grâce à un swap organisé, voilà 6 mois, par Nati.
Je suis surprise, gâtée et ravie du paquet
(en plus pile pour mon anniversaire, c'est trop génial !)
Un grand merci à toi,
et encore bravo pour tes magnifiques créations !

Anne

20 janvier 2009

Dernière lecture

Où on va, Papa ?
Fournier_JLouis_Ou_en_va_papa
Jean-Louis Fournier

Résumé :
"Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J'avais honte ? Peur qu'on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c'était pour échapper à la question terrible : "Qu' est-ce qu'ils font ?" Aujourd' hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j'ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu'on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n'ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d'ange, et je ne suis pas un ange."

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Nous voici projetés dans la vie de Mathieu et Thomas, deux garçons lourdement handicapés moteurs et mentaux, contée par leur propre père, de la manière la plus sobre et bouleversante qui soit.
Jean-Louis Fournier, à la fois auteur et père de ces deux enfants, nous propulse dans ce monde « parallèle », sans faute de goût, avec des passages parfois grinçants, et un humour souvent noir… Ce roman (bibliographique) se lit avec beaucoup d’émotion, les larmes aux yeux, mais aussi toujours avec le sourire aux lèvres.
Et la dernière ligne,
Assassine.
J’en ai encore le souffle coupé,
et je pense à ceux que j’aime,
qui vivent cela au quotidien,
avec ce même allant.
Juste,
je les trouve admirables.

Quelques passages qui m'ont touchée :
"Il ne faut pas parler de génétique : c'est un mot qui porte malheur"
"Qu'est-ce que ça veut dire, un oiseau pas comme les autres ? Aussi bien un oiseau qui a le vertige qu'un oiseau capable de siffler sans partition toutes les sonates pour flûte de Mozart".
"Avec eux, il fallait une patience d'ange, et je ne suis pas un ange".

"Où on va, Papa ?" a été récompensé par le prix Femina 2008.

21 octobre 2008

Je me reconnais là !

 beg_meil2
"[...] j'éprouvais le bonheur
d'exister.
La joie simple
d'être au milieu d'un monde
si beau.
N'être pas grand-chose
et beaucoup à la fois :
une fenêtre ouverte
sur l'univers
qui me dépasse,
le cadre dans lequel
l'espace devient un tableau,
une goutte dans l'océan,
une goutte lucide
qui se rend compte qu'elle existe
et que, par elle, l'océan existe. 
Minuscule et grande.
Intense et misérable."

(un texte d'Eric-Emmanuel Schmitt)


Je vous laisse deviner laquelle des deux je suis,
puisqu'alors, de toutes façons,
nous allions toujours par deux...
(Photo prise en 1970 :
Cécile et moi avions à peine deux ans...)

21 octobre 2008

Oups !

brillant_weblog
Ce prix (*), pour moi,
décerné par bijoux sihu,
et puis breedesperate,
mais aussi mangue et chocolat.

Un grand merci,
ça fait "un peu beaucoup" quand même...
je ne sais pas si j'en mérite autant...

Et puis, vous dire que, de mon côté, j'aime (beaucoup) :
Microcosmos
une Artiste avec un grand A,
mais ça on le sait, je l'ai déjà dit...
Fimo by ic
une blogamie rigolote et sympathique, qui en plus est bretonne...
en grève depuis une semaine 
Berluce
une voisine pas trop envahissante,
sauf avec ses mails au saut du lit, pas coiffée, pas habillée... ;)
Cecilia Belette
un pigeon voyageur
qu'a pas sa langue dans sa poche
Images et citations
un voyage en photos
dans la vraie vie...
P'tit cailloux
magnifique, dès sa sortie d'hibernation,
je crois que c'est en cours
Mam'zelle Cat
magnifique, dès son retour de sur la lune
... c'est prévu pour quand ?

Heu, j'aime plein plein d'autres blogs,
la plupart sont là, sur la droite.
Y'en a des vraiment supers aussi...
je regrette de pas pouvoir tous les mettre dans ce post-ci,
mais c'est pas dans le règlement...

(*) Le règlement du prix : Brillante weblog vient désigner un site ou un blog qui ressort pour sa brillance ou son design ! Ils sont désignés aux fins de les promouvoir dans la blogosphère Mondiale. 1. Dès réception de ce prix vous devez créer une page qui le montre et citer le nom de la personne qui vous à primé en indiquant ou en créant un lien vers son site ou blog avec un lien texte ou mieux encore un lien bannière. 2. Rechercher un minimum de 7 sites ou blogs que vous croyez brillants par leur thème ou leur design. Les citer sur la page avec leur lien et les aviser qu'ils ont reçu le prix "Brillante Weblog".

8 octobre 2008

Positive attitude

PORTRAIT_LOUISJe vais mettre mes talons hauts :
ça me remonte le moral...
ça fait sourire les fesses,
et même que des fois
le sourire, il prend l'ascenseur
le long de la colonne vertébrale.
Il remonte jusqu'à la bouche.
C'est incroyable..

Texte de "Les elles" (chant)

Illustration :
"Portrait de Louis XIV"
par Hyacinthe RIGAUD, 1702                       

16 août 2008

Pourquoi j'écris...

Auguste_Rodin__La_Cath_draleOui, Anne
J'écris
pour que reviennent
chaque année
les vacances.
Pour sentir les vagues
s'écraser à nos pieds.
Comme toi,
j'écris pour dire à tous
combien nos mains parlent.
Moi, l'homme heureux,
j'écris
pour lever le poing,
j'écris
pour être debout.

Valérie


Le texte d'une adulte rédigé en atelier d'écriture,
sur le thème : "écrire, c'est se salir les mains".

Illlustration :
"La cathédrale", d'Auguste Rodin 

28 septembre 2008

Et regarder dehors

depuis ta fenêtre !

Photo_008

Florence, juste un peu plus au Nord
nous montre une vue assez incroyable,
depuis une fenêtre de son lieu de travail.
Nous sommes sur l'Ile de la Réunion, à côté de Madagascar,
à 10 000 km de la métropole, entièrement entourée de l'océan indien...
Encore un endroit où il doit faire bon vivre...

Vous voulez participer à cette rubrique ?
La règle du " jeu" est par ici !!!

31 août 2008

Dernière lecture

L’allée du roi
Chandernagor_Fran_oise_L_all_e_du_roi
De Françoise Chandernagor

Résumé
L’allée du roi, ou les Mémoires imaginaires de Madame de Maintenon, seconde épouse du roi Louis XIV. Alliant l'historique au romanesque, restituant le subtil et savoureux langage usité par la Cour au XVIIe siècle, Françoise Chandernagor brosse le brillant portrait d'une femme, ayant connu à la fois les fastes et les atrocités du règne du « Soleil ». Ce premier ouvrage de l'auteur remporte auprès du public un vif succès.

Mon avis au sujet de ce roman :
Voilà exactement le genre de romans desquels je me délecte le plus… Le ton est juste, l’histoire, en plus d’être authentique, est passionnante, pleine d’incroyables rebondissements, magnifiquement rédigée. Nous voilà littéralement plongés dans le Royaume de France au XVIIe siècle. Quel bonheur de lire Françoise Chandernagor, qui décrit avec tant de justesse cette époque que nous connaissons finalement fort peu... Des notes de l’auteur agrémentent la lecture, aidant à la compréhension du récit, qui nous est conté à la manière de cette époque-là…

Un vrai régal.

18 mars 2007

Toutes mes lectures en un seul clic !

Pour que vous puissiez vous y retrouver, triées par ordre alphabétique des auteurs, voici toutes mes lectures,

Tout d'abord celles qui m'ont définitivement marquée, enthousiasmée, troublée, passionnée depuis le début de ma courte vie de lectrice.
(Pour les liens, merci de patienter... ils ne sont plus disponibles, pour l'instant) 

Allende_01 Allende_06 Allende_03 barjavel_02 Bauby_Jean_philippe BobinChristianLaFemmeAVenir BobinChristian_Geai  cauvin Chandernagor_Fran_oise_L_all_e_du_roi Darrieussecq_Marie DeViganDelphineNoEtMoi Fournier_JLouis_Ou_en_va_papa Gallay_Claudie_Les_d_ferlantes GallayClaudie_L_amour_est_une__ile GAUDE_Laurent_La_mort_du_roi_tsongor gavalda_01 GuenassiaJeanMichelleclubdesincorrigiblesoptimistes jakez_helias lenteric levy MartinezCaroleDuDomaineDesMurmures michelet Am_lie_Nothomb Orban_01 Edith_Pargeter Pennac Daniel Journal d'un corps   shan_sa Schmitt_Eric_Emmanuel Shaffer_Barrows_LeCercleLitteraireDesAmateurs suskind 

***

Et puis les romans lus depuis le début de ce blog, par ordre alphabétique du nom des auteurs
Un clic sur le titre, et vous aurez (...dès que cela refonctionnera) le résumé, un petit commentaire perso et quelques citations.

Aaron Souazig
¬¬¬¬¬   Le NON de Klara 

Abécassis Agnès 
¬¬¬¬¬   Chouette une ride  

Abécassis Eliette 
¬¬¬¬¬   La répudiée 
¬¬¬¬¬   Et te voici permise à tout homme  

Agus Milena 
¬¬¬¬¬   Quand le requin dort
¬¬¬¬¬   Mal de pierre Y

Allende Isabel    Y
¬¬¬¬¬   Le royaume du dragon d'or  
¬¬¬¬¬   Ines de mon âme

Austen Jane 
¬¬¬¬¬   Lady Suzan

Auster Paul 
¬¬¬¬¬   Invisible  

Avril Nicole 
¬¬¬¬¬   Moi, Dora Maar Y

Azzeddine Safia 
¬¬¬¬¬   Confidences à Allah

Barbery Muriel 
¬¬¬¬¬   L'élégance du hérisson 

Baricco Alessandro 
¬¬¬¬¬   Soie Y
¬¬¬¬¬   Noveccento : pianiste 

Bauchau Henry 
¬¬¬¬¬   L'enfant bleu

Benacquista Tonino 
¬¬¬¬¬   Saga  

Berge Prune 
¬¬¬¬¬   T'es pas ma mère

Besson Philippe 
¬¬¬¬¬   Les jours fragiles 

Billetdoux Raphaëlle 
¬¬¬¬¬   Mes nuits sont plus belles que vos jours

Blondel Jean-Philippe 
¬¬¬¬¬   Passage du gué
¬¬¬¬¬   Et rester vivant
¬¬¬¬¬   Le baby-sitter

Bobin Christian   Y
¬¬¬¬¬   Tout le monde est occupé
¬¬¬¬¬   La plus que vive
¬¬¬¬¬   La femme à venir
¬¬¬¬¬   Geai
¬¬¬¬¬   La lumière du monde
¬¬¬¬¬   La folle allure

Bondoux Anne-Laure 
¬¬¬¬¬   La vie comme elle vient 

Brown Dan 
¬¬¬¬¬   Anges et démons
¬¬¬¬¬   Da Vinci Code

Brussolo Serge 
¬¬¬¬¬   Le labyrinthe du pharaon
¬¬¬¬¬   La moisson d'hiver

Capy Isabelle 
¬¬¬¬¬   Les petits papiers

Carrère Emmanuel 
¬¬¬¬¬   D'autres vies que la mienne

Cassoura Alain 
¬¬¬¬¬   L'énergie, l'émotion, la pensée au bout des doigts 

Cathrine Arnaud 
¬¬¬¬¬   Les vies de Luka

Cauvin Patrick Y
¬¬¬¬¬   La nuit de Skyros
¬¬¬¬¬   Venge-moi 

Chandernagor Françoise 
¬¬¬¬¬   L'allée du roi Y

Chattam Maxime 
¬¬¬¬¬   Les arcanes du chaos

Chevalier Tracy 
¬¬¬¬¬   Prodigieuses créatures Y
¬¬¬¬¬   La dame à la licorne
¬¬¬¬¬   La jeune fille à la perle 

Claudel Philippe 
¬¬¬¬¬   La petite fille de Monsieur Linh

Colwin Laurie 
¬¬¬¬¬   Rien que du bonheur
¬¬¬¬¬   Une vie merveilleuse

Cusset Catherine 
¬¬¬¬¬   Le problème avec Jane

Cyrulnik Boris 
¬¬¬¬¬   Les vilains petits canards  

Dai Sije 
¬¬¬¬¬   Balzac et la petite tailleuse chinoise Y

De Vigan Delphine 
¬¬¬¬¬   No et moi Y
¬¬¬¬¬   Rien ne s'oppose à la nuit  

Decoin Didier 
¬¬¬¬¬   Avec vue sur la mer
¬¬¬¬¬   Une anglaise à bicyclette
¬¬¬¬¬   Madame Seyerling 

Delerm Philippe 
¬¬¬¬¬   La première gorgée de bière
¬¬¬¬¬   Quelque chose en lui de Bartleby 

Dewar Isla
¬¬¬¬¬   Inséparables Y

Djian Philippe 
¬¬¬¬¬   Impardonnables

Dixon Stephen 
¬¬¬¬¬   Parce que c'était elle 

Dorin Françoise 
¬¬¬¬¬   En avant toutes !

Dubois Jean-Paul 
¬¬¬¬¬   Le cas Sneijder  

Duras Marguerite 
¬¬¬¬¬   Moderato cantabile 

Fagundes Telles Lygia
¬¬¬¬¬   Les pensionnaires

Fante
¬¬¬¬¬   La colère de dieu

Ferney Alice
¬¬¬¬¬   La conversation amoureuse
¬¬¬¬¬   Les autres

Foenkinos David
¬¬¬¬¬   La délicatesse Y
¬¬¬¬¬   Le potentiel érotique de ma femme

Fougeray Karine
¬¬¬¬¬   Ker violette Y

Fournier Jean-Louis
¬¬¬¬¬   Où on va, papa ?

Gailly Christian
¬¬¬¬¬   Les oubliés
¬¬¬¬¬   Un soir au club

Gallay Claudie  Y
¬¬¬¬¬   Dans l'or du temps
¬¬¬¬¬   Mon amour ma vie
¬¬¬¬¬   Les déferlantes Y
¬¬¬¬¬   Seule Venise
¬¬¬¬¬   L'amour est une île Y

Gaudé Laurent
¬¬¬¬¬   La mort du roi Tsongor Y
¬¬¬¬¬   Eldorado
¬¬¬¬¬   Le soleil des Scorta

Gavalda Anna
¬¬¬¬¬   Je l'aimais Y
¬¬¬¬¬   La consolante
¬¬¬¬¬   35 kilos d'espoir
¬¬¬¬¬   L'échappée belle
¬¬¬¬¬   Ensemble c'est tout Y

Gentil Mano
¬¬¬¬¬   Dans la tête des autres

Giroud Françoise
¬¬¬¬¬   Histoires (presque) vraies
¬¬¬¬¬   On ne peut pas être heureux tout le temps

Gracia Sylvie 
¬¬¬¬¬   Le livre des visages  

Grémillon Hélène 
¬¬¬¬¬   Le confident  

Glattauer Daniel
¬¬¬¬¬   Quand souffle le vent du nord

Guenassia Jean-Michel
¬¬¬¬¬   Le club des incorrigibles optimistes Y

Hanff Helene
¬¬¬¬¬   84, Charing cross road

Hochberg Agathe
¬¬¬¬¬   Ce crétin de prince charmant

Huston Nancy
¬¬¬¬¬   Dolce Agonia

Ishiguro Kazuro
¬¬¬¬¬   Auprès de moi toujours

Janssen Thierry
¬¬¬¬¬   La solution intérieure

Julliard Florence
¬¬¬¬¬   L'enfer à domicile

Joncquet Thierry
¬¬¬¬¬   Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte

Kegan Nicola
¬¬¬¬¬   Nage libre Y

Kennedy Douglas
¬¬¬¬¬   La femme du Ve  

Khadra Yasmina
¬¬¬¬¬   L'attentat  

 

K Marianne
¬¬¬¬¬   La petite fille derrière la porte  

Kuippers Alice  
¬¬¬¬¬   Ne t'inquiète pas pour moi  

 

Kuperman Nathalie
¬¬¬¬¬   L'heure bleue  

Labro Philippe
¬¬¬¬¬   Manuella
¬¬¬¬¬   Franz&Clara
¬¬¬¬¬   Des cornichons au chocolat

Lancar Charles
¬¬¬¬¬   Cafés crème
¬¬¬¬¬   Les racines du figuier

Laurens Camille
¬¬¬¬¬   Dans ces bras-là  

Legardinier Gilles
¬¬¬¬¬  
 L'exil des anges

Lenoir Hélène
¬¬¬¬¬   Son nom d'avant

Leon Donna Y
¬¬¬¬¬   Une question d'honneur
¬¬¬¬¬   De sang et d'ébène
¬¬¬¬¬   Le cantique des innocents

Levy Marc
¬¬¬¬¬   Mes amis mes amours

London Jack :
¬¬¬¬¬   La petite dame dans la grande maison

Loy Rosetta
¬¬¬¬¬   Noir est l'arbre des souvenirs, bleu l'air

Mainard Dominique
¬¬¬¬¬   Pour vous
¬¬¬¬¬   Je voudrais tant que tu te souviennes  
¬¬¬¬¬   Leur histoire  

Mc Bride Regina
¬¬¬¬¬   La nature de l'air et de l'eau

Mankell Henning
¬¬¬¬¬   Les chaussures italiennes  

Martinez Carole
¬¬¬¬¬   Le coeur cousu  
¬¬¬¬¬   Du domaine des murmures Y

Mazetti Katarina
¬¬¬¬¬   Le mec de la tombe d'à côté Y

Merle Robert
¬¬¬¬¬   L'idôle

Michelet Claude
¬¬¬¬¬   La grande muraille

Mingarelli Hubert
¬¬¬¬¬   Océan pacifique

Morrison Toni
¬¬¬¬¬   Un don

Nemirovsky Irène
¬¬¬¬¬   Le bal

Nothomb Amélie
¬¬¬¬¬   Métaphysique des tubes
¬¬¬¬¬   Une forme de vie

Ollafsdottir Audur Ava
¬¬¬¬¬   Rosa candida Y

Orban Christine
¬¬¬¬¬   Deux fois par semaine
¬¬¬¬¬   N'oublie pas d'être heureuse
¬¬¬¬¬   Le pays de l'absence

Orsenna Erik
¬¬¬¬¬   La grammaire est une chanson douce

Ovaldé Véronique
¬¬¬¬¬   Déloger l'animal
¬¬¬¬¬   Ce que je sais de Vera Candida Y
¬¬¬¬¬ Et mon coeur transparent

Pancol Katherine
¬¬¬¬¬   Un homme à distance
¬¬¬¬¬ Embrassez moi
¬¬¬¬¬   Encore une danse
¬¬¬¬¬   Les hommes cruels ne courent pas les rues
¬¬¬¬¬   Les yeux jaunes du crocodile

Pattel Shenaz 
¬¬¬¬¬   Sensitive

Péju Pierre
¬¬¬¬¬   Naissances

Pennac Daniel
¬¬¬¬¬   Journal d'un corps Y
¬¬¬¬¬   Chagrin d'école
¬¬¬¬¬   Comme un roman

Percin Anne
¬¬¬¬¬   Point de côté

Petit Xavier-Laurent
¬¬¬¬¬   L'attrape-rêve

Pingeot Mazarine
¬¬¬¬¬   Bouche cousue

Pujade-Renaud Claude
¬¬¬¬¬   Au lecteur précoce

Queffélec Yann
¬¬¬¬¬   Adieu Bugaled Breizh
¬¬¬¬¬ La dégustation

Rosoff Meg
¬¬¬¬¬   Maintenant, c'est ma vie

Rufin Jean-Christophe
¬¬¬¬¬   L'abyssin

Shan Sa
¬¬¬¬¬   Impératrice

Sampedro José Luis
¬¬¬¬¬ Le sourire étrusque

Schmitt Eric-Emmanuel
¬¬¬¬¬   La femme au miroir  
¬¬¬¬¬   La rêveuse d'Ostende
¬¬¬¬¬   Ma vie avec Mozart
¬¬¬¬¬   Mes évangiles
¬¬¬¬¬   Le sumo qui ne pouvait pas grossir

Sebold Alice
¬¬¬¬¬   La nostalgie de l'ange

Servan-Schreiber David
¬¬¬¬¬   On peut se dire au revoir plusieurs fois Y
¬¬¬¬¬   Guérir
¬¬¬¬¬   Anticancer  

Shaffer Mary Ann
¬¬¬¬¬   Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates Y

Sinoué Gilbert
¬¬¬¬¬   Des jours et des nuits

Somoza Jose-Carlos
¬¬¬¬¬   Clara et la pénombre
¬¬¬¬¬   La dame du 13e

Subercaseaux Elisabeth
¬¬¬¬¬ Une semaine en octobre

Tejpal Tarun
¬¬¬¬¬   Loin de Chandigarh

Testud Sylvie
¬¬¬¬¬   Gamines

Urien Véronique
¬¬¬¬¬   Tu devrais voir quelqu'un  

Valdés Zoe
¬¬¬¬¬   L'éternité de l'instant

Vargas Fred Y
¬¬¬¬¬   Un lieu incertain
¬¬¬¬¬   Ceux qui vont mourir te saluent

Von Oech Roger
¬¬¬¬¬   Créatif de choc

Van Cauwelaert Didier
¬¬¬¬¬   Hors de moi

Walbert Kate
¬¬¬¬¬   Les jardins de Kyoto

Werber Bernard
¬¬¬¬¬   Le livre du voyage

Weisberger Lauren
¬¬¬¬¬   Le diable s'habille en Prada

Winckler Martin Y
¬¬¬¬¬   Le choeur des femmes
¬¬¬¬¬   La maladie de Sachs

 

 


 

N'hésitez pas à commenter tous ces ouvrages, si vous les avez lus,
et à donner votre position, ou même quelques conseils sur des romans qui vous auront passionnés...

 


 « La lecture agrandit l'âme »
Voltaire

 

En ce moment, sur ma table de nuit :

 

La vie rêvée d'Ernesto G., de Jean-Michel Guenassia
Notre corps aime la vérité (chroniques), de David Servan Schreiber
Le yoga pour les nuls
Mieux vivre par le yoga, de Lionel Coudron

 


Enfin, un très bon site, pour vous aider à choisir vos prochaines lectures : Le choix des libraires

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

7 avril 2012

"celle-ci, dès que je la chante, j'ai le smile"

Gaston Miron...
Ce nom, allez, osez le dire,
vient de dessiner un sourire un brin ironique sur vos lèvres ?
Quelle erreur !
Quand douze hommes rapaillés se mettent à chanter Gaston Miron,
l'émotion à fleur de peau et les frissons de long de l'échine ne sont pas loin.

L'extrait que j'ai choisi, j'espère, vous plaira aussi.

Et puis je n'ai pas pu m'empêcher de partager avec vous ce film-ci,
où l'on voit ces Artistes sans prétention (sous entendu non prétentieux...)
construire une ambiance bourrée d'authenticité.
J'adore !

Deux volumes musicaux pour un récital de qualité !

volume 1 Volume2 

 

 

6 septembre 2013

dernière lecture : Suite à un accident grave de voyageur

d'Eric Fottorino

suite-a-un-accident-grave-de-voyageurs-de-eric-fottorino-936540945_ML
¬¬¬¬¬

 

Présentation de l'éditeur :

En septembre 2012, à quelques jours de distance, trois personnes se sont jetées sur les voies du RER, derrière chez moi, dans les Yvelines. Un vieillard, une mère de famille, un homme qui n’a pu être identifié. À la violence de leur mort a répondu le silence. Il ne s'est rien passé. Nul n’a désigné la souffrance par son nom. Une voix neutre a seulement résonné dans les haut-parleurs de la gare : "Suite à un accident grave de voyageur…" Nos vies ont pris un peu de retard. À cause de trois détresses qui n’ont jamais existé. 

Mon sentiment au sujet de ce roman :
C'est court, bref, incisif. Comme une bonne grosse claque : ah... tu ne l'as pas vue venir, celle-là, mais elle fait mal, et laisse des traces. C'est pas bien, Monsieur Fottorino, de frapper les gens !
En fait, à peine fini "un territoire fragile" (qui déjà m'avait ébranlée, mais d'une toute autre façon...) je voulais retrouver les mots de cet auteur, qui me touche au plus profond. 
Ben là, bingo... 
Sauf que je bouillonne et que j'enrage ! Et que j'ai très envie de rétorquer à ce monsieur que c'est parfaitement injuste d'accuser les gens de cynisme, d'égoïsme et d'impassibilité. 
Peut-être ne suis-je pas comme "monsieur tout le monde" mais une de mes dernières résolutions a été de désormais ne plus suivre qu'au compte-gouttes les informations, parce que, trop souvent, elles m'arrachent des larmes. Je me sens tellement impuissante devant le malheur qui frappe les uns et les autres : les accidents, les actes de barbaries, mais aussi les "accidents graves de voyageurs", qui m'affectent au plus profond de mon être. Inévitablement, je pense aux familles des victimes, à leurs amis, à ceux qui les aiment. Au pourquoi de leurs gestes. La révolte et une profonde tristesse s'emparent de moi.
Refuser d'être quotidiennement le spectateur-obligé de tout ceci ne signifie pas ne rien ressentir, ne pas compatir. Me concernant, c'est tout le contraire. J'aime regarder les gens autour de moi. Et je les regarde ! Et, quand j'en ai l'occasion, je leur parle ou je les aide. Cela me permet de (sur)vivre en me donnant le droit de continuer à sourire à la vie. Et de continuer à voir ce qu'il y a de beau dans ce qui m'entoure.
Voilà, vous m'avez fâchée. Ah, c'est ce que vous vouliez, n'est-ce pas, faire réagir les gens... Et bien presque, si je n'aimais pas autant vos écrits, nous pourrions être brouillés... 

Un tas de raisons devraient vous encourager à lire ce très court récit (sauf si vous êtes un peu déprimé en ce moment...) : outre le fait qu'il nous fait sortir de nos gonds, nous bouscule, nous irrite, nous met face au mur, l'auteur nous rappelle, sans jamais pourtant nous faire la morale, que la condition humaine n'est pas la même pour tous, que les relations humaines se déshumanisent (surtout dans les grandes villes) au point de rendre les gens indifférents au malheur d'autrui. Pourtant, la communication n'a jamais été plus facile qu'à notre époque. Mais virtuelle, alors, la communication... 

Morceaux choisis :
«"Mal nommer les choses, jugeait Camus, c'est ajouter au malheur du monde". Ne pas nommer les choses, c'est nier notre humanité»
«L'expression trafic perturbé m'est apparue dans toute sa froideur. Officiellement, aucun être humain n'avait été perturbé. Le trafic, juste le trafic».
L'auteur en cite d'autres :
"N'ayez pas peur de penser".
"La vie, ça demande de l'encouragement". 

J'ai aussi trouvé très intéressant d'écouter l'auteur parler de son écrit :

28 mars 2012

dernière lecture : Ne t'inquiètes pas pour moi

d'Alice Kuippers

 

KuipersAlice Ne t'inquiètes pas pour moi

¬¬¬¬¬

 

Présentation de l'éditeur :
Maman, je suis allée au supermarché. Regarde dans le frigo.
J'ai arrosé les plantes. J'ai nettoyé la cage de Jeannot Lapin.
J'ai rangé le salon. Et la cuisine. Et j'ai fait la vaisselle aussi. Je vais me coucher.
Ton esclave à domicile,
Claire.
Une correspondance par Post-it sur le frigo entre une mère et sa fille.
Lorsque la mère tombe malade, le temps presse mais l'espoir demeure.
Un livre comme un trésor qui chuchote à l'oreille l'importance de ceux qu'on aime...

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Trop facile ?
...Trop dur, plutôt.
Un roman lu en quelques heures, la lecture est aisée.
Le contenu est au vitriol.
Voilà la vie comme elle va.

Ici (clic), les critiques résonnent justes.

30 septembre 2011

connaissez-vous les spécialités grenobloises ?

Ben j'vais vous dire un truc :
"cueillir" des noix, c'est drôlement sportif !

DSC08486 DSC08499

Qui aurait pu penser qu'un jour moi, la citadine,
bretonne de surcroit,
"gaulerait" un jour des noix !??

DSC08485 DSC08491
DSC08487 DSC08488
DSC08512
DSC08526

Petit reportage/tuto-photos d'une cueillette de franquettes
(les vraies, gros calibres,
"celles-là, c'est des belles", m'a dit mon beau-père...)

***

Photo 1 - Repérer dans l'arbre les noix (j'en vois déjà qui rigolent, ben c'est pas évident, il y a toujours le soleil au mauvais endroit. En plus faut pas se mettre pile dessous, sinon tu te prends les noix sur la tête ...et ça fait mal ! Et puis, les noix, on dirait qu'elles le font exprès, de tomber là où faudrait pas, je veux dire : pile sur ma tête !)
Photo 2 - Penser à venir avec sa brouette, son petit panier, sa "gaule" (c'est juste une branche de saule taillée par les arrières-arrières-arrières grands-parents : "gaule", ça fait mieux, et surtout plus ancien !), sa bouteille d'eau (surtout que cette année, le mois de septembre ressemble à s'y méprendre à un mois de juillet bienveillant !) et, plus particulièrement pour moi : son appareil photo, ses mouchoirs, son ipod... Ah oui, et les gants : essentiels, les gants : sinon tu te retrouves avec les mains noires pendant quelques jours, voire quelques semaines...
Photos 3 et 4 - S'armer de sa plus grande patience d'ange, de ses bras musclés, de sa nuque souple, et attaquer "le champ" courageusement  (bon, heureusement, il est joli, ce champ : le paysage est sympa, les chevaux hennissent juste à côté, il fait soleil, et puis il y a de la bonne musique, des voisins qui font signe en passant, des gens sympas qui cherchent leur route...).
Photos 5 et suivante - Le principe : tu gaules les noix (c'est à dire qu'avec une grand perche, tu les fais tomber par terre). Puis, avec ton petit panier, tu ramasses tout ce que tu viens de faire tomber. Et tu remplis ta brouette.
Ensuite, tu passes à l'arbre suivant.
(Au bout du 75ème arbre, tu as trop chaud, trop soif, trop mal au dos, et puis trop les nerfs d'avoir mis des sandales et pas des bottes, parce que y'a plein de trucs qui piquent, là, trop lourde aussi, la brouette, comment je vais pouvoir la ramener à la maison.)
Et là, miracle, ta fille arrive, avec un grand verre d'eau, porte le panier, ouvre le portail.
Rentrer - maison.
;)

***

Pour de bonnes recettes de gâteaux aux noix,
c'est par ici, ou encore par là (clic)

11 novembre 2011

aussi loin que tu peux

Tu prendras ton envol
aussi loin que tu peux
Et j’t’aimerai d’en bas
mon astre suis tes pas
Ma gueule en cerf-volant
ton cœur à ciel ouvert
Ça y est je suis ta main
qu’il est long le chemin
qu’il est long le chemin
Pour ne plus toucher terre

Rien ne m’attache
tout me retient
Rien n’a de sens

Mokaiesh

J'ai découvert Cyril Mokaiesh avec infiniment de bonheur...
Ses chansons me touchent,
tant musicalement que par la force de leurs textes.
Je vous propose de partager avec vous ce grand, ce très grand artiste
par cette chanson-ci : "du rouge et des passions",
ma préférée.

(un clic sur la photo pour écouter)

23 janvier 2011

dernière lecture : Et mon coeur transparent

de Véronique Ovaldé

Ovald_V_roniqueEt_mon_coeur_transparent

Présentation de l'éditeur :
Sait-on jamais avec qui l'on vit ? Lancelot ne cesse de se heurter à cette question depuis que sa femme, Irina Rubinstein, a été victime d'un accident qui l'a précipitée au fond de la rivière Omoko. Déjà ébranlé par sa mort, il va immédiatement vivre un second choc en découvrant quels mystères entourent cette disparition. Un à un se dévoilent les secrets que sa femme avait pris soin de lui cacher. Devant la révélation qu'il existe bel et bien une autre Irina, inconnue de lui, il ne lui reste qu'à mener l'enquête et élucider cette énigme : que faisait Irina, ce jour-là, à Catano, au volant d'une voiture qui ne leur appartenait pas et dont le coffre contenait des objets pour le moins suspects...

Lire la suite...
15 mars 2011

et regarder dehors

depuis ta fenêtre

Du ciel dévale
Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles
Un mieux, un rêve, un cheval

(Foule sentimentale - A. Souchon)

 
183238_1874125861863_1502697762_2074051_4490540_n
 
Hélène a une certaine idée du bonheur :
ouvrir sa fenêtre le matin et....
Sans doute est-ce dans cette ambiance tellement particulière
qu'elle trouve l'inspiration pour des créations toutes en douceur...
Si vous ne connaissez pas encore l'univers créatif de "fimosaïque",
je vous invite à accepter une très belle promenade sur son blog.
 
(une photo qu'elle a prise ce mois de mars, sur les côteaux de Gaillac)

Si vous aussi voulez participer à cette rubrique,
consultez la règle du " jeu"... C' est par
ici !!!

26 juin 2010

j'avais promis...

J'avais promis une petite recette de saison, mais y'a plus d'saisons, ma p'tite dame ! Alors tant pis, ça sera une bonne grosse soupe pour se réchauffer au coin du feu, parce qu'on en a bien besoin, en ce moment, 494de se réchauffer un peu... (ben oui, c'était hier l'été, et le thermomètre affichait gaiement ses petits 11 degrés de bon matin...). velouté de pois cassés ou de lentilles à la saucisse de Morteau grillée. Ingrédients : 250 g de pois cassés ou de lentilles corail - 1 ou 2 carottes coupées en dés - 1 ou 2 oignons émincés - 50 g de jambon cru coupé en dés - 1 bouillon de volaille en cube - 1 saucisse de Morteau - 2 yaourts nature (type fjord pour perle de lait nature). faire tremper les pois cassés une nuit et les égoutter. Sinon, utiliser des lentilles - faire revenir la carotte, l'oignon et le jambon cru dans un peu de beurre - ajouter les pois cassés ou les lentilles - couvrir avec 1 litre de bouillon de volaille - faire cuire doucement à couvert pendant environ 45 mn - couper la saucisse de Morteau en dés - la faire revenir dans une poële antiadhésive (jeter le gras en fin de cuisson) - servir ce velouté chaud avec les dés de saucisse, une "quenelle" de yaourt nature, quelques croûtons de pain, et un peu de poivre.
"Mhhh, elle est bonne, ta soupe, Tatie" m'a dit Juliette samedi dernier.
...Voui, ma chérie, dit comme ça, je t'en refais quand tu veux !

24 août 2014

land art

IMG_20140720_161624

« Chaque œuvre pousse, subsiste, se dégrade,
composantes intégrales d'un cycle
que le photographe montre à leur point culminant,
balisant le moment où l'œuvre est la plus vivante. 
Il y a une intensité dans une œuvre à son sommet
qui j'espère s'exprime dans l'image.
L'évolution et le délabrement sont implicites. »

Andy Goldsworthy

IMG_20140720_160435

Mathilde dessine, un coquillage dans la main, sur la plage des Blancs Sablons
(Le Conquet, Finistère Nord, juillet 2014)

10 juin 2014

dernière lecture : L'homme qui m'aimait tout bas

d'Eric Fottorino

cvt_Lhomme-qui-maimait-tout-bas_279

4 etoiles

Présentation de l'éditeur :
Mon père s'est tué d'une balle dans la bouche le 11 mars 2008. Il avait soixante-dix ans passés. J'ai calculé qu'il m'avait adopté trente-huit ans plus tôt, un jour enneigé de février 1970. Toutes ces années, nous nous sommes aimés jusque dans nos différences. Il m'a donné son nom, m'a transmis sa joie de vivre, ses histoires de soleil, beaucoup de sa force et aussi une longue nostalgie de sa Tunisie natale. En exerçant son métier de kinésithérapeute, il travaillait " à l'ancienne ", ne s'exprimait qu'avec les mains, au besoin par le regard. Il était courageux, volontaire, mais secret : il préféra toujours le silence aux paroles, y compris à l'instant ultime où s'affirma sa liberté, sans explication. " Ce sont les mots qu'ils n'ont pas dits qui font les morts si lourds dans leur cercueil ", écrivit un jour Montherlant. Mais il me laissa quand même mes mots à moi, son fils vivant, et ces quelques pages pour lui dire combien je reste encore avec lui.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
A chaque fois que j’ouvre un bouquin d’Eric Fottorino, je suis bouleversée. Complètement bouleversée, je veux dire. 
Bon… maintenant, je le sais. Je me méfierai de lui.
J’étais partie déjeuner dans le jardin. Beau temps, un petit vent doux, du bruit, autour : celui du printemps. J’étais bien. 
Et j’ai ouvert le livre.
Merde, plus faim, là. Et les larmes. 
Le père d'Eric Fottorino, je l'avais déjà rencontré : dans son roman "Un territoire fragile". Je l'ai tout de suite aimé. Vraiment aimé.
Papa est mort depuis bientôt 20 ans. De la même génération que Michel, le père d’Eric Fottorino. Du coup, les mêmes références, et puis les mêmes "manières" aussi, sans doute... Avec ces phrases, qui n’ont rien à voir (ou tout à voir…), et qui résonnent, provoquant en moi le grand bousculement du cœur (« et tu ressentais un bien-être incomparable qui s’exprimait par de petits grognements »).
Avec Eric Fottorino, il y a une soupape qui lâche, quasiment à chaque fois. Cela fait-il du bien ? Cela fait-il du mal ? L’émotion est immense, et c’est cela qui, pour moi, fait la qualité de son écriture.

 

Morceaux choisis
"La confiance est une forme d'inconscience".
"La mémoire est vigilante. Elle avoue ce qu'elle veut bien. A tes mains de voir. Lis les peaux en aveugle. Tes mains doivent être aimantes, je veux dire avoir la force des aimants. Un coup sur la peau, c'est un caillou dans l'eau. Il donne naissance à des ondes invisibles, des arcs de cercle ordonnés autour du point d'impact. Si tes mains sont bonnes, elles trouveront ces courbes et remonteront à l'origine du choc. L'art est de sidérer la douleur, de la frapper de stupeur. Sous la cuirasse dort une faille".
"C'est le sortilège et la magie de la littérature que de faire vivre des personnages fictifs qui prennent consistance dans la réalité".

Un passage, un peu plus long... : "Aujourd'hui, je le retrouve dans mes livres. Là, il revit dans l'air léger des pages qui se tournent, dans l'odeur de l'encre et du velin. Un roman, ce sont des tripes, des sentiments, des fragments d'existence en toutes lettres. Quand on écrit, on ne sait pas tout ce qu'on écrit. Gide avait constaté cela, il disait vrai. L'ancien enfant que j'étais pouvait-il deviner qu'il transformait son père en une immortelle statue ? Tourner la page, l'expression prend un sens nouveau à mes yeux. En tournant les pages, je lui redonne vie. Tourner la page, c'est le contraire de faire disparaître. C'est ranimer, ressusciter, une voix, la sienne, sa silhouette, son regard, ce fond de gentillesse au milieu de ses silences bourrus".

"Je déborde de mensonges vrais". 
Ce dernier passage, je le prends comme un clin d'oeil à mon intention d'Eric Fottorino : un jour, mes collègues m'ont regardée avec des yeux (gentiment) moqueurs lorsque je leur ai sorti mon "Ce n'est pas un faux mensonge", je ne sais plus à quel sujet, et qui a, ce jour-là, été élue "phrase du jour". Comme quoi...

Avec ce récit, envie de découvrir :
La confusion des sentiments, de Stephan Zweig (p. 137, folio)
 

Publicité
Le bruit des vagues
Publicité
Newsletter
Publicité
Mes livres sur Babelio.com
Derniers commentaires
Archives
Visiteurs
Depuis la création 439 809
Publicité