Canalblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le bruit des vagues
Publicité
22 février 2009

Dernière lecture

Une vie merveilleuse
Colwin_Laurie_une_vie_merveilleuse
de Laurie Colwin

Résumé :
Guido et Vincent sont cousins et amis d'enfance. A ces trentenaires de la bonne société new-yorkaise, nantis d'un métier qui leur plaît et d'amis souriants, il ne manque que la femme de leurs rêves pour que la vie soit merveilleuse. Ils la rencontrent au même moment, l'un en la personne de l'élégante Holly, raffinée et secrète ; l'autre, de Mitsy, descendante d'immigrés russes, la rebelle jamais rassurée. Et les ennuis commencent... Disons plutôt les inquiétudes de l'amour, maladresses et malentendus, effusions et alarmes, comme s'il fallait se faire un petit peu mal pour apprécier son bonheur.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Heu... Oserai-je vous avouer que je me suis aperçue, à la 221ème page, que j'avais déjà lu ce roman ? Certainement ne m'avait-il déjà pas passionnée à l'époque... Bon, ça se lit facilement, et les personnages sont attachants. Il leur faut juste apprendre à prendre le risque de vivre heureux à deux. Un passage (celui dont je me suis souvenue !) m'a bien amusée : celui ou l'on croise un professeur aux allures de gourou en adoration devant sa muse complètement loufoque-dingue. Si vous voulez ne pas vous prendre la tête, voilà le livre qu'il vous faut...

A noter que ce livre a reçu, en 2005, le prix du Choix des Libraires.
Et puis, quand même, un autre petit plus : ...pour la "une" du bouquin, que je trouve super-belle.

Publicité
13 octobre 2008

Si vous voulez un peu plus de légèreté,

Fuyez !

Mais si vous voulez une belle expérience gustative,

Tentez...

ciboulette

La morue a très mauvaise réputation... pourtant, cuisinée en acras, elle change de tonalité, et réjouit le plus souvent les convives. Pour 4 personnes : 150 g de filets de morue dessalée (s'en occuper le matin pour le soir...) - 250 g de farine - 25 cl de bière blonde - 1 botte de ciboules, ou, à défaut, 2-3 oignons - 1 petit piment fort - de l'huile pour la friture. passer les filets de morue au mixer - hacher les ciboules (oignons) et le piment au mixer - mélanger morue, ciboules et farine (au mixer aussi, puisqu'on y est...) - délayer avec la bière pour obtenir une pâte épaisse - laisser reposer environ 2 heures - faire tomber par petites quantité la pâte dans l'huile de friture bien chaude (les acras ne doivent pas se toucher) - les sortir dès qu'ils sont bien dorés, et les égoutter sur du papier absorbant - les servir chauds ou tièdes.

Si vous en avez fait un peu plus que prévu, les acras se congèlent très bien. Passés ensuite quelques instants au four pour les réchauffer, ils retrouvent leur croustillant et seront un régal à l'apéritif.

Les acras sont une spécialité, en Martinique : le plus souvent à base de crevettes, et bien pimentés !

Paysage_de_Martinique
Photo printemps 2002

13 mai 2016

dernière lecture : Tonnerre sur la cité perdue

de Douglas Preston et Lincoln Child

bm_3564_649277

4 etoiles

Présentation de l'éditeur :
Nora Kelly est archéologue tout comme son père disparu seize ans auparavant dans les canyons de l’Utah alors qu’il était à la recherche d’une antique cité perdue. Un soir, lorsqu’elle est agressée dans sa maison, elle découvre une missive qui semble indiquer que son père a vraiment découvert la cité perdue de Quivira.
Nora monte une expédition dans laquelle vont la suivre six autres personnes.

C’est le début d’une quête dans les méandres des canyons. Mais avant de parvenir au cœur de la mystérieuse cité, Nora va devoir déjouer bien des pièges, se méfier de tous et surtout s’armer de courage et de ténacité pour sortit indemne de toutes les aventures qui l’attendent.

 

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Oh là là !!! J'ai un retard fou sur mes "petites synthèses de lecture".
Aussi, j'exagère : je ne sais pas m'interdire d'ouvrir derechef le prochain roman, celui tout en haut de la pile bancale qui se tient sur ma table de nuit, alors que je devrais poser là mes ressentis-tout-chauds. C'est compulsif, je le crains. Et, après réflexion, je crois qu'il en a toujours été ainsi depuis que je sais lire ! J'ai enchaîné lectures sur lectures : la bibli rose, la verte, puis tout ce qui pouvait me tomber sous la main.
Ah ? Qui vient de dire que c'est pas bien ?
Oh là là, mais à quel bonheur celui-là échappe ! 

Mais ne désespères pas, ami, mon mari est désormais là pour témoigner que cela peut devenir contagieux, addictif, et bienfaisant, lui qui ne lisait jamais, et à qui j'ai "imposé" quelques livres en lui faisant la lecture à haute voix pour m'assurer qu'au moins ce trésor-là, il l'aura connu... Aujourd'hui, il lit presque plus que moi !
Je pense qu'il faut juste être "introduit" très délicatement à la lecture. Ne rien imposer, et surtout pas la "grande" littérature...
Si un roman t'a fait découvrir seulement une idée, un endroit, une époque, une émotion, alors tu n'as certainement pas perdu ton temps...
Pour ce roman-ci, je croyais me promener (complètement happée par l'histoire) dans l'imaginaire débordant de l'auteur. 
Evidemment, il y a de cela, mais vous le saviez, vous, que les anasazis ont vraiment existé ? Le contenu de ce roman s'approche de très près de la réalité. Je ne l'aurais jamais cru... Et c'est passionnant, fabuleux, même ! 

Quelques liens, pour vous faire découvrir l'univers dans lequel se déroule cette aventure :

Pas de morceaux choisis (faut pas non plus trop en demander !), mais un roman que vous ne pourrez certainement plus lâcher dès lors que vous en aurez lu les 2 premières pages...

Ah... une info qui vous sera peut-être utile : ce roman est le même que celui intitulé "Les sortilèges de la cité perdue".
Je ne comprends pas bien le concept ?
Quelqu'un d'avisé saurait-il m'expliquer ?
Si c'est juste pour me dire que voilà une démarche purement commerciale, cela m'infligerait le profond regret de cette dernière lecture qui, a mon avis, n'a pas besoin de cela pour gonfler ses ventes...
1 janvier 2016

c'est tout de suite ou jamais

 

"Le bonheur de demain n'existe pas.
Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais.
Ce n'est pas réfléchir, dorer, organiser, capitonner la vie,
mais savoir la goûter à tout instant".

 

Une citation de René Barjavel

 

67d6a4a9-56ec-4efb-b316-a2a03250dbf0

 

Photo 26 décembre 2016
(Parménie en Isère)

 

***
**
*

 

Je vous souhaite à tous,
tout de suite, 
une excellente année 2016 !
:)

Anne

 

 

 

 

14 mars 2015

dernière lecture : Clair de femme

de Romain Gary

C_Clair-de-femme_3025

3 etoiles

 

Présentation de l'éditeur : 

Deux naufragés de l'existence se rencontrent par hasard et tentent l'impossible : s'unir "le temps d'une révolte, d'une brève lutte, d'un refus du malheur", faire coïncider deux fragments de vie pour continuer de faire semblant de vivre. Tout en restant lucides quant à l'audace, à l'insolence même, de l'entreprise. 
En quête d'oubli, Lydia et Michel font ce qu'ils peuvent pour surmonter la douleur d'une perte, imminente pour l'un, récente pour l'autre. Par un doux mouvement d'escarpolette, Romain Gary nous les montre tantôt proches, tantôt à mille lieues l'un de l'autre
Et pour accompagner cette danse, pleine de tristesse mais qui ne peut s'empêcher malgré tout d'espérer un peu, le temps du récit se fait l'esclave du souvenir capricieux.
>En toile de fond, certains personnages hauts en couleur, comme señor Galba et son caniche qui défient la mort en dansant le paso-doble ou Sonia, caricature à elle seule de tous les Russes blancs expatriés, viennent éclairer ce poignant va-et-vient. --Sana Tang-Léopold Wauters

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Pour moi, un roman très sombre et triste, même si le héros se débat pour rester vivant. Une ambiance assez cauchemardesque : j'ai souvent eu le sentiment d'être entrée dans la tête d'un rêveur très imaginatif (la rencontre des deux héros de l'histoire, le passage avec un caniche de cabaret, l'histoire d'un homme magnifique qui ne sait plus communiquer...)
Une quête. Perdue d'avance dans le roman. Celle de l'amour.

Et, me concernant, un sentiment de confusion et de regret.

Un film a été réalisé depuis ce roman (avec Yves Montand et Romy Schneider). Je vous propose de visionner la bande annonce, que je trouve assez représentative de l'ambiance générale de cette étrange histoire.

Morceaux choisis :
"Ce qu'on appelle l'égoïsme, c'est aussi vivre pour quelqu'un d'autre, ce qui vous donne une raison de vivre".
"Les mots sont des espèces de ballons d'air qui te permettent de flotter à la surface".
"C'est merveilleux, pouvoir aider quelqu'un quand on a soi-même besoin de secours..."
"Parfois, tuer la sensibilité, c'est une question de survie".
"Il fait noir, mais non sans sollicitude, car la clarté est toujours plus belle dans cet écrin".
"Je ne sais pas ce que cela veut dire, espérer avec lucidité. Aimer est une aventure sans carte et sans compas où seule la prudence égare."
"Vous voyez que les choses ne sont pas du tout laissées au hasard, puisque nous nous sommes rencontrés".
"Il faut toujours reculer les limites d'endurance, le record du monde, ça n'existe pas, on peut toujours faire mieux. Ne pas ménager sa peine, tout est là."
Publicité
16 juin 2014

dernière lecture : Le sel de la vie

de Françoise Héritier

cvt_Le-Sel-de-la-vie--Lettre-a-un-ami_4875

4 etoiles

Présentation de l'éditeur :
" II y a une forme de légèreté et de grâce dans le simple fait d'exister, au-delà des occupations, au-delà des sentiments forts, au-delà des engagements, et c'est de cela que j'ai voulu rendre compte. De ce petit plus qui nous est donné à tous : le sel de la vie". 
Dans cette méditation tout en intimité et en sensualité, l'anthropologue Françoise Héritier traque ces choses agréables auxquelles notre être profond aspire, ces images et ces émotions, ces moments empreints de souvenirs qui font le goût de notre existence, qui la rendent plus riche, plus intéressante que ce que nous croyons souvent et dont rien, jamais, ne pourra être enlevé à chacun.

 

Mon sentiment au sujet de ce recueil :
100 "toutes petites" pages avec juste une liste d'innombrables "détails" : ceux qui, justement, font toute la différence. 
Ces toutes petites choses de la vie qui lui donnent toute sa saveur : la caresse du vent sur la peau, l'odeur de la terre quand la pluie commence à tomber, le sourire d'un inconnu croisé en chemin, la forme particulière d'un nuage...
Ce recueil donne envie ...de vite attraper nous aussi un petit carnet et y noter tous ces moments fugitifs, si vite oubliés, et pourtant tellement précieux qui, mis bout à bout, font la beauté de notre existence !

 

Morceaux choisis :
"Le monde existe à travers nos sens avant d'exister de façon ordonnée dans notre pensée et il nous faut tout faire pour conserver au fil de l'existence cette faculté créatrice de sens : voir, écouter, observer, entendre, toucher, caresser, sentir, humer, goûter, avoir du "goût" pour tout, pour les autres, pour la vie."
"Ce livre plaide pour que nous sachions reconnaître non pas simplement une petite part ingénue d'enfance, mais ce grand terreau d'affects qui nous forge et continue sans cesse de nous forger, êtres sensibles que nous sommes."

Et puis ses petits moments, à la Prévert, où je me retrouve, parfois :
"Faire siffler un brin d'herbe entre ses doigts et ses lèvres,
entendre la vache de Moelan,
caresser la peau douce et flétrie des mains d'une vieille dame,
appeler sa mère "ma petite mère", sa fille "mon trésor", son mari "mon coeur" et ressentir pleinement la justesse de ces appellations, 

ouvrir une lettre le coeur battant,
prédire qu'il pleuvra le lendemain à la position des rayons du soleil couchant,
donner solennellement du "Monsieur" à un adolescent,
tomber en extase devant une couleur si juste,
sautiller avec Charles Trénet et regarder avec Yves Montand les jambes de la demoiselle sur une balançoire,
appeler avec un frémissement interne par son prénom quelqu'un que l'on vénère et qui vous en a prié,
s'éveiller dans Paris avec Jacques Dutronc,
lécher consciencieusement le fond des plats,
faire se refléter sous le menton le jaune des boutons d'or,
manger du raisin pris directement à la treille sur la façade d'une maison,
voir de grosse gouttes d'eau s'écraser sur le sol ou un immense arc-en-ciel ou une lumière lointaine dans la nuit noire ou une étoile filante ou silencieusement passer très haut une capsule spatiale,
avoir une tirelire,
surprendre un animal qui vaque à ses affaires,
sentir la densité d'un silence attentif,
entrer dans la parole comme on entre dans l'arène,
trouver enfin le mot juste,
attendre un coup de fil,
s'attrister parce que les galets perdent leurs belles couleurs en séchant,
avoir le fantasme d'une grande maison à volets verts située à une croisée de chemins au coeur d'une forêt,
admirer un grand perron doté de deux élégantes volées de marches ou des roses trémières opulentes ou un toit de tuiles vernissées,
chanter à capella et à l'unisson,
vibrer au timbre d'une voix,
recevoir en pleine figure des ressemblances troublantes et agir avec le nouveau venu comme une ancienne connaissance,
se parler à soi-même in petto,
garder fidèlement une certaine idée de ceux que l'on a aimés,
recevoir les épreuves d'un nouveau livre,
manger des rayons de miel sauvage récolté par enfumage,
croquer des radis,
faire des compotes de pomme et des tartes à la pâte brisée,
boire du cidre frais,
coucher à la belle étoile,
admirer le travail de nuit des termites sur des chaussures oubliées sur le sol,
entrevoir au bout du couloir la démarche de grand héron pressé et les pans de la blouse blanche du patron que l'on attend dans son service à l'hôpital et se sentir réconforté, empli de joie et de bien-être,
aimer tout de la vie sur le terrain, même l'inconfort,
nouer conversation facilement,
assumer ses détestations,
garder les vaches,
tirer du vin nouveau,
regarder les mains expertes de son médecin qui sait identifier le mal du bout des doigts,
faire un bon mot ingénument et ne s'en rendre compte qu'à l'hilarité des autres,
aller chez le coiff
eur...

 

 

 

25 mai 2013

j'ai essayé, pourtant

 

J'ai essayé pourtant
d'attraper le soleil
pour l'accrocher à la Terre

(Ah ? vous aussi trouvez cela parfaitement surréaliste ?
Tout le monde en rêve, pourtant, en ce moment...)

 

LeBruitDesVagues

 

Photo mai 2013

 

***

 

Bon..
je dois vous avouer que ça n'a pas marché du tout !
(vous l'aviez remarqué, n'est-ce pas ?)
Alors voilà... j'ai pris cette résolution :
plutôt que le vouloir tout entier au dessus de ma tête,
en décrocher juste un tout petit morceau,
le glisser sous ma langue,
le laisser fondre lentement pour qu'il me réchauffe toute entière
puis qu'il aille s'installer là, au niveau de mon coeur,
et qu'il y reste...

 

Essayez, ça fait un bien fou !
;)

 

21 avril 2013

ben moi, c'est coudre que je ne sais pas faire...

"Selon la science,
le bourdon n'est pas censé voler
car son corps est trop lourd pour ses ailes.
Mais le bourdon ne le sait pas, lui, alors il vole..."

***

Ben moi, c'est coudre que je ne sais très pas bien faire...
Mais, comme le bourdon, je suis tenace !

Mes toutes premières pochettes étaient oranges et mauves,
et là, j'avais envie de marron et de bleu...

Le bruit des vagues DSC01824

Et maintenant, y'a plus qu'à
...sortir la machine à coudre
(ce qui peut aussi prendre encore un temps fou...)

Le bruit des vagues DSC01825

2 mars 2012

dernière lecture : L'énergie, l'émotion, la pensée, au bout des doigts

par Alain Cassourra

CassouraAlain L'énergie L'émotion

4 etoiles

Présentation de l'éditeur :
« J'aimerais vous faire partager cet émerveille­ment à toucher la vie du bout des doigts, loin des mots, de plain-pied dans son expression directe.
Car le corps sait, la souffrance est pal­pable, l'histoire aussi ; manquent parfois le verbe, la conscience.
Cet émerveillement simple, un peu naïf, loin des dogmes, devrait être un des piliers de l'ostéopathie.
Il implique la réjouissance. La réjouis­sance est contagieuse, elle guérit.
Au fil de ma pratique, le chemin de mes mains devient une aventure intérieure, source d'intro­spection sur les plans physique, émotionnel et mental.
Le rapport à l'autre change. Et, par le toucher, émerge parfois le singulier, l'intime, la profondeur de l'être.
Ce livre repose sur vingt années d'exercice à soigner des maux de dos, des migraines, mais aussi des troubles du sommeil, des problèmes digestifs, des chocs émotionnels... Soigner ne veut pas dire guérir à tout coup, mais soigner avec ses seules mains, sans médicaments, exige toujours une grande écoute et, donc, parle de ce que nous sommes. »
A. C.

Alain Cassourra est médecin, ostéo­pathe, chargé de cours à la faculté de méde­cine Paris-XIII.
Il raconte ici son itinéraire per­sonnel, son apprentissage auprès des maîtres de l'ostéopathie et ses rencontres avec les patients.

Mon sentiment au sujet de cet ouvrage :
Le mouvement, terre inconnue : voici le tout premier chapitre, "l'ouverture du récit", que je trouve magnifiquement écrit. Très visuel, très tactile. Combien ces mots me parlent, me touchent !
J'ai beaucoup aimé cet homme, qui doute, souvent, mais qui avance malgré ses limites, ses interrogations, ses propres blocages.
Qui n'oublie rien. Donc reste accessible.
Qui sait expliquer simplement un univers tellement pointu !
J'avais besoin d'en savoir un peu plus, "comment ça marche", et cette approche était celle que j'attendais.
Merci...

Morceaux choisis :
"Soigner avec ses seules mains est une belle entreprise, concrète par définition, mais aussi un peu folle. Il y a un Don Quichotte dans chaque ostéopathe."
"La vie ne manque pas d'imagination, toujours prête à surprendre, à prendre par la main."
"Je vois dans cette chorégraphie (de Béjard) notre épopée humaine : des egos fragmentés dans l'espace et le temps. Intuitivement en moi, je sens ce même espace infini où le vie est plus que la matière, le mouvement autant que le silence. J'ai l'impression d'être dans la Voie lactée, perdu, sans tristesse, sans peur, sans grand débordement, immergé dans le tout."
Toujours au sujet de la danse (introductive à l'ostéopathie...) : "Au fil du temps et du travail, une compréhension du mouvement s'élabore. Un peu comme l'apprentissage d'une langue : au début tout est confus, puis on saisit un mot, une phrase, une expression. Petit à petit, par imbibition, l'apprentissage fait son chemin, des connexions s'établissent. Le mouvement s'affine. De la conscience réveillée dans une partie du corps, naît toute une gamme de possibles. Il faut les expérimenter. Puis elles se gravent dans des circuits, touchant aux muscles, aux nerfs, au cerveau. Des schémas moteurs se structurent, le corps se délie. Dès lors, il commence à se lire".
"La beauté du travail d'ostéopathe réside entre autres dans l'aboutissement jamais atteint d'une pratique qui d'un côté touche à l'art, et de l'autre à la science".

"Cette nouvelle approche du toucher, la multiplicité des informations accessibles m'obligent à revoir ma conception du corps souffrant, il devient un corps qui s'exprime, un corps avec une mémoire, un corps acteur et plus simplement un corps machine au service des instances supérieures de la pensée."
"Chaque ostéopathe, s'il ne se contente pas de reproduire ce qu'il a appris, devient vite à sa manière un explorateur plus ou moins bien inspiré".
"Le non-dit n'a rien à voir avec le silence".
"Le corps humain est une machine mise en action par une force invisible appelée vie."
"Je découvre en l'homme un univers en miniature. Je trouve la matière, le mouvement et l'esprit".
"J'aime cette capacité à dire que rien n'est important, mais que ce rien il nous faut le faire du mieux possible avec conscience, responsabilité et jouissance."

29 septembre 2011

dernière lecture : Pour vous

de Dominique Mainard

MainardDominiquePourVous

Présentation de l'éditeur :
Encore adolescente, Delphine a compris, suite à sa rencontre avec madame Derovitski, une vieille femme qui lui a demandé de passer pour sa fille auprès de ses amies, de quoi les hommes ont besoin : de réconfort, d'illusion, de mensonge même, de tout ce qui peut rendre la vie supportable. Elle a aujourd' hui 35 ans et vit grâce à toutes sortes d'activités qu'elle pratique au sein de 'Pour Vous', l'agence qu'elle a créée ; elle est ainsi tour à tour raconteuse de mensonges, dame de compagnie ou secrétaire, consolatrice d'hommes veufs ou divorcés. 'Pour Vous' est donc un lieu destiné à satisfaire les désirs et à panser les plaies des hommes et des femmes suffisamment fortunés pour y avoir recours. Mais comment peut-on jouer tous les rôles, adopter toutes les identités, sans se perdre ?

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Du beau roman... ou comment une femme réapprend (douloureusement) à vivre et à aimer. Magnifiquement écrit.
Un quotidien qui se nourrit d'amour et avance vers le désastre.
Je ne sais trop comment définir tout ceci : vous le conseiller, ou non ? J'ai adoré, mais voilà un roman très particulier, auquel on ne peut rester indifférent. A la fois amère et nourri d'espérances. Etonnant.
Si vous y venez (ou y êtes déjà venu(e), j'aimerais connaître aussi votre avis...

Morceaux choisis :
« Cet homme n'est beau que quand il est heureux ou malheureux, jamais dans l'indifférence. »
« Vous n'en savez rien : c
'est peut-être ça, c'est peut-être tout à fait autre chose. »
« Il existe des choses que l'on ne peut pas dire à voix haute, mais seulement lire ou écrire. »

10 mai 2010

et voilà !!! comme promis :

notre rendez-vous du lundi !
(...pas aussi enrichi que je l'aurais aimé en illustrations personnalisées, mais ça viendra...)

LA phrase qui a retenu mon attention :
" Vous n’êtes pas responsable de la tête que vous avez, mais vous êtes responsable de la gueule que vous faites… "
Alors, un sourire ? Même si c’est lundi ?

UNE SITUATION, qui m’a beaucoup fait rire : La scène se déroule dans un restaurant. lezartgilMon aînée, dans un geste de coquetterie, en voulant lisser ses cheveux, a "recoiffé" …son voisin de table, juste derrière elle, d’abord surpris puis aussi hilare que nous... "oups !".

rossignol_chinoisUN SON : la nuit tombée, au fond du jardin, loin : j’entends à nouveau, avec le printemps venu, un rossignol. Enfant, j’avais un livre de contes d’Andersen, merveilleusement illustré : un rossignol, enfermé dans une cage, refusait de chanter.

UNE QUESTION que je me suis posée : "facebook or not facebook ?",
logo_facebook

UNE DECISION enfin arrêtée : mon adhésion à l’association Lézar’gil !

Et vous ?
Ne me dites pas que votre semaine fût toute plate...
Vous me dites ?

13 avril 2010

Et regarder dehors

depuis ta fenêtre !

Enconde

Cette photo représente tout ce qu'Amarena aime :
les vielles pierres, la campagne, les oliviers.
L'endroit est magique.
Ce n'est pas sa maison
mais, depuis qu'elle l'a vue, Amarena ne songe plus qu'à elle
qui a tant vécu
et qui "murmure", encore, tant de choses...

Merci à toi pour ce rêve partagé...
Vous pouvez aussi visiter son univers artistique en cliquant
ici.

Si vous aussi voulez participer à cette rubrique,
consultez la règle du " jeu"... C' est par
ici !!!

17 janvier 2010

C'était "moins une"

Une heure de plus, et y'en avait plus, de macarons, pour la photo.
Ah, ça y'est... : je vois mon amie Carol adopter une moue moqueuse : "macarons, macarons_marocainsmacarons, elle en a de bonnes, ma p'tite Anne !".
Et ben voui, madame, y'a pas que les magnifiques macarons ronds et lisses et colorés, (et délicieux... ok, délicieux, aussi, j'en conviens...) figures-toi, il y en a aussi des rustiques, nettement plus à ma portée : les macarons marocains ! pour une trentaine de macarons : 300 g de poudre d'amandes - 2 c à soupe de sucre en poudre - 1 c à café de levure chimique - 2 oeufs - 1 c à soupe d'eau de fleurs d'oranger - 70 g de semoule de blé fine - du sucre glace. mélanger le sucre avec les amandes, la levure et la semoule - faire un puits et ajouter les oeufs battus en omelette et la fleur d'oranger - mélanger avec une cuillère en bois - quand la pâte devient homogène (elle doit rester collante), former des boules de la taille d'une grosse noix en s'humectant les mains à la fleur d'oranger - rouler ces boules dans une assiette contenant du sucre glace - les aplatir au pouce en leur centre - les faire cuire 20 à 25 minutes au four th 6 (180°) sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Les macarons doivent être un peu dorés, croquants, mais tendres au milieu.

Lire la suite...

28 février 2010

Ah ben là,

y'en a plus !

Avalé, disparu, englouti. Miettes
Mais je le savais, que l'on n'en ferait qu'une bouchée et que je n'aurais que quelques miettes à vous montrer ! Voilà, c'est fait : c'est le fameux gâteau au chocolat de Aude (5 minutes de préparation, à peine 20 de cuisson : idéal pour une cuisine expresse !). ingrédients : 200 g de chocolat noir - 200 g de beurre salé (mais non, c'est pour rire, ça, c'est une déformation congénitale ...mais enfin, quand même, c'est meilleur salé) - 200 g de sucre - 4 oeufs (5 si vos oeufs sont vraiment petits) - 1 c. à soupe de farine. allumer le four th 6-7 - faire fondre ensemble le beurre et le chocolat (au micro-ondes ou au bain marie) - ajouter le sucre et bien mélanger - incorporer un à un les oeufs en mélangeant intimement à chaque fois - ajouter la farine - bien mélanger - verser dans un plat à tarte - faire cuire pendant environ 20 minutes (le gâteau doit être légèrement tremblotant au milieu) - démouler dès la sortie du four et laisser refroidir avant de servir (si possible).

17 février 2010

Et moi, alors ?

Ah ça...
ça bricole "sec" à l'atelier,
mais pas de place pour moi !

DSC04386

Photo février 2010,
pour répondre au "tag" de Miha

La règle du jeu : afficher sur son blog la 10e photo de son répertoire photos,
la commenter,
et élire 6 bienheureuses gagnantes, qui à leur tour...

Alors j'avais évidemment pensé à :
Luce, qui va adorer, je sens...
Sylvaine qui n'est pas encore habituée (rassures-toi, on ne s'y fait jamais vraiment),
Clarelis, qui tombera peut-être sur un joli papillon à nous montrer,
Christiane, qui en profitera peut-être pour nous dire combien il y a de neige tout là-bas, dans son Canada
Agnès, parce que y'a longtemps que j'ai pas eu de ses nouvelles (...et puis elle me doit 1 tag, comme ça on est quittes !)
Et enfin Isa, parce qu'il est temps qu'elle sorte de son hibernation ;)
Hein voui, ça vous fait plaisir ?

(Un clic sur leur prénom pour accéder à leur blog)

J'en profite aussi pour vous dire un très grand merci
pour tous vos gentils commentaires égrainés ici et là...
Cela me donne juste envie ...
de continuer cette belle aventure bloguistique avec vous !

images

29 novembre 2009

Pour surprendre...

En y goûtant, ils se sont tous demandé ce que ça pouvait être comme légume.
Hé hé... je les ai laissés mariner un petit moment avant de leur avouer qu'il s'agissait de ...poires ! Noix_de_Grenoble1"Ah bien ça ! Mais c'est délicieux !" "Tu en referas, dis, maman ?". Mais certainement, c'est si bon ! Et puis, avec les noix du jardin, que demander de plus...
crumble de poires et roquefort aux noix. ingrédients pour 6 personnes : 100 g de farine - 50 g de chapelure - 1 bonne douzaine de noix mixées (pas trop finement) - 100 g de beurre - 6 poires pas trop mûres - 3 oignons - huile d'olive - 1 petite barquette de roquefort (environ 200 g) - sel et poivre. préchauffer le four (th 6/7) - mélanger dans un jatte les noix, la farine et la chapelure, du sel et du poivre - couper le beurre bien froid en petits cubes - mélanger du bout des doigts pour obtenir une consistance granuleuse - mettre de côté (au frais, si possible) - éplucher et couper les poires en morceaux - éplucher et couper les oignons en fines lamelles - verser un peu d'huile d'olive dans une poêle - y faire revenir les oignons, puis les poires - bien mélanger -  poivrer - dans un plat à gratin, répartir le mélange poire/oignons et émietter le roquefort par dessus - recouvrir avec la pâte à crumble - faire cuire une vingtaine de minutes à four chaud - déguster bien chaud, avec une viande blanche par exemple.

24 novembre 2009

Dernière lecture

Confidences à Allah
AzzeddineSaphiaConfidencesA_Allah

De Saphia Azzeddine

Présentation de l’éditeur :
A qui parler quand on est pauvre, perdue, rejetée de sa famille ? Jbara, petite bergère des montagnes du Maghreb, parle à Allah. Il est, dans un monde qui ne voulait pas d’elle, son seul confident. Elle lui raconte la vie, la misère, le mépris, son père ignorant et brutal qui la traite en servante, les hommes qui la traitent en objet, la découverte progressive du pouvoir de la beauté, la prostitution, la prison, le désir d’ailleurs : une vie semblable à tant de vies de femmes, aujourd’hui.
Monologue fiévreux, porté par une rage irrépressible, que la verve et l’humour rendent encore plus acérée, Confidence à Allah est un témoignage direct, cru, sur l’oppression des femmes, mais aussi, et d’abord, le portrait d’une jeune fille résolue à exister par elle-même, et qui ne se soumettra pas.

Lire la suite...
18 octobre 2009

Ah ben c'est malin !

Parce que maintenant qu'ils sont là, autant vous dire que nous allons les savourer, ces petits sablés bretons au sel de Guérande !
Je vous explique : Chantal se demandait si, des fois, je ne trouverais pas dans mes placards sables_bretons_L_1une recette de sablés avec du sel dessus. Et ce qu'elle ignorait, c'est que cette recette-ci attendait gentiment dans mes placards, sachant que je ne l'oublierais pas lorsque viendrait le moment opportun... 500 g de farine, 1 c à café bombée de fleur de sel (voire un peu plus...) - 20 g de levure chimique - 300 g de beurre mou - 5 jaunes d'oeufs - 200 g de sucre en poudre - 2 gousses de vanille (ou une bonne pincée de poudre de vanille). mélanger la farine, la levure, le sel et le beurre - émulsionner à part les jaunes d'oeufs, le sucre et les graines des gousses de vanille fendues en deux  - incorporer l'émulsion à la pâte - mélanger intimemement - former une boule - l'envelopper dans du papier transparent - mettre au frigo 2 heures - après ce temps, étaler la pâte assez épaisse - découper avec des emporte-pièces - faire cuire à 150 °C (th 5) jusqu'à ce que ces petits sablés deviennent bien dorés.

8 septembre 2009

Un été à la plage

Un été à la plage...
C'était le thème d'un swap organisé par le groupe CréationFimo.
Sachant combien l'environnement marin m'inspire,
comment ne pas y participer !
Vite je me suis inscrite, et bien m'en a pris !
C'est Charline (Les petits bijoux) qui m'a gâtée,
et d'une belle manière !
Le colis était petit (minuscule, même),
mais, comme le sac de Marie Poppins,
j'en sortais, à chaque fois que j'y glissais la main,
d'innombrabres jolies choses,
dont un collier-coquillage-bois flotté
que j'ai hâte désormais de glisser autour de mon cou...

swap_un__t____la_plage

Un GRAND merci.

10 juin 2009

C'est de "bonne" guerre

Après la recette rhônalpine de la Pogne, c'est à ma Bretagne de porter haut et fort ses couleurs ! kouignamannVoici donc l'incontouranble recette du Kouign aman breton (surtout la spécialité du Finistère sud), auquel nul ne saura résister (en tout cas pas moi...).
Petit conseil de dégustation : à savourer les yeux fermés, tiède, et, si possible, à petite dose... 500 g de farine - 250 g de beurre - 200 g de sucre en poudre - 10 g de levure de boulanger - 1 pincée de sel - 1 jaune d'oeuf - un peu d'eau. préchauffer le four, th 6-7 °C - mélanger dans une terrine la farine, le sel, la levure écrasée - pétrir à la main pour obtenir une pâte à pain bien souple - la déposer en boule sur une planche farinée et la laisser reposer sous un torchon 30 mn - étaler cette pâte avec la paume de la main pour obtenir une grande crêpe épaisse (environ 30 cm de diamètre) - y étaler 125 g de beurre, sans aller jusqu'au bord - recouvrir de 70 g de sucre - plier en 4 en soudant les bords arrondis du triangle - laisser reposer 10 mn au frais - aplatir une deuxième fois la pâte - recommencer l'opération (reste de beurre + 70 g de sucre) - replier encore une fois en 4 - laisser reposer 10 mn - aplatir définitivement pour reformer la crêpe de 30 cm de diamètre (épaisseur : 1 à 2 cm) - dorer avec le jaune d'oeuf - saupoudrer le reste de sucre - cuire à four très chaud 30 mn (récupérer le beurre en cours de cuisson et en arroser le gâteau).

Trop mortel ! (commentaire de mes enfants...)

28 mai 2009

Madame rêve

bo_te_carol1Madame dit
à qui veut l'entendre,
qu'elle n'est pas de celles
qui pourraient passer des heures,
à bricoler toutes ces "petites choses" :
Jamais elle n'aurait la patience !

Madame, pourtant s'essaye
en de multiples circonstances
à manier les couleurs:
elle régale les siens,
de subtiles pâtisseries
dont les douces saveurs
vous laisseraient pâles d'envie.

Et Madame rêve, en bleu turquoise,
de la mer des Antilles,
alors elle modèle, émaille, patine, vernit.

Puis, presque furtivement,bo_te_carol4
elle vous glisse dans les mains
de ces "petites choses"
qu'elle n'a pas fait pour elle,
non,
mais pour vous les offrir,
pour le plaisir.

Madame est de celles,
qu'il est bon
de compter parmi ses amis

Coffret et perles en terre émaillée,
réalisés par mon amie Carol

bo_te_carol3bo_te_carol5

Merci...

5 mai 2009

Faudrait quand même pas en abuser...

Enfin, moi, si je dis ça... C'est parce que je connais Choc_blanc_pour_recettequelques gourmandes qui en redemandent, de ce gâteau au chocolat blanc. Et pourtant... quand elles auront lu la recette, elles vont prendre peur, parce que, côté calories, il est sacrément gratiné ! ...Mais aussi, quel régal !!! ingrédients : 250 g de beurre (j'en mets un peu moins) - 1 tablette de chocolat blanc à pâtisser (environ 150 - 180 g) - 440 g de sucre en poudre (j'en mets un peu moins également) - 1/4 de litre de lait - 300 g de farine + 1 sachet de levure chimique - 1 c à café d'extrait de vanille - 2 oeufs. Préchauffer le four thermostat 6 - beurrer un moule à manqué - dans une casserole, faire fondre à feu doux le beurre avec le chocolat, le sucre et le lait - bien mélanger tout le temps pour ne pas que ça colle, surtout ne pas faire bouillir ! (sinon, dans un saladier, au micro-ondes quelques minutes...) - laisser refroidir quelques instants - verser la farine et la levure - mélanger (on obtient une pâte plutôt liquide. Pour éviter les grumeaux, un petit coup de mixer, celui pour la soupe, et la pâte sera parfaite !) - ajouter les oeufs et l'extrait de vanille - faire cuire le gâteau environ 2 heures, en le couvrant d'une feuille de papier aluminium à mi-cuisson, et en baissant le thermostat à 5 - sortir du four - enlever le papier alu et laisser reposer environ 10 mn avant de démouler.

Alors ?

26 mars 2009

"C'est pour un sondage..."

Tout le monde n'est pas d'accord sur le sujet,
alors je vous propose de me donner votre avis !

DSC01623

Le bruit des vagues en sonorité de fond :
- vous plaît beaucoup ?
- ne vous dérange pas ?
- vous amuse, mais ça va 5 minutes ?
- vous dérange trop, ça devient pénible ?

Merci, vraiment,
de prendre le temps de me laisser votre réponse dans les commentaires,
cela me permettra d'ajuster ce blog à vos envies.

(photo : les îles de lérins, novembre 2008)

16 mars 2009

Quoi quoi quoi ?

Qui donc a dit qu'il y'en a plus qu'assez des légumes d'hiver ?

Mais non, mesdames ! Certains d'entre eux sont même succulents... Voici une carottessimplissime recette d'étuvée de carottes à l'ail et au basilic dont vous me direz des nouvelles...600 grs de carottes découpées en rondelles - 6 à 8 gousses d'ail - 4 à 6 oignons nouveaux - 2 c. à soupe d'huile d'olives - POUR LA SAUCE : 1 c. à soupe de graines de fenouil - le jus de 1 citron - 4 à 6 c. à soupe d'huile d'olive - 1 c à soupe de miel - une grosse poignée de basilic frais, ou une belle pincée de basilic déshydraté - sel et poivre - éplucher l'ail et l'oignon - les couper en tranches - faire chauffer à feu moyen l'huile dans une sauteuse - y faire revenir l'ail et l'oignon pendant environ 5 mn - ajouter les carottes - saler, poivrer, couvrir - laisser cuire à feu doux et à couvert pendant environ 20 mn - pendant ce temps, préparer une sauce - mélanger tous les ingrédients de la sauce avec les graines de fenouil moulues + un peu d'eau - quand les carottes sont cuites, mais encore un peu croquantes, ajouter la sauce - laisser cuire encore une à deux minutes - enlever du feu. A servir chaud, en accompagnement d'une viande ou d'un poisson, ou froid, en entrée.

20 juillet 2010

Cette musique-ci, je l'écoutais dans la voiture,

Cette musique-ci, je l'écoutais dans la voiture, cet hiver :
la neige volait sur la route par vagues, emportée par d'impertinentes bourrasques de vent.
Tout était givré, il faisait si froid.
C'était magnifique, pourtant, magique, même.
La musique m'a alors semblée tellement adaptée.
J'en ai encore quelques frissons.
C'est un extrait musical du film "Comme une image" d'Agnès Jaoui,
(film que je vous conseille aussi, évidemment !)

Comme_une_image_

Pour écouter :
un clic sur la jaquette du CD,
(Juste histoire, de temps à autre,
de vous faire découvrir mes coups de coeur musicaux)

"Comme une image"
Le morceau choisi : Io t'abraccio
(Un remake, dans Rodelinda, de George Frideric Händel)

Publicité
Le bruit des vagues
Publicité
Newsletter
Publicité
Mes livres sur Babelio.com
Derniers commentaires
Archives
Visiteurs
Depuis la création 439 809
Publicité