dernière lecture : Une vie entre deux océans
Libéré de l’horreur des tranchées où il a combattu, Tom Sherbourne, de retour en Australie, devient gardien de phare sur l’île de Janus, une île sur les Lights, sauvage et reculée.
À l’abri du tumulte du monde, il coule des jours heureux avec sa femme Isabel ; un bonheur peu à peu contrarié par l’impossibilité d’avoir un enfant.
Jusqu’à ce jour d’avril où un dinghy vient s’abîmer sur le rivage, abritant à son bord le cadavre d’un homme et un bébé sain et sauf.
Isabel demande à Tom d’ignorer le règlement, de ne pas signaler "l’incident" et de garder avec eux l’enfant. Une décision aux conséquences dévastatrices…
Un premier roman plébiscité dans le monde entier qui interroge les liens du coeur et du sang.
" Lire Une vie entre deux océans est une expérience d’immersion totale, incroyablement émouvante. "
Monica Ali, auteur de Sept mers et treize rivières
Mon sentiment au sujet de ce roman :
C'est un roman composé de trois parties à mon avis vraiment distinctes qui, chacune, m'ont touchée d'une manière très différente.
J'ai d'abord été embarquèe dans un univers puissant et grandiose : celui la mer dans son état brut, exactement comme je l'aime.
Petite parenthèse sur ces premières pages du roman : je crois que l'école laisse de grands blancs dans nos connaissances historiques... Vous le saviez, vous, que les australiens sont venus combattre avec les français dans les tranchées pendant la guerre 14-18, laissant le pays dans un chagrin immense de la perte de très nombreux jeunes hommes ?
Et le bonheur d'être deux.
Viennent ensuite des temps plus difficiles pour le couple installé sur l'île,
Pour moi aussi.
J'ai dû faire de nombreuses pause, avec le besoin de souffler, cette lecture ayant été pour moi vraiment intense.
Pourtant, à aucun moment, je n'ai envisagé de l'abandonner. C'est un roman très bien écrit (une écriture "toute simple" aussi, comme l'amour de ces deux-là... ;) ), avec une histoire tellement plausible, qui procure d'intenses et confuses èmotions.
C'est beau et triste jusqu'à la dernière page.
Morceaux choisis :
"Je vous en dirai plus si vous le souhaitez vraiment. C'est juste que je préférerais m'abstenir. Quelquefois, c'est mieux de laisser le passé à sa place. Mais la famille ne fait jamais partie du passé. Vous l'emportez partout avec vous, où que vous alliez."







































