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Le bruit des vagues
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6 novembre 2006

Attaquons les premiers frimas de l'hiver...

...de la meilleure façon qui soit !

Sur la demande générale, j'ai ressorti ma recette de tartiflette, celle que j'ai "détournée" pour qu'elle soit rapide à faire (en restant délicieuse, je vous rassure) - pour les quantités, il faut (environ) : une douzaine de pommes de terre - 2 petites barquettes de lardons (fumés de préférence) - 2 ou 3 oignons (selon votre goût) - 40 cl de vin blanc (mais : pareil, vous pouvez en mettre plus ou moins selon votre envie...) - et, bien sûr, un reblochon bien mou et "parfumé"... (enfin, chez nous, c'est comme ça qu'on l'aime...) - éplucher et couper les pommes de terre en morceaux - les faire revenir dans une grande poêle à fond creux dans un peu de beurre - pendant ce temps, éplucher et découper les oignons en petites lamelles - tartifletteles ajouter aux pommes de terre - Quand tout cela commence à dorer, arroser avec le vin blanc - saler et poivrer - laisser cuire un bon moment - Lorsque les pommes de terre sont cuites (mais encore fermes !), les verser dans un plat à gratin avec les lardons - mélanger - couper le reblochon en deux, dans le sens de la longueur - recouvrir les pommes de terre / lardons / oignons avec les 2 demi-reblochons (peau sur le dessus) - glisser dans le four préchauffé (th. 6), et laisser gratiner. L'avantage de cette recette "revisitée", c'est que le temps de cuisson est largement réduit (les premières fois où j'ai réalisé une tartiflette dans sa version originale, les p.d terre n'étaient jamais cuites...) et on peut la préparer à l'avance, ce qui est parfois bien pratique !!!

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11 décembre 2006

Dernière lecture

Les pensionnaires
Les_pensionnaires_livre
de Lygia Fagundes Telles

RÉSUMÉ DU LIVRE
"Les Pensionnaires" est un roman d'apprentissage qui se déroule dans un foyer catholique pour jeunes filles de São Paulo. Trois étudiantes attendent la fin de la grève à l'université pour passer leurs examens. Il y a Lorena, la petite fille riche, qui occupe ses journées en rêvant à un homme marié dont elle est follement amoureuse. Ana Clara, issue d'un milieu modeste, qui pense effacer à jamais un passé sordide grâce à un mariage d'argent. Enfin Lia, militante, qui espère le grand soir et la libération de son ami, incarcéré pour ses idées politiques. Chacune d'entre elles incarne à sa façon les aspirations et les doutes d'une génération qui a grandi pendant les années noires de la dictature militaire au Brésil, à une époque partagée entre censure politique, ordre moral et libération sexuelle. Mais bien plus que le portrait d'une époque, "Les Pensionnaires" raconte ce que c'est d'avoir vingt ans, d'aimer à la folie, sans limite ni raison, d'être prêt à mourir pour ses idées et également d'avoir peur d'un monde dont on commence tout juste à percevoir le chaos.

EXTRAITS sélectionnés :
" Infiniment : je pourrais répéter infiniment indéfiniment. Un mot tout simple qui se déploie à l’infini par monts, vaux et rivières longues comme le bras de Dieu " - " Je crois que chacun reste égal à lui-même jusqu'à la fin "

Mon sentiment au sujet de ce livre :
Quel livre difficile ! Moi qui pourtant adore l'écriture "latino", j'ai eu, ici, beaucoup de mal à m'y retrouver... Je ne sais trop que penser. Ce livre a pourant été primé ! Donc, tentez-en sa lecture (vous comprendrez mieux ma confusion !)

17 septembre 2006

dernière lecture : Les jardins de Kyoto

de Kate Walbert

le_jardins_de_kyoto

Résumé du livre :
Cela commence comme une confession, celle d'Ellen Rock qui perd, à dix-huit ans, l'amour de sa vie, porté disparu lors du débarquement des troupes américaines sur une île japonaise. Il lui laisse pour seul souvenir Les jardins de Kyoto, ce livre étrange qui non seulement éclaire d'un jour nouveau sa brève existence mais bouleversera à jamais celle d'Ellen. Les guerres ne font pas des ravages que sur les champs de bataille : elles kidnappent la mémoire et prennent la réalité en otage. Il faut tout le talent romanesque de Kate Walbert pour tisser la trame de ces drames intimes et donner la parole à ces douleurs muettes.

Mes réflexions, autour de ce roman :
Je dois dire que j'ai plutôt bien aimé. On ressent un genre de "décalage", avec le sentiment que ce roman a été écrit pendant la guerre, en tout cas à une autre époque. Il n'en est rien.
On avance tout doucement dans l'histoire, de façon un peu bancale, pour finalement voir émerger des situations graves, traitées de manière sensible et douce.

Extrait du livre :
"Et je l'ai laissé partir. J'aurais pu sortir les mains de mon manteau. J'aurais pu l'entourer de mes bras. J'aurais pu les garder autour de lui jusqu'à ce que le train ait quitté la gare. Ça n'aurait pas été difficile. J'aurais pu simplement le retenir, le serrant si fort dans mes bras que personne n'aurait osé le dégager de mon étreinte."

 

25 septembre 2006

Ah ! quand même !!!...

Depuis notre retour des vacances, les perles étaient posées sur la table, et n'attendaient que moi... J'ai enfin trouvé quelques instants à consacrer à ces visages sortis d'on ne sait où. Ce collier est assez long, et je crois qu'il sera assez facile à porter...

Premier_collier_visage2

Premier_collier_visage4 Premier_collier_visage1 Premier_collier_visage_3

Je vois bien qu'il va falloir que je passe plus de temps lors de la confection des perles (je veux dire que je leur apporte plus de soin) pour arriver à un résultat plus "pro". Enfin, c'est tout de même très présentable, je crois...

15 octobre 2006

L'authentique...

...Brushetta

(un vrai régal, je tiens à le préciser...) Utiliser des tomates bien mûres, pelées, épépinées et coupées très finement en dés - Ajouter des olives noires également coupées finement, puis des oignons rouges - Ajouter encore des câpres, du basilicBrushetta hâché, du sel, du poivre, de l'huile d'olives, du vinaigre balsamique (pour les proportions, heu... faites selon votre envie !) - Faire griller des tartines de pain de campagne - Les frotter avec de l'ail - Les tartiner copieusement du mélange de légumes. Servies en apéritif ou en entrée, ces brushettas régaleront petits et grands (pour les petits, ne forcez pas trop sur l'ail...)

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4 octobre 2006

Bien envie

de m'y mettre !!!

J'ai même quelques idées, pour ce concours sur le thème de la jungle...
Ne manque plus maintenant qu'un peu de temps pour les mettre en application !!!
(cliquez sur l'image pour savoir exactement de quoi il en retourne...)

jungle_fiever_1

Alors, quelqu'un d'autre s'y colle ?
(l'adresse, pour l'envoi de vos créas : lgantois@hotmail.com )

7 octobre 2006

No limit

dans l'imagination des enfants
avec ce magnifique support
qu'est la pâte polymère.

Le projet du moment de Mathilde :
des couverts en pâte fimo
(et des boutons avec les restes)
Couverts_fimo_2 Couverts_fimo_0 Couverts_fimo_3

Celui de Morgane
n'est pas encore totalement "finalisé"
...mais il y a de bonnes idées dans l'air
perle_mo_d_tail_1 perles_mo_toutes perle_mo_d_tail_2

Quant à moi
...chut !!!, je n'ai rien le droit de dire (règlement du concours ici)
mais je peux tout de même vous montrer avec quoi j'ai "travaillé" !!!
couleurs_concours1

18 septembre 2006

Aïe aïe aïe... quand on est gourmand !!!

Alors voilà, pour son anniversaire, Morgane m'a demandé de lui faire celui-là, de gâteau. Autant vous le dire : celaG_teau___la_cr_me_de_marrons m'arrange : il est super facile et super rapide à faire. Alors... à vos gamelles : la recette du gâteau à la crème de marrons - 1 boîte de crème de marrons de 500 g - environ 30 g. de beurre - 3 oeufs - 1 paquet de poudre d'amandes - 150 g de farine - 1 sachet de levure chimique - farine pour le moule - Beurrer un moule à manqué et le fariner pour éviter que cela ne colle - Préchauffer le four - Mélanger, dans un saladier, la crème de marrons, le beurre fondu et les jaunes d'oeufs - mélanger d'abord la poudre d'amande, puis la farine et la levure - Incorporer les blancs d'oeufs battus en neige ferme - Faire cuire 20 à 25 minutes (th. 6) - Sortir le gâteau dès que les bords se détachent (vérifier tout de même avec la pointe d'un couteau - Démouler au bout de 10 minutes. Et c'est tout !!! Servi avec de la crème anglaise et une cuillérée de crème de marrons (facultatif, bien sûr !!!), c'est un vrai délice (et, contrairement à ce que l'on pourrait penser, il est plutôt léger...

18 septembre 2006

dernière lecture : Anges et démons

de Dan Brown

anges_et_d_mons

Résumé du livre
Robert Langdon, le célèbre professeur d'histoire de l'art, spécialiste de symbologie religieuse, à Harvard, est convoqué au CERN, en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge sur la poitrine d'un éminent homme de science qui a été assassiné. Il découvre qu'il s'agirait d'un crime commis par une très ancienne société secrète, les 'illuminati', laquelle s'est également emparée d'un conteneur renfermant une substance très dangereuse. La secte, qui vient de resurgir après une éclipse de quatre siècles, a juré d'anéantir l'Eglise catholique. Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu'une terrifiante bombe à retardement menace ! Ici Langdon aura comme alliée, Vittoria, une ravissante jeune scientifique qui l'aidera à décrypter d'archaïques symboles.

Citations du livre
"C'est la science, dites-vous, qui nous sauvera ?" u " La foi nous rend responsable envers nous-même, envers les autres, envers une vérité supérieure." u "La progression de la science est exponentielle. Elle se nourrit d'elle-même, comme un virus. Chaque nouvelle avancée en annonce une autre. Il a fallut des milliers d'années pour progresser de la roue à l'automobile. Mais, en quelques décennies, elle est passée de la voiture à la fusée spatiale. Le rythme du progrès scientifique se mesure aujourd'hui en semaines. L'homme est incapable de le maîtriser."

Commentaires
Ce premier roman de Dan Brown, je l'ai lu en un temps record. Pour moi, il est bien plus captivant que le célébrissime 'Da Vinci Code' (qui très honnêtement, malgré tout le tapage dont il avait fait l'objet, m'avait déçue : je trouvais que cela ressemblait -trop...- à un scénario pour faire un film...), avec visite des couloirs du Vatican et de ses lieux les plus secrets, rythme complètement effréné, intrigue totalement rocambolesque voir loufoque (tordue)… Ce n'est pas de la grande littérature, mais quel suspense !!! Et puis, se pose en arrière-plan la question de l'avancée fulgurante de la science et de l'impact qu'elle a sur la spiritualité des hommes...

1 octobre 2017

dernière lecture : La tristesse des éléphants

de Jody Picoult

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Présentation de l'éditeur :
La mère de Jenna, Alice, a disparu lorsque dcelle-ci n'avait que trois ans. Aujourd'hui, elle en a treize et est bien décidée à retrouver sa trace. Elle n'a qu'une certitude : jamais sa mère ne l'aurait abandonnée. Jenna se met à relire le journal de bord d'Alice, une scientifique qui étudiait le deuil chez les éléphants. Pour progresser dans sa quête, elle s'adjoint les services de Serenity Jones, une voyante qui prétend être en lien avec l'au-delà, et de Virgil Stanhope, l'inspecteur qui avait suivi l'enquête à l'époque.
Émouvant et haletant, le dernier roman de Jodi Picoult nous fait croire à l'impossible.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Je viens de dévorer ce roman. Avec un rebondissement vers la fin qui m'a, je l'avoue, sidérée et le récit, sur la longueur, m'a beaucoup séduite (même si, certains le disent, je suis un peu "bon public" comme lectrice).
Et puis j'ai regardé les commentaires des uns et des autres sur cette incroyable histoire... Evidemment, chacun peut avoir un avis différent, d'ailleurs, c'est flagrant : chacun A un avis différent. Heureusement, sinon notre monde serait bien triste...
Pourtant, cela m'a fait réfléchir à ce mot là : critiquer.
Critiquer est-il nécessairement souligner les côtés négatifs des créations artistiques, démontrer qu'ici il y a eu une faille, et que là l'artiste aurait aussi bien fait de rester couché.
C'est vraiment ce qui m'a frappée, et j'ai pensé : "voilà, c'est exactement ça que j'ai envie de dire sur ma dernière lecture" quand j'ai écouté une émission de Laurent Ruquier à laquelle était conviée la chanteuse Camille (qui pour moi est une VRAIE artiste). Elle était venue présenter son dernier album : "Ouï". L'un des critiques m'a, oui, je crois que je peux le dire, choquée, en s'acharnant sur le sens et la forme des textes, qu'il jugeait indignes d'une ex-élève d'Hypocagne.
Pardon, Môssieu Moix : des textes qui touchent les lecteurs lambda doivent-ils être rédigés pour que seuls les (ex)élèves de Kagne, Hypocagne, Sciences Po, et j'en passe (d'ailleurs, quelle proportion de la population francophone cela représente-t-il, je serais bien curieuse de le savoir)... en saisissent le sens subtil ?
Perso (qui sais lire et écrire ...et accessoirement comprendre aussi, je crois...), je sais exactement ce qui me touche.
Un sens dans le texte
Une émotion
Une reliance ou/et une nouvelle connaissance au monde qui m'entoure.
Je sais que certains artistes un peu fêlés, qui utilisent la plupart du temps des mots simples, ont ce don là de me toucher.
Je n'ai pas besoin d'entendre pour cela des formulations intellectuelles et artificielles. J'ai juste besoin d'entendre des mots qui résonnent.
Bref...
Je voulais juste vous dire que ce roman est sacrément bien pensé, écrit, documenté (même si, même si, même si)... Si vous voulez vous laisser surprendre, séduire, et même cultiver (voui-voui), osez...
Ouvrir ce livre que le commun des "mortels" ne peut qu'encenser.
Sauf s'il a perdu son âme d'enfant
Sauf s'il a perdu le chemin des rêves et de la fiction. (fiction = Construction imaginaire consciente ou inconsciente se constituant en vue de masquer ou d'enjoliver le réel)

Morceaux choisis :
"Les grands-mères, au Botswana, disent à leurs petits-enfants, si tu veux aller vite, marche seul, mais si tu veux aller loin, marchons ensemble".
"L'écran noir de la télévision me nargue.Je ne veux pas la brancher.Je ne veux pas m'entendre annoncer quelque nouvelle horreur survenue dans ce monde où la tragédie ne connaît pas de limites."

4 mai 2016

c'est aussi ce que je pense...

"Ton bonheur ne sera pas accru 
grâce à la quantité de biens que tu pourras être amené à posséder, 
mais par le nombre des êtres 
qui se réjouiront en même temps que toi 
du résultat atteint."

Karl Otto Schmidt

2016-055CollierLeBruitDesVagues

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2016-054CollierLeBruitDesVaguesV1

 

Colliers en pâte polymère
techniques du hidden magique et serti de perles

 

***

**

2016-054CollierLeBruitDesVaguesPorté

Une création récente 
qui ne serait pas encore visible en boutique vous plaît ? 
N'hésitez pas à me contacter

 

 

8 avril 2016

petit clin d'oeil, grand sourire

Un petit clin d'oeil
reçu aujourd'hui dans ma boîte aux lettres,
qui me remplit de bonheur
(comme le suggère la photo, j'en ai bien l'impression !)

Escales en polymérie

Il s'agit d'un livre "partagé",
dans lequel figurent une interview,
ainsi que l'un de mes tutos,
que je qualifierais plus volontiers d'"encourgement à la création".
Pour ceux qui l'auront eu entre les mains, vous me dites ?
Pour les personnes intéressées, ce livre est disponible à la vente ici (clic)

 

***

Ah... et pour vous donner encore plus envie, je vous partage le texte qui figure en 4e de couv' !
:)

Catherine Petitjean est avant tout traductrice littéraire et professeur de langues. La création artistique est une de ses passions depuis toujours. En créant ce livre, elle met en pratique son amour de la pédagogie et du partage des savoirs et savoir-faire.
Ce projet est né d'une immense solidarité entre divers artistes qui travaillent la pâte polymère, toutes marques confondues. Les échanges quotidiens et les sollicitations venues des contacts sur les réseaux sociaux l'ont amenée à vous proposer ici un premier volume de tutoriels, offerts par des artistes de renommée européenne.
2016 est une grande année pour les polyméristes. Staedler/Fimo fête ses 50 ans de fabrication. D'autres fabricants sont présents sur le marché, comme Cernit© et Sculpey©, deux autres marques prisées par les polyméristes, qu'ils soient débutants ou experts.
Ce livre est un réel partage.
C'est aussi un parcours à travers l'Europe, où chacun découvrira une sensibilité particulière, une interprétation ou un tour de main qui ouvrira des portes. Les portes de l'imaginaire et de la création.
C'est une petite clé pour une porte que vous ouvrirez vous-même, au fil des pages.
Bon voyage en Polymérie !

19 avril 2014

dernière lecture : Le roman du Café

de Pascal Mermet

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1,5 etoile

Présentation de l'éditeur :
Café, qui es-tu ? Drogue, business, médicament, plaisir, carburant, poison, ou un ami qui nous veut du bien ?
Dans les coulisses des légendes illustrant le grain sombre, au cœur d'un colossal commerce voué à l'écologie pour durer, ce récit romanesque se déguste à travers l'amitié d'un jeune aveugle passionné de cafés et de son extravagante amie d'enfance. 
Du Brésil au Costa Rica, du Vietnam à la Côte d'Ivoire, rien n'échappe aux regards croisés d'un torréfacteur éco responsable et d'une pimpante journaliste. 
L'essor de cet or brun est une véritable épopée gorgée de rebondissements, de faits d'armes parfois, plus souvent de passions partagées pour le divin breuvage, une histoire liée à l'esclavage, et tout simplement, à l'humanité.
Après la lecture de ces pages qui n'épargnent ni les consomateurs, ni les industriels, vous serez enclin à changer radicalement vos habitudes de café.
Attention ! Ce livre provoque une irrésistible envie de se précipiter chez un torréfacteur pour y déguster un p'tit noir d'excellence. 

Mon sentiment au sujet de ce livre :
Voici un roman qui s'aborde, à mon avis, de deux manières :
- soit l'on est amateur de café, et curieux à son sujet au point de vouloir (presque!) tout savoir, depuis sa "naissance" jusqu'a sa dégustation. Dans ce cas, ce livre est une véritable mine d'or, un vrai trésor, Un documentaire avec un joli fil conducteur : l'histoire de Julien, sous forme de voyage initiatique.
- soit l'on est en quête d'un roman aux belles tournures, avec une belle intrigue et une écriture enlevée. Alors là : déception assurée.
Pour ma part, j'ai découvert ce roman dans le cadre d'une opération "Masse Critique" de Babelio, ce qui, pour moi, est aussi un engagement : lire l'ouvrage reçu jusqu'au bout, quoi qu'il arrive. 
Je ne suis pas spécialement amateur de café. Autant dire que ce roman est très loin de m'avoir emballée. Un bon point, pourtant, pour l'auteur : voilà plus d'un an que nous remettions l'achat d'une cafetière digne de ce nom, à la maison. M'est venue, avec ma lecture, l'envie de boire un bon café... ;)
Mais un mauvais point pour lui : la première chose que je me suis dite, en ouvrant l'enveloppe rédigée de la main-même de l'auteur (pas de doute, c'était son adresse, au dos) et en découvrant le roman, dedans : "Oh, pas de dédicace ? Dommage..."

Morceau choisi :
"Nous sommes dans une société inadaptée à ceux qui ne sont pas valides à 100 %. Quand je pense aux deux seules institutions pour cent mille aveugles en France et aux deux ans d'attente pour une place, je suis en colère". 
(Tiens... cela me rappelle le discours d'Emmanuelle Laborit, dans "Le cri de la mouette"...)

13 janvier 2010

Et regarder dehors

depuis ta fenêtre !

8janvier10h

Aujourd'hui, ce ne sera pas la photo d'une fenêtre,
mais celle de la vue depuis la fenêtre de Gadouille,
que la plupart d'entre vous reconnaîtront probablement...
(sauf qu'habituellement, nous profitons de ce coup d'oeil depuis sa terrasse, par temps chaud).
Merci pour ce magnifique paysage digne d'une station de ski alpine !

Si vous aussi voulez participer à cette rubrique,
consultez la règle du " jeu"... C' est par
ici !!!

23 novembre 2009

Drôle d'invention !

Les talons hauts
ont été inventés par une femme
qu'on embrassait toujours sur le front.

une citation de Marcel Achard

chaussures_a_talons

Voilà décidément le genre d'objets qui ont le don de m'intriguer !
Car oui : ce syndrome attraction / sourire moqueur m'affecte depuis toujours
en ce qui concerne les chaussures à talons...
(déjà évoqué ici, et . C'est grave, Docteur ?)

photo internet
4 juin 2009

Oui, voilà, voilà...

Un rythme tout doux, tout doux, je sais bien ...mais voilà : nous sommes au mois de juin ! Et ma vie est en ce moment ailleurs que "dans mon petit atelier créatif".
Pour tout vous avouer, je passe beaucoup de temps dans ma cuisine pogneoù je teste quelques nouvelles recettes. Il y en a quelques unes (simples et faciles à réaliser) qui valent un détour par mon blog, avec, entre autres, la recette de la pogne, celle de mon amie Cécile : une recette 100% régionale ! (*). Ici, en Rhône-Alpes, elle désigne une grosse et belle brioche en forme de couronne et se consomme sans restriction au petit déjeuner ou en dessert avec une salade de fruits. (attention : la pâte se prépare la veille) ingrédients : 500 g de farine - 3 oeufs + 1 jaune - 100 g de beurre - 1/2 verre de lait - 175 g de sucre - 1/2 cube de levure de boulangerie - de l'eau de fleur d'oranger. mélanger les 3 oeufs avec le beurre fondu, puis avec le sucre, puis avec la farine, et enfin l'eau de fleur d'oranger et le lait. écraser la levure à la fourchette - l'ajouter à la préparation - pétrir 10 bonnes minutes - laisser monter la pâte une nuit dans un endroit chaud, et à l'abri des courants d'air, sous un torchon - pétrir le lendemain en "aérant" la pâte - former un gros boudin - faire rejoindre les deux bouts pour former une couronne - sortir le jaune d'oeuf du frigo - laisser gonfler cette couronne sur la plaque de cuisson huilée encore pendant 2 heures - badigeonner avec le jaune d'oeuf - enfourner 30 mn th. 180°C (th 6) avec, à côté, un ramequin d'eau.

(*) Si vous voulez en savoir un peu plus sur ce produit régional : Elle sent bon la fleur d'oranger, cette belle brioche, dont Romans et Valence revendiquent l'origine. De toute évidence, elle est de la Drôme et c'est un vrai produit du terroir, que l'on peut manger partout (elle voyage facilement), mais que l'on ne fabrique que dans sa région d'origine et nulle part ailleurs... Une pogne, c'est une poignée de farine ou une poignée de main. En tout état de cause, une mesure qui ne passe pas par la balance de ménage. On ne sera donc guère étonné de découvrir que la pogne et sa dégustation, remontent au Moyen Age. Elle faisait partie des gourmandises avec lesquelles on célébrait les fêtes de Pâques. Aujourd'hui, on en mange toute l'année. Elle est composée de farine, de sucre, de beurre fin, d'œufs, de levain et elle est traditionnellement parfumée à la fleur d'oranger. Certains boulangers lui ajoute même des pralines roses et d'autres, comme Nivon, installé à Valence, depuis 1852, et réputé aussi pour ses suisses et ses brioches de Saint Genix (une cousine germaine de la pogne...) n'hésitent pas à y glisser une pointe de rhum ou encore de citron. Les boulangers pâtissiers de la région entretiennent la gloire de la pogne et envisagent même de se mobiliser, pour obtenir une appellation " Pogne de la Drôme ". Ronjat, un autre de ces ardents disciples, est installé à Saint Donat, depuis huit générations.

7 octobre 2009

J'ai bien envie de me faire prier...

Ben non,
Allez, d'accord,
Et puis zut, j'sais pas trop...
Hey, parce que vous croyez que c'est facile de me délester comme ça de chaussons_farcismes petits trésors culinaires ? Parce que n'en doutez pas : la recette qui suit est une véritable merveille, à décliner selon toutes vos envies : à l'apéritif ou en entrée, en accompagnement d'un plat chaud ou, pourquoi pas, en dessert. Et c'est pour ça que je chipote un peu...
Allez, demandez-moi gentiment, et je vous la donne avec plaisir, ma recette de
petits feuilletés farcis ingrédients : 4 petits suisses à 40% (ou 2 fromages blancs en portions individuelles, assez fermes) - 240 g de farine – 120 g de beurre - 1 jaune d’œuf (pas indispensable). dans un gros saladier, mélanger du bout des doigts les petits suisses bien égouttés avec la farine tamisée, le beurre mou (à peine 15 secondes au micro-ondes, dans un bol, et la consistance du beurre sera idéale...) et une pincée de sel, pour obtenir une pâte homogène - former une boule - l’emballer dans du film étirable - la laisser reposer pendant une heure au réfrigérateur – préchauffer le four (th 6) – étaler la pâte sur une plan de travail fariné – découper dedans des ronds d’environ 10 cm diamètre (un petit verre fera très bien office d'emporte-pièces) – répartir une farce de votre choix (*) au centre des ronds - refermer et former des chaussons – pincer les bords pour les sceller (ou marquer "des dents" avec une fourchette, ça soude aussi très bien, et c'est très joli) – badigeonner d’1 jaune d’œuf battu – enfourner 15 mn environ (les chaussons doivent être bien dorés).

(*) quelques idées de farce, pour la garniture :
un reste de boudins au pommes,
un morceau de comté et des graines de cumin
une tapenade "maison"

une farce au fromage de chèvre :
ôter la croûte d'une buche de chèvre et l’émietter avec une fourchette dans une jatte – ciseler de la ciboulette au dessus de la jatte – égoutter des tomates confites en bocal et les hacher grossièrement – poivrer - mélanger intimement.
...ou pourquoi pas du sucré ? (compote, chocolat ...)
bref, ce que vous voulez !

Vous m'en donnez des nouvelles ?

30 décembre 2008

Re-rose

Que diable ! On ne va tout de même pas se laisser parasiter par un morne pessimisme, surtout en ce moment !
Trois solutions en une, avec cette recette super facile :
- s'entourer de bonheur (présence d'enfants indispensable. Cette recette, sans eux,Roses_des_sables est inconcevable)
-
manger du chocolat (hou que c'est vilain...)
- et
bien sûr voir, dès lors, la vie en rose...
Roses des sables au chocolat. Ingrédients : 250 g de chocolat pâtissier - 250 g de végétaline - 200 g de sucre glace - 500 g de pétales de maïs soufflé (corn flakes). faire fondre le chocolat et la végétaline - incorporer hors du feu le sucre glace - mettre le tout dans un grand saladier et y verser une bonne quantité de pétales de mais - bien mélanger, en rajouter si il y a encore trop de chocolat liquide au fond du saladier - disposer en petits tas sur une feuille de papier aluminium et placer au frigo une demi-heure.

Sachant que le bonheur est contagieux, vous serez surpris de voir, avec ces friandises, les yeux des plus anciens briller, les doigts des plus petits sucés avec délectation, quant aux raisonnables adultes, ils seront eux aussi contaminés par un doux plaisir régressif, se souvenant avoir confectionné eux mêmes, enfants, ces incroyables biscuits bourrés de magie (heu... et de calories aussi, faut bien le dire...).

Idéal, donc, pour les fêtes de Noël !
 

8 décembre 2008

Chuchotement

Cette recette-ci se transmet dans un murmure, d'une oreille à une autre,pain_d__pice_aux_oranges_confites histoire de ne pas faire trop de bruit autour... Car, s'il existe un fabuleux pain d'épices aux orange confites, c'est bien celui d'IsaS, et il devrait, en fin de compte, se garder (ou se confier) comme un doux secret... pour un grand moule à cake : 3 tasse de farine - 1 tasse de sucre - 8 c. à soupe de miel dilué dans 1 tasse d'eau chaude - 2 c à soupe d'huile - 1 sachet de levure - une bonne dose de chaque épice (les quantités selon vos goûts) : cannelle, gingembre, muscade, anis, cacao pur et écorces d'oranges confites) - bien mélanger tous ces ingrédients dans l'ordre - faire cuire 1 heure, au four, thermostat 3.
Alors ? Testée ? Goûtée ? Commentée ?

17 décembre 2008

Dernière lecture

Loin de Chandigarh
Tarun_J_Tepjal_Loin_de_Chandigarh
de Tarun Tejpal

Résumé
L'histoire, à la fin du XXe siècle, d'un jeune couple désargenté, mais passionnément amoureux. Obsédés l'un par l'autre, ils quittent la petite ville de Chandigarh pour la grande ville, New Delhi, dans laquelle le narrateur, qui rêve d'écrire un grand roman indien, travaille d'arrache-pied, ne s'interrompant que pour assouvir le désir qu'il a pour sa jeune épouse.


Mon sentiment au sujet de ce roman
Sur fond de réalisme brut, deux histoires se croisent, se chevauchent, presque amoureusement. L’idée qui en ressort : l’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres. C’est le sexe.
Si les critiques littéraires n’en font QUE des éloges, pour moi voilà un roman d’amour complexe (trop ?), puissamment érotique (trop ?), avec certains passages ou épisodes (vraiment trop !) longs et (trop !!!) crus. Envoûtant, par moments, avec une très belles écriture et de très beaux passages, mais ...admettre que je n'ai globalement pas aimé.

Citations :
"Enfant, j'avais vu des paysans de ce type.Ce n'était pas seulement une question de traits. Il y avait le port de la tête, l'expression empreinte de dignité. Pour ma part, j'étais persuadé que cette sorte de noblesse ne se trouvait que chez les gens de la terre. Qu'il y avait un lien avec le dur labeur".
"A quatorze ans, l'innocence est un don. A quarante, c'est un désastre".
"Il ne faut pas cultiver le chagrin, c'est un choix de vie médiocre".
"Vous n'aimez pas les gros ? Non, Sahib : les choses doivent s'harmoniser. Votre maison ne doit pas être plus grande que vote coeur, votre lit pas plus grand que votre sommeil, et votre nourriture pas plus abondante que votre estomac".
"Peu d'émotions égalent celle de quitter un emploi : reconquérir sa vie, fût-ce brièvement. Etre son propre maître, fût-ce un court instant".
"Il fallait mener sa vie entre le dieu de la raison et le dieu de la déraison. Vénérer l'un et l'autre, n'en offenser aucun. Il n'y a là aucune contradiction. Seuls les esprits superficiels en voyaient une".

24 juin 2008

Ouf !

La résine ne se "dompte" pas facilement !
Elle est coriace, la rebelle,
mais j'ai finalement réussi à en venir à bout :
pas avec les incantations vaudoues préconisées par Catherine,
ni par un passage au frigo que, dans ma grande frustration, j'avais imaginé,
mais par une énième couche, dont le mélange fût dosé au plus près
Au passage, merci, Cocktail, pour LE bon conseil....


Enfin ça y est,
et je vous montre le résultat...
(soulagée, en me disant que ça aurait été un peu dommage
de jeter ces bijoux à la poubelle
à cause d'un mauvais séchage de résine...)

Mokum__rose_mauve_et_noir

Tout ça pour dire aussi que l'on n'est jamais à l'abri des surprises,
lorsque l'on se lance dans la confection de bijoux,
que ce soit avec la pâte polymère, les perles, la résine, les coquillages :
il y a toujours quelque chose
qui ne se passe pas comme on voudrait,
on a toujours quelque chose à apprendre.

Et c'est tant mieux !!!


4 juin 2008

...un trophée, pour moi !

26346504

Aussi incroyable que cela puisse paraître,
Christine LS, Nina, Maryse, Anne et Stéphanie,
ont pensé à moi pour ce prix.
Je dois vous avouer que ça me fait "tout drôle",
moi qui me considère comme simple amateur...
Merci...

(la règle du "jeu" sur leurs blogs !)

Qui élire, de mon côté,
quand je sais que la plupart des blogs
en lien sur la colonne de droite mon blog
m'émerveille
chaque fois que je prends le temps
de m'y promener ?
Donc, pour cette fois,
si vous permettez,
je ne me prononcerai pas...

23 juin 2008

Et regarder dehors

par la fenêtre

fenetre_cap_ferrat

Photo prise depuis la fenêtre d'une chambre d'amis
dans la villa Ephrussi de Rothschild
à Saint Jean Cap Ferrat
par Catherine

Merci, Cat, pour le rêve que véhicule cette photo :
ce bleu que l'on attendait tant
nos vacances à la mer toutes proches...
Et puis, d'ici, sans doute entend-t-on aussi
...le bruit des vagues !

Vous pouvez participer à cette rubrique !
Pour quelques explications, c'est par ici !!!


27 mai 2008

Dernière lecture

Chagrin d'école
pennac_daniel_chagrin_d_ecole
de Daniel Pennac


Résumé :

« Chagrin d'école », dans la lignée de « Comme un roman », aborde la question de l'école du point de vue de l'élève, et en l'occurrence du mauvais élève. Daniel Pennac, ancien cancre lui-même, étudie cette figure du folklore populaire en lui donnant ses lettres de noblesse, en lui restituant aussi son poids d'angoisse et de douleur. Le livre mêle les souvenirs autobiographiques et les réflexions sur la pédagogie, sur les dysfonctionnements de l'institution scolaire, sur le rôle des parents et de la famille, sur le jeunisme dévastateur, sur le rôle de la télévision et des modes de communication modernes, sur la soif de savoir et d'apprendre qui, contrairement aux idées reçues, anime les jeunes d'aujourd'hui comme ceux d'hier.

Citations :
« Le jeu est la respiration de l'effort l'autre battement du coeur, il ne nuit pas au sérieux de l'apprentissage, il en est le contrepoint ».
« Si je devais apprendre une leçon sur le Jura (...) : Jura, me disais-je, Jura ? Jura... Jura, jura, jus, rat, jus, ra, ju ra ju ra jurajurajura, jusqu'à ce que le mot devienne une masse sonore indéfinie, sans le plus petit reliquat de sens, un bruit pâteaux d'ivrogne dans une cervelle sopongieuse... C'est ainsi que l'on s'endort sur une leçon de géographie ».

Mon sentiment au sujet de ce livre :
Il faut préciser que Daniel Pennac est un auteur que j'affectionne particulièrement. Passer de cancre à (excellent) professeur de français avec une telle aisance ne doit tout de même pas être à la portée tout le monde...
Mais de bons profs de français, au collège, qui savent donner envie de lire aux enfants, qui leur font la lecture en classe, et les font progresser en orthographe en les faisant se tordre de rire, il y en a ! Mes filles rentrent souvent le soir du collège, pressées de nous raconter les dernières frasques de leur professeur de français, qui vont de la prestation théâtrale aux mimes grostesques, de la joute verbale, aux exercices presque ludiques de la grammaire. Il sait leur donner le goût de la langue, un peu à l'image de ce que j'ai pu découvrir de ce professeur "Pennacchioni". Je pense que c'est une chance d'avoir affaire à ce genre de personnages passionnés, professionnels, mais certainement aussi joueurs et respectueux de l'enfant qu'ils ont en face d'eux...

25 mai 2008

La lumière

se décline en mokumé,

Ce samedi,
une belle interprétation
du mokumé lumière de Tewee
par le Groupe des Fimoteuses
(parfois aussi nommé "le gang des grenobloises")
avec :

Tewee,
dans le rôle du "professeur enrhumé"
Tewee

Olga,
dans le rôle de "l'expérimentatrice culinaire"
Olga

Gadouille,
dans le rôle de la "marionnettiste touchée par la grâce"
Gadouille

Anne (le bruit des vagues, ben oui, c'est moi...),
dans le rôle de "l'hôtesse"
Anne

Véro, dite Crème
dans le rôle de "la bien nommée"
Vero_creme

Chifonie,
dans le rôle de "la photographe"
Chifonie

Meriem,
dans le rôle de "la coloriste taquinée"
Meriem

et enfin Sylvaine,
dans le rôle de "la p'tite nouvelle"
Sylvaine


Un coup d'oeil sur le compte-rendu ci-dessous
suffira à confirmer à quel point
l'après-midi fût studieuse, sérieuse, et productive,
trois mots tellement représentatifs
des rencontres de fimoteuses, en général (...)

Tewee2 Olga2
Gadouille2 Anne_2
Creme chifonie2
Meriem2 Sylvaine2

Merci à Tewee de nous avoir montré "en live" sa technique (dispo sur son blog ici),
à Chifonie pour les photos du mokumé,
et à vous toutes pour ce si agréable moment partagé !

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