de Paul Auster

Auster Paul Invisible

¬¬¬¬¬

Présentation de l'éditeur :
Trois décennies après les événements, James Freeman, un écrivain américain renommé, raconte l'histoire dont l'a fait dépositaire un ancien condisciple, Adam Walker, du temps où tous deux étaient étudiants à Columbia University. De New York à Paris, ce roman de formation déroule, outre l'histoire d'Adam, un jeune Américain idéaliste dont la vie s'est trouvée bouleversée par la rencontre d'un personnage fascinant et ambigu, Rudolf Born, celle de quelques personnages qui, malgré le passage du temps, subissent toujours l'étrange et périlleux ascendant d'une figure maléfique.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
L'on m'avait dit : "Paul Auster, Anne. Essaie Paul Auster : tu vas adorer".
Ben voilà. J'ai essayé, et je n'y reviendrai plus, je crains... Presque j'ai failli abandonner ce roman où l'auteur met en scène un homme totalement désorienté : « son esprit est ailleurs, à la dérive parmi les créatures qui hantent son imagination tandis qu’il cherche une réponse à la question qui l’obsède ».
C'est compliqué, tordu. Pourtant la fin m'a bien plu, avec ces quelques pages où Cécile, un des personnages du roman, laisse lire un passage de son journal intime. Et comprend.
Si vous voulez une analyse plus fine du roman, vous la trouverez ici (clic).

Morceau choisi :
C'est toi qui doit te prendre en charge. Si quelque chose en toi est cassé, c'est à toi de le réparer de tes propres mains.