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Le bruit des vagues
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24 mai 2010

j'hésite...

C'est pour mon carrelage,
vous préférez comme ça, comme ça, comme ça ou comme ça ?

carrelage_1

ou alors plutôt comme ça, comme ça, comme ça ou comme ça ?

Moi, j'hésite encore...

Pour la p'tite histoire, cette cane a été composée à 10 mains, chez Gadouille,
dans le cadre d'une rencontre de l'association Lézart'gil.
...(tout petit) compte-rendu en images

Avec Sylvie (Gadouille), Agnès (Objets d'émotion), Muriel (Perles Impinpin), et Catherine.

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30 janvier 2010

Ah mais vraiment,

quelle poire, celle-là !

C'est drôle...
sorties de leurs contextes,
les "expressions française" (*) perdent leur sens,
vous ne trouvez pas ?

49158757_p

Boîte en terre cuite émaillée
(hauteur environ 30 cm)

(*) ...Je constate soudain que la comparaison aux aliments n'est généralement pas très flatteuse : « Mais quelle courge » - « ça va pas être du gâteau ! » - « Compter pour du beurre » - « Elle est tarte, non ? » - « Attention : je vais me paqueter la fraise » - « Je ne vais pas en faire un flan » - « Je vais mettre mon grain de sel » - « La moutarde me monte au nez » - « Tu deviens vraiment soupe au lait » - « En ce moment, j'ai un coeur d'artichaut » - « Elle travaille pour des prunes » - « Allez, et si on coupait la poire en deux ?»
Amusant, non ?

26 décembre 2009

C'est moi qui l'ai fait !

...un peu d'auto-satisfaction ne nuit pas !

J'ai tout fait comme écrit sur la recette,
et puis, surtout, j'ai largement été encouragée par ma copine Carol,
qui m'a aussi fourni les petites décos (faites "maison") !

...et nous nous sommes régalés !

Le_g_teau_de_mercotte

Si vous aussi voulez vous lancer dans la confection de ce délicieux crémeux à la chataigne
(...tout à fait réalisable, puisque j'y suis arrivée,
et déclinable dans une version "verrine")
c'est sur le blog de Mercotte !

18 mai 2009

Apprentissage

trois pas en avant,
deux pas en arrière,
trois pas sur l'côté,
et trois pas d'l'autre côté.

Bon, ben il semblerait qu'avec tout ça
on avance quand même un peu...

_toile_verte

Broche en forme d'étoile,
avec une nouvelle technique en cours d'apprentissage
(la cane utilisée est celle fabriquée ce jour-là,
et, comme vous pouvez le constater, de gros progrès restent à faire encore
pour ce qui est des canes kaléïdoscopiques...)

3 mars 2009

Hey !!!

Tiens donc,
mais voilà une version un peu plus sage ?!!
Et celle-là, elle sera...

for me !!!

Because :
you are for me, for me, for-mi formidaaaable !
you ar very very veri véri-table,
et si je manque de vocabulaire,
pour vous plaire,
dans la langue de Voltaire

Heu,
donc, disais-je :
la version un peu plus sage :

assagi
Collier tout polymère et cire à dorer
(et toujours la technique des chevrons de Cécilia, ici)

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11 septembre 2016

reflets

“Comme en vous contemplant dans le miroir, 
la forme et le reflet se regardent. 
Vous n'êtes pas le reflet, 
mais le reflet est vous.”

(une citation de Maître Tozan) 

2016-09-12 photo1

 

A partir d'une photo prise au port de plaisance de Cannes, en fin de journée
reflets
juillet 2016

 

 

 

***

Cet été, à Aigues Morte, j'ai visité une exposition d'Alain Poggi, particulièrement inspirante : 
il opte pour l'utilisation de la couleur foisonnante qui éclabousse les reflets détournés de l'eau.
Son site est accessible ici (clic)

 

 

 

25 juin 2014

dernière lecture : La petite communiste qui ne souriait jamais

de Lola Lafon

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4 etoiles

Présentation de l'éditeur :

Parce qu’elle est fascinée par le destin de la miraculeuse petite gymnaste roumaine de quatorze ans apparue aux jo de Montréal en 1976 pour mettre à mal guerres froides, ordinateurs et records au point d’accéder au statut de mythe planétaire, la narratrice de ce roman entreprend de raconter ce qu’elle imagine de l’expérience que vécut cette prodigieuse fillette, symbole d’une Europe révolue, venue, par la seule pureté de ses gestes, incarner aux yeux désabusés du monde le rêve d’une enfance éternelle. Mais quelle version retenir du parcours de cette petite communiste qui ne souriait jamais et qui voltigea, d’Est en Ouest, devant ses juges, sportifs, politiques ou médiatiques, entre adoration des foules et manipulations étatiques ?
Mimétique de l’audace féerique des figures jadis tracées au ciel de la compétition par une simple enfant, le roman-acrobate de Lola Lafon, plus proche de la légende d’Icare que de la mythologie des “dieux du stade”, rend l’hommage d’une fiction inspirée à celle-là, qui, d’un coup de pied à la lune, a ravagé le chemin rétréci qu’on réserve aux petites filles, ces petites filles de l’été 1976 qui, grâce à elle, ont rêvé de s’élancer dans le vide, les abdos serrés et la peau nue.

 

Mon sentiment au sujet de ce roman
En ouvrant mon blog, je n'avais nulle intention de raconter ma vie. Seulement voilà : il y a toutes ces lectures, qui me bousculent, qui me ramènent souvent à mon vécu, mes émotions les plus fortes. Alors comment ne pas en parler...
La gym ? J'ai passé jusqu'à 18 heures par semaine dans une salle de sport, spécialisée gym. Souvent, j'en rêve encore la nuit : de vrilles, d'enchaînements de flips au sol, de sauts enjambés les plus "envolés possibles" sur la poutre et encore mille autres acrobaties imaginables. Des sensations de liberté et d'envol. Pour moi ? Le bonheur absolu. Le risque. L'adrénaline. Et puis le partage de tout ça avec les plus petites (dès 5 ans !) qui rêvaient de faire pareil... Un jour, je suis devenue leur "monitrice". Elles progressaient à vue d'œil. Je les adorais. Elles m'aimaient.
C'était un autre monde. Mon monde : celui de la performance (évidemment !), du dépassement de soi, du partage, et du rêve. J'avais trouvé une deuxième famille, qui m'équilibrait. J'adorais mon entraîneur, qui pouvait tirer le meilleur de moi, mes "petites", l'odeur de la salle, les regards inquiets et admiratifs des autres gymnastes... même si je ne ressemblais pas exactement à la gymnaste modèle (cheveux courts et tâches de rousseur...). 
Un jour, j'avais vu Nadia à la télé. J'ai tout de suite eu envie de faire comme elle, de lui ressembler. C'est certainement pour ça que ce roman a si fortement résonné en moi. Avec lui, tout ce (long...) chapitre de ma vie est remonté, en bloc.
Même si, oui, le corps de femme qui ne colle plus (du tout !), les plus jeunes qui nous surpassent trop vite (c'est la loi : en gym, à 20 ans, tu peux ranger tes maniques...), la vie qui nous rattrape. L'exigence du geste parfait.
Mais dans ce roman, tout de même un choc (un électrochoc serait plus juste) : l'Est. J'en étais restée à l'image reçue, idéalisée : Nadia virevoltante et heureuse. Parfaite. Jamais je n'aurais imaginé la suite. Pourtant je savais, je crois, plus ou moins. J'ai préféré éluder encore. J'ai du mal, même maintenant, à me dire que cette histoire (je veux dire la suite de son histoire...) est vraie.
Aujourd'hui, Nadia Comaneci est devenue une cinquantenaire magnifique et sereine. Souriante ! Elle mérite tout cela, je crois.
Ce roman est un coup de pied dans la fourmilière. Il te réveille vite fait. La Roumanie des années 80 ? C'est pas juste un joli justaucorps immaculé et les pirouettes d'une jolie poupée montée sur ressorts, ma jolie ! ...Ni d'ailleurs les jolis roulements de "rrr" absolument inimitables et irrésistibles de ma copine Mihaela ;) : il y a les bonus. 
Et ils sont, je trouve, plutôt indigestes.

 

Morceaux choisis :
"Du jamais vu, la perfection est de ce monde".
"Les roumaines sont des chiots à qui on lance des épreuves, elles rapportent et servent l'Etat. On est dans la géométrie, le calcul."
"Chez nous, on n'avait rien à désirer. Et chez vous, on est constamment sommés de désirer."
"Aujourd'hui, on peut tout dire, félicitations, seulement personne ne nous entend".
"En 1989, ont-ils donné leur vie pour que nous ayons plus de Coca-Cola et de Mc Donald's ? Ont-ils donné leur vie pour que nous devenions esclaves du FMI ? Sont-ils morts pour que nous nous enfuyions toujours plus loin de cette Roumanie qui ne peut nous offrir une vie décente ? Morts pour que des milliers de personnes âgées dorment dehors et meurent de froid ? (...) En 1989, ils ont donné leur vie pour notre liberté. Ce fut leur cadeau de Noël."
"Le dernier qui quitte le pays éteint la lumière en sortant, dit-on à l'époque".
"Je ne vais pas tourner le dos à ce qui me fait peur. Je fais face, parce que la seule façon d'échapper à ma peur est de la piétiner".
"Je rêvais de liberté, j'arrive aux Etats-Unis et je me dis : c'est ça la liberté ? Je suis dans un pays libre et je ne suis pas libre ? Mais où, alors, pourrai-je être libre ?"

 

***

Il y a un film sur la vie de Nadia Comaneci, un peu "cucu", peut-être...
assez proche de la réalité, pourtant... :

Et puis les jeux olymiques qui ont fait de Nadia Comaneci un mythe vivant...

 

Enfin, ce petit clin d'oeil, parce que cela m'a tellement fait rire !
(...et en musique, s'il vous plaît...)

2 février 2009

Douceur

une pincée de couleurs tendres,
agrémentées d'esquisses paisibles,
...et un brin de repli sur soi


DSC01744

Broche baroque en pâte polymère,
techniques du transfert d'images et acrylique,
laine et strass

d'après une illustration de June Leeloo


Vous l'avez constaté, en ce moment, c'est le calme plat...
Besoin de souffler un peu, de changer de rythme.
Pas grand chose à montrer,

Mais patience !
Mes fimotages me démangeront sans doute très vite...

29 janvier 2009

Poudre d'escampette

Sitôt fini,
sitôt échappé...
Où donc est allé se promener ce collier,
au montage si complexe ("emprunté" chez Pluie de perles)
J'avais l'avais bien vu, pourtant,
que les derniers fermoirs que j'ai achetés
ne tiennent pas la route.
Et pour une fois qu'un collier était pour moi,
le voilà qui prend la poudre d'escampette !!!

Sans doute fait-il aujourd'hui le bonheur de quelqu'un d'autre...

Fa_on_pluie_de_perles
Collier tout polymère
La vue en entier ici (...avec les boucles d'oreilles !)

25 janvier 2009

Il faut reconnaître

qu'avec les macros,
les défauts se voient sacrément bien !

Collier_croix_aladona
Collier tout polymère
et strass


livre_dona_katoSur mon post précédent de bijou-fimo, des petites curieuses ;) m'ont questionnée au sujet de mes "transferts" de graminées, qui sont de véritables canes (eh oui, mesdames ! J'avance à petits pas, mais j'avance...). Et grâce à qui, cette fois ? Hum ?
Le génialissime livre de Dona Kato, que même si t'y comprends plus rien en anglais, t'as qu'à suivre les images (comme les enfants !). Douce régression, donc, en photo, et y'a plus qu'a s'amuser !
Et voilà cette première cane, présentée cette fois sous la forme d'une croix, très peu religieuse, je crains... (Un clic ici, pour voir ce bijou en entier).

28 février 2009

La mélodie monotone de la houle

Il s’agit, à partir d’un certain nombre de questions, de se définir en images. Le but est de répondre à chacune d’elle, puis de taper la réponse dans le moteur de recherche d’images de Google, et d’y choisir celle qui nous convient.

Voilà, ce tag, proposé, par Dominique, m'a bien plu : l'idée de m'exprimer via quelques images me séduit toujours...
Ma mosaïque s'intitule "Mélodie monotone de la houle" (pour changer un peu du bruit des vagues, et puis, vous comprendrez plus loin...)

anne_de_bretagne crepes 29_brest_tour_tanguy photo_mer_tempete_005_7814

tabarly_sur_le_pen_duick cidre_fouesnant bretagne_temp_te kouign_aman
PETILLON_7992apprendre les_pieds_sur_terre ressac

Donc, les questions étaient :
1 Quel est ton prénom ?
Anne (...de Bretagne) 
2. Quel est ton mets préféré ?
Les crêpes salées au blé noir, mais attention, hein : avec jambon, beurre, gruyère, éventuellement andouille de guéméné, mais surtout pas de merguez où autres associations bizarroïdes qui, associées à des crêpes, sont de véritables sacrilèges ! Ma grand-mère les faisait cuire sur un pilig directement posé sur le feu, dans la cheminée. Pour la recette, c''est pas bien compliqué, ...mais on pourra en reparler un peu plus tard 
?
3. Quel est le nom de ton école secondaire?
Collège Saint Vincent, à Saint Pierre, Brest (ben quoi ? Les saints, en Bretagne, y'en a à toutes les sauces. Même que certains, t'aurais jamais imaginé qu'ils aient pu exister...)

4. Quelle est ta couleur préférée? Je ne sais plus très bien, mais quand même les tons nuancés de la mer... je dirais turquoise virant vers le vert par temps gris, avec un petit rayon de soleil pour adoucir la teinte
5. Quelle est la célébrité pour laquelle tu craques ?
Eric Tabarly, parce que je me rappelle être allée l'accueillir au port de commerce, à Brest, sur son "Penduick I", après une traversée exceptionnelle, nous avait dit papa. Et même qu'il nous avait donné un autocollant en noir et blanc, avec écrit "penduick", qui signifie "mésange" en breton (en fait, littéralement : "tête noire", Pen duick, nous a expliqué maman) et qu'on avait dare-dare collé à l'arrière de l'Opel, que j'étais désolée qu'on soit obligés de le laisser là quand papa a changé de voiture. De toutes façons, il ne ressemblait plus à rien, il était tout abimé, mais c'est Eric Tabarly lui-même qui nous l'avait donné, alors... ! ...Bref, Tabarly. ...J'avais 10 ans, et je l'aime toujours. J'adorais son regard où se reflétaient des océans tout entiers, et son pull de marin bleu marine tout difforme mais beau quand même. J'aimais l'homme taciturne, le vainqueur silencieux. J'ai acheté un livre qui le raconte, et j'ai hâte de m'y plonger...

6. Ta boisson préférée?
Le cidre, évidemment (...ma préférence pour celui de Fouesnant, du brut, ...va savoir pourquoi), et puis un très bon vin (rouge, bien sûr... Et oui, Bretonne de pure souche !
)
7. Destination de rêve pour des vacances ?
Beuh... la Bretagne, ça vous étonne ? Plutôt les Côtes d'Armor, sauvages comme j'aime...

8. Ton dessert préféré?
Je ne dis jamais non à des profiterolles au chocolat. Mais quand même, si on me propose profiterolles OU Kouign aman, brobablement ma préférence ira au second...
9. Que voulais-tu devenir quand tu serais grande?
Une des choses que j'aurais adoré, c'est illustrer des livres pour enfants, ou, mieux encore, écrire des BD ! Va savoir, peut-être, un jour... (en illustration, j'ai choisi René Pétillon, because un cousin germain à mon père)

10.
Q
u'aimes-tu le plus dans la vie ? Apprendre, progresser, mais, par dessus tout : être entourée de ceux que j'aime.

11. Un mot pour te décrire?
Les pieds sur terre... et la tête dans la lune ! Mais j'aime garder, quoi qu'il arrive, mes deux pieds collés sur le sol...

12. Ton pseudo ?
Le bruit des vagues, parce que je garde de cette façon un ancrage sur une des jolies plages de ma Bretagne, sans nostalgie, juste avec plaisir, et ça me fait du bien : le bruit des vagues m'apaise...

"Grand délice que celui de noyer son regard dans l’immensité du ciel et de la mer !
Solitude, silence, incomparable chasteté de l’azur !
une petite voile frissonnante à l’horizon,
et qui par sa petitesse et son isolement
imite mon irrémédiable existence,
mélodie monotone de la houle,
toutes ces choses pensent par moi,
ou je pense par elles
(car dans la grandeur de la rêverie, le moi se perd vite !) ;
elles pensent, dis-je, mais musicalement et pittoresquement,
sans arguties, sans syllogismes, sans déductions."

Baudelaire


Voilà, quelqu'un d'autre voudrait jouer aussi ?
Vivi ? Cawol ? Fab ? Sof ? Eva ?
Bon, mais seulement si cela vous amuse...

4 novembre 2008

Avec Agnès...

Avec Agnès,
on n'a pas fait que papoter !
On s'est presque perdues
(je veux dire pas trouvées),
on a presque complètement envahi la cuisine
(vous savez ce que c'est, quand on commence à fimoter...)
on a presque fait brûler les petits sablés au chocolat
(mais le soir, y'en avait plus un seul...),
on a presque râté le train
(Pas de nouvelles de la voyageuse et de ses petits...
Peut-être perdus à l'heure qu'il est ?)
,
...et côté fimo,
on a preque assuré comme des chefs !

DSC01523_montage
Parure en pâte polymère, agrémentée de peinture acrylique et laine

12 octobre 2008

Toutes petites

toutes petites tesselles
à suspendre autour du cou,
façon grigri
pas gris
surtout par les temps qui courent...

ou, plus simplement :
comment aborder les techniques de la polymère
sans prendre de très grands risques...

Collection_tr_s_mini_Tesselles_d_clin_es_en_collier_tons_bleus

ci-dessus, collier turquoise à trou-trous : tests de textures et de peintures associées, vernis
(futur...) collier or bleu à vagues : résine, textures et association de peintures
collier turquoise fleuri : hidden et strass, poncé et lustré
collier ocre, ci-dessous : technique aladomi, en aplat, avec peinture or très lègère

Collection_tr_s_mini_Tesselles_d_clin_es_en_collier_tons_ocres_aladomi
et comme dirait quelqu'un, voili, voilou, c'est tout !

4 septembre 2008

Envol

"Brisez vos limites,
faites sauter les barrières de vos contraintes,
mobilisez votre volonté,
exigez la liberté comme un droit,
soyez ce que vous voulez être.
Découvrez ce que vous aimeriez faire
et faites tout votre possible pour y parvenir."


[Une citations de Richard Bach]
dans "Jonathan Livingston le goéland"

Meneham_Mathilde
(photo prise à Ménéham, Nord Finistère, été 2008)

6 juillet 2008

Pourquoi j'écris

Dali_The_shipJ'écris
pour le tourbillon de ma main
sur la page
la glissade de mes mots
sous la plante de mes pieds
la gaité du printemps
dans les sillons de la terre.
Ce sang qui coule dans mes doigts
est comme de la glaise
laissant son empreinte
un jour de fête.
Une évasion.
"Dans l'écriture, la main parle".
Et moi, je voyage.

Anne


Texte rédigé en atelier d'écriture,
savamment orchestré par mon amie Valérie
sur le thème : "écrire, c'est se salir les mains".

Illlustration : "The ship", de Salvadore Dali

26 novembre 2007

Celle-ci

Celle-ci,
je vous l'avais déjà montrée.
des_bretonnes_dans_le_vent
Je l'avais fabriquée pour une amie.
Mais elle me plaisait beaucoup...

J'ai du coup fabriqué, tout à fait dans le même style,
mais montées différemment, deux autres barrettes :
une pour moi,
et une autre pour faire un petit cadeau...
DSCN6808

DSCN6810

Je vais aussi essayer de faire une petite boîte à bijoux,
avec les morceaux de cane restants.

12 février 2011

dernière lecture : Le club des incorrigibles optimistes

de Jean-Michel Guenassia

GuenassiaJeanMichelleclubdesincorrigiblesoptimistes

Présentation de l'éditeur :
Michel Marini avait douze ans en 1959. C’était l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l’arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux, et tout ce qu’ils étaient. Ils s’étaient retrouvés à Paris dans ce club d’échecs d’arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu’ils étaient tous d’incorrigibles optimistes.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Il y a des romans que l'on referme le coeur serré, on aurait voulu que cela ne s'arrête pas si vite. Celui-ci compte pourtant plus de 750 pages.
750 pages qui m'ont laissé le temps de m'attacher à chacun des personnages, de découvrir une époque proche et tellement méconnue, de rire, de pleurer, de rester sidérée, fâchée, troublée, heureuse.
Et même d'écouter Prokofiev au piano. ou encore la valse n°2 de Chostakovitch...
On ne peut que sortir boulversé de ce roman.
J'ai vu qu'il avait reçu le prix Goncourt des lycéens. C'est un excellent choix. .
Je vous suggère de lire les commentaires d'autres lecteurs, aussi enthousiastes que moi.
Et ça ne m'arrive pas souvent, au sortir d'un roman, mais là, j'ai vraiment envie de vous dire MERCI, Monsieur Guenassia

Morceaux choisis :
" Je préfère vivre en optimiste et me tromper que de vivre en pessimiste et avoir toujours raison"
" La photo n'est pas une science, c'est une question de hasard".
" Le mieux est de tout garder dans nos petites têtes, où personne ne peut voir ni soupçonner ce qui s'y trouve " (un passage de "Farenheit 751).
" Tu nous emmerdes avec tes problèmes. Tu es vivant, profites-en pour vivre."
" C'est l'inconvénient de la psychanalyse : quand on connaît le problème, ça ne le résout pas".
" Notre mémoire est ainsi faite qu'elle efface les mauvais souvenirs pour ne conserver que les meilleurs ".
" J'ai un problème avec la logique. Je n'ai jamais compris comment on pouvait dire une chose et faire son contraire. Jurer qu'on aime quelqu'un et le blesser, avoir un ami et l'oublier, se dire de la même famille et s'ignorer comme des étrangers, revendiquer des grands principes et ne pas les pratiquer, affirmer qu'on croit en Dieu et agir comme s'il n'existait pas, se prendre pour un héros quand on se comporte comme un salaud".
" On peut toujours plus que ce que l'on croit pouvoir".
" On redoute toujours de perdre la mémoire. C'est elle la source de nos maux. On ne vit bien que dans l'oubli. La mémoire est le pire ennemi du bonheur".
" Tu n'as pas besoin d'être aimé pour aimer".
" La vie, c'est comme les montagnes russes. Tu descends très vite, tu restes longnovembre_jardins_luxembourg_france_automne_355800temps en bas et tu remontes avec peine".
" Un jour, elles veulent des enfants, une maison, un mari, des vacances à la mer et de l'électroménager. C'est ça qui tue la poésie".

En lisant ce roman,
j'ai aussi eu envie
de revoir la fontaine Médicis,
dans le jardin du Luxembourg...

Lire la suite... (et l'interview de l'auteur !)
5 mai 2012

et regarder dehors, depuis ta fenêtre

Il y a ces "virées", que l'on fait régulièrement à Mougins (Alpes Maritimes).
Ce village est extraordinaire : voilà un véritable fief pour peintres et sculpteurs.
Des artistes, il y en a à tous les coins de rue.
Certains sont là depuis des années, d'autres arrivent un jour, avec ce don de nous émerveiller.

Le bruit des vagues-DSC09697

Pour Guy Sportellini, ce fût sa fenêtre qui, la première, me cligna de l'oeil,
et puis l'inscription, sur le volet, hors normes. Un brin insolente.
Juste celle qu'il fallait pour m'inviter à entrer.

Le bruit des vagues-DSC09696

Elle seule aurait suffi : elle m'avait déjà dessiné un sourire ravi et curieux sur le visage.
Mais voilà : dedans...
Dedans !
Un moment de paix me fût offert, une douce parenthèse au sein d'un univers parallèle :
je venais de mettre les pieds dans "La nef du fou".

Chaque tableau est une invitation au voyage. Une curiosité. Un pur plaisir.
Merci, Monsieur, pour votre accueil paisIble, votre conversation tranquille ...et votre art maîtrisé !

La nef du fou La nef du fou 2

La nef du fou - Guy Sportellini -  102, des Lombards - 062250 MOUGINS

***

Si vous aussi voulez participer à cette rubrique,
consultez la règle du " jeu"... C' est par
ici !!!

5 mars 2012

chaque printemps, une nouvelle histoire

J'ai longtemps voulu devenir un arbre, quand je serais grande,
mais maintenant, c'est un livre que j'aimerais devenir.
Un arbre-livre,
dont chaque feuille serait une page écrite par le vent,
les insectes, le soleil et la pluie, les oiseaux, les rayons de lune.

Chaque printemps, une nouvelle histoire s'inventerait,
elle resplendirait en été, se défeuillerait en automne, s'effacerait en hiver,
et ça recommencerait, sans fin...
(Sylvie Germain)

Le bruit des vagues DSC09183

montage graphique (et ludique)
d'une plaque en pâte polymère,
avec incrustation de feuilles et peintures
(créations en cours)
26 janvier 2012

ne point mourir de la vérité

Le bruit des vaguesDSC09027

"L'art et rien que l'art,
nous avons l'art pour ne point mourir de la vérité."

(une citation de Nietzsche)

Le bruit des vaguesDSC09025

 

Ceci est un galet.
Décoré de céramique froide,
puis peint à la peinture acrylique.

Une véritable sculpture, plutôt,
objet d'art,
réalisé par la maman d'une de mes amies,
qui en a "tout plein comme ça", mais tous différents.

Hélas pas de blog,
mais si l'objet vous plait, je devrais pouvoir vous mettre en contact...

21 septembre 2011

et si on se donnait le temps

"Ecoute, écoute un peu vivre, respirer,
se détendre le corps exténué qui te chérit,
sans que ton esprit s'en aperçoive".

une citation de Henry Bauchau,
dans L'enfant bleu

Et si on se donnait nous aussi le temps
de respirer, de regarder, d'être vivant...

AnnePoncet Le bruit des vagues DSC08448 AnnePoncet Le bruit des vagues DSC08447

AnnePoncet Le bruit des vagues DSC08432 

AnnePoncet Le bruit des vagues DSC08434 AnnePoncet Le bruit des vagues DSC08448 2

AnnePoncet Le bruit des vagues DSC07138

photos septembre 2011
en forêt (Chartreuse, en Isère)

3 mars 2011

j'imagine ton sourire

Je regarde les photos que tu as prises,
et si tu n’es pas spécialement là, je sais que tu y es passé,
que tu as pris ces photos.
Je regarde ce que tu as regardé. Je regarde ton regard.
Derrière les ponts, les quais, les rues, les maisons, les grandes places, les sculptures (…),
je vois tes yeux et parfois, selon les images, j’imagine ton sourire qui va avec.

 

une citation d'Emmanuelle Pagano (dans "l'absence d'oiseaux d'eau")

 

AnnePoncet_Le_bruit_des_vagues_Photo2011_009_Un_oeil_grand_ouvert

 

 

photo mars 2011

17 janvier 2011

la foulée blanche

ça, c'est dans mon atelier
Foul_e_blanche_1

Lire la suite...
14 juin 2010

deviner qui tu es...

Rien ne reflète mieux l'âme des gens
que le cadre dans lequel ils vivent."

(Alice Parizeau)

DSC05210

Alors, pour moi, s'il vous plaît... :
un zeste de vert tendre
avec du bleu, pour le ciel,
des reflets, pour l'eau,
et puis un brin de vent pour gonfler la voile des bateaux.
Et du soleil.
Maintenant je voudrais bien un peu de soleil.

(photo juin 2010 : le lac de Charavines)

12 septembre 2018

observer, ce sera déjà comprendre


"Ce que vous ne comprenez pas (...)

ce qui vous échappe ou vous dépasse,
dessinez-le.

Même mal, même grossièrement.
Vouloir dessiner quelque chose,
c'est être obligé de s'immobiliser pour l'observer
et observer, vous verrez,
ce sera déjà comprendre."

Une citation d'Anna Gavalda dans "La consolante"

20180912_182909 2

Dessin réalisé au stylo feutre, 
mise en couleurs aux pastels, 
dimension : 65×65 cm, 
d'après une de mes photos


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Le bruit des vagues
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