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Le bruit des vagues
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28 novembre 2016

magique...

 

Magique :
un mot bien pratique
quand on ne sait pas toujours expliquer le pourquoi du comment...


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"Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans
c'est que vous ne le comprenez pas complètement".

Albert Einstein

2016-090BouclesLeBruitDesVagues

Boucles en pâte polymère,
à partir d'une plaque
relativement aléatoire... ;)

 

 

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15 mai 2016

jour de fête

“Les papillons ne sont que des fleurs
envolées un jour de fête
où la nature était en veine d'invention
et de fécondité.”

une citation de George Sand

 

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Photo mai 2016

Il s'agit de deux grands paons de nuit,
le plus grand papillon européen,
qui se sont posés hier dans notre grange.
(à mon avis, plus de 10 cm d'envergure pour ces deux-là !)
Ils sont impressionnants et beaux à voir !
et je ne pouvais pas ne pas vous les montrer...
 

8 novembre 2015

aujourd'hui

Aujourd'hui,
j'ai découvert où se trouve la paix :
dans le coeur des hommes.

IMG_20151108_192139LeBruitDesVagues

Photo prise cet après midi,
dans le Vercors,
au milieu de nulle part
(enfin pour être plus précise, au Col de la Machine).

(c'est tellement paumé que je ne trouve pas grand chose sur Google,
sinon des parcours de cyclistes semble-t-il un peu acharnés...
et, devinez un peu pourquoi nous sommes passés par là ?
mmmhhh ???
Mon mari voulait paramétrer son "Carmin connect"...
Ah, vous ne connaissiez pas ?
ben heu moi non plus...
"Et tu peux même partager sur le net tes parcours, tes perfomances...
c'est trop-top-génial ça, non ?")

Vouais-vouais.

Bref.
;)

Ce couple de personnes âgées, qui lézardait en pleine montagne au soleil, 
m'a gentiment autorisée à le photographier
pour ce que vous admettrez être une photo plutôt insolite !
Je ne me le suis pas fait dire deux fois...
;)
Et avec le sourire ! (y'avait de quoi...)
(un clic sur la photo pour voir en grand)

18 août 2014

où se cache la beauté du monde ?

"Combien d'êtres humains
passent l'essentiel de leur vie
à se soucier de choses matérielles ou futiles
et oublient
de prendre le temps de vivre

les expériences les plus essentielles,
l'amour, l'amitié,
l'activité créatrice,
la contemplation de la beauté du monde

Le superflu est onéreux
mais l'essentiel est offert."

Une citation de Frédéric Lenoir,
dans "L'âme du monde"

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Photo printemps 2014
(dans les rues de Marseille...)

21 décembre 2014

tellement de choses encore à faire naître...

"Les choses qui n'existent pas
sont beaucoup plus nombreuses que celles qui parviennent à exister.
Ce qui n'existera pas est infini.
Les graines qui n'ont trouvé ni leur terre ni leur eau
et qui ne sont pas transformées en plantes,
les êtres qui ne sont pas nés,
les personnages qui n'ont pas été écrits. (...)
On écrit des romans dans cette intention :
pour réparer dans le monde l'absence perpétuelle de ce qui n'a jamais existé."
"    

Tomás Eloy Martínez
dans "Purgatoire"

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Saladier en bois tourné,
avec incrustation d'un motif en pâte polymère.

 

 

 

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8 décembre 2014

dernière lecture : Les vagues

de Virginia Woolf

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3,5 etoiles

Présentation de l'éditeur :
Les Vagues est un roman souterrain. Peut-être le plus ambitieux de Virginia Woolf. Elle y conduit à son paroxysme l'exploration du "flux de la conscience" déjà remarquablement maîtrisée dans La Promenade au phare. Au-delà de la fiction, elle veut atteindre le subconscient et tout ce qu'il capte, à notre insu : J'espère avoir retenu ainsi le chant de la mer et des oiseaux, l'aube et le jardin, subconsciemment présents (...). Ce pourraient être des îlots de lumière, des îles dans le courant que j'essaie de représenter ; la vie elle-même qui s'écoule. Dans Les Vagues, s'entrecroisent les monologues intérieurs de ses personnages, comme autant de reflets irisés sur la mer, qui se répondent et frémissent au moindre souffle du vent. Parfois, un scintillement plus fort, plus pur semble-t-il que les autres : c'est une page de poésie (à supposer que le reste ne le soit déjà), écrite en italique, comme une respiration, une méditation sans sujet, dans laquelle se confondraient un instant toutes les autres. À 47 ans, dix ans avant son suicide, Virginia Woolf se bat contre ses crises successives de désespoir et d'euphorie. Pourtant, sa sensibilité écorchée perçoit la beauté qui perdure derrière le flot des heures. Plus que jamais, les mots lui permettent de cueillir ces "moments de l'être", tels des coquillages nacrés, envers et contre le flux et le reflux du temps. 

 

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Comment pourrais-je ne pas aimer un tel texte, si proche de la nature et tellement emprunt de douceur, de sage philosophie et de poésie... J'aime aussi son côté décalé, presque suranné, par le langage, le texte restant pourtant tellement actuel pour tout ce qui est des sentiments et des émotions. Ce que j'en retiens, c'est que les hommes sont immuables, décidément attachés (synchronisés ?) à la nature et à l'amour. Même s'ils l'oublient trop souvent aujourd'hui (ou que le système les en empêche) (ou leur pudeur).
Et puis...
Je crois que nous écrivons, chaque jour, un texte semblable à celui de Viriginia Woolf. Mais que, contrairement à elle, cela ne dépasse pas le stade de nos pensées. Passer à l'écriture relève du génie (je la cite, c'est tellement juste... : "Je passerais comme l'ombre sur la lande, vite effacée, vite obscurcie, et disparue pour de bon à la limite des forêts, si je n'obligeais mon cerveau à tout délimiter derrière mon front. Je m'oblige à fixer ce moment, ne serait-ce que dans une seule ligne d'un poème que je n'écrirai pas.", ou encore : "Et je me rends bien compte que les meilleures phrases sont probablement fabriquées dans la solitude…"). 
Non ?

Bon, et si je vous avouais maintenant que, si effectivement les 100 premières pages de ce roman m'ont passionnée,  la suite m'a terriblement remplie d'ennui (et je pèse mes mots...). Rien ne s'y passe plus vraiment, sinon les vies de chacun qui avancent, sans grandes surprises. Un quotidien banal. Qui tourne décidément en boucle... y compris dans les pensées.
Comme dans la vie.
En plus déprimant.

Morceaux choisis
(peut-être y en a-t-il beaucoup..., mais je trouve vraiment dommage de ne pas les partager avec vous : ces passages sont de véritables "empreintes" du roman) :
"Quand ils s'en vont, les gens se font mystérieux. Quand ils s'en vont, je puis les accompagner jusqu'à l'étang, et je puis les revêtir de majesté".
"La nature est trop végétale, trop vague. Elle ne possède que de sublimes immensités, de l'eau et des feuilles. Je commence à souhaiter l'intimité d'une chambre éclairée par le feu, et le corps d'un seul être."
"Chacun de nous semble avoir sans cesse quelque chose à faire, quelque chose qui n'aura lieu qu'une seule fois. Jamais plus. Rien n'est plus terrible que ce sentiment de l'immédiate fatalité."
"C'est une nuit d'orage : les branches agitées des noyers labourent péniblement l'air nocturne. Des étoiles flambent derrière les feuilles. Quelles forces, bonnes ou mauvaises, m'ont conduit où je suis ?"
"En même temps, vous voyez ce scarabée qui porte une feuille sur son dos. Il court ici, puis là. Ainsi, pendant que vous le regardez, votre désir de posséder un objet unique (c'est Louis, en ce moment) est obligé de bouger à son tour, comme la lumière qui va et vient sur ces feuilles de hêtre. Et l'obscur mouvement produit par nos paroles dans les profondeurs de votre esprit finira par briser ce dur noeud roulé dans votre mouchoir de poche".
"Je dois poser le pied prudemment sur le rebord du monde, de peur de tomber dans le néant".
"Il m’arrive parfois de penser que je suis les saisons, le mois de janvier, le mois de mai, le mois de novembre : que je fais partie de la boue, du brouillard et de l’aube."
"Chez moi, les vagues ont des lieues de long. Nous les entendons se briser durant les nuits d'hiver".
"C'est pour cela que je l'aime. Oublieux, presque entièrement ignorant de ce qu'il a été pour moi, il passera hors de ma vie. Et, si étrange que cela me semble, j'entrerai dans d'autres vies : ceci n'est peut-être qu'une escapade, un simple prélude."
"(...) certes, nous avons inventé des expédients pour remplir les crevasses et dissimuler les fissures".
"Je ne crois pas à la valeur des existences séparées. Aucun de nous n’est complet en lui seul."
"Des îlots de lumière tombent entre les branches et flottent sur l'herbe".
"Tous les dogmes sont corrompus par ceux qui les exposent".
"Mais quand tu viens tout change. Les tasses et les soucoupes ont changé quand tu es entré ce matin. Il n'y a aucun doute, ai-je pensé, en poussant le journal de côté, nos vies médiocres, toutes laides qu'elles soient, ne revêtent de splendeur et n'ont de sens que sous le regard de l'amour."
"Je ne sais pas. Je ne sais pas qui je suis parfois, ni mesurer et nommer et totaliser les particules qui font de moi ce que je suis."
"Rien ne devrait recevoir un nom, de peur que ce nom même le transforme".
"L'univers où nous vivons est dépourvu de stabilité. Qui nous dira le sens secret des choses ? Qui peut prévoir la courbe d'un mot, une fois lancé ?"
"Le monde tout entier est en plein travail d'enfantement. Les insectes errent de plante en plante. Les fleurs lourdes de pollen."
"Les expériences de la vie sont incommunicables, et c'est ce qui cause toute la solitude, toute la tristesse humaine".
"Le bonheur est contenu dans cette chambre (...) et la paix que dispensent les objets familiers. Une table, une chaise, un livre, avec un coupe-papier inséré entre ses pages.Et un pétale tombe d'une rose, et la lumière palpite pendant que nous sommes assis, en silence, ou que peut-être, traversés par une pensée sans importance, nous prononçons soudain une parole."
"Mais où est la douleur, et où est la joie ? Je me pose vainement la question. Je sais seulement que j'ai besoin de silence, de solitude, et de plein air, et qu'il me faut consacrer une heure à examiner ce que devient mon univers".
"C'est étrange, car il a été jeune, jadis, lui aussi."
"Le grondement de la circulation pourrait être tout aussi bien le vaste murmure des forêts ou le rugissement des fauves. La roue du temps a reculé d'un tour : nos progrès si récents sont anéantis. En vérité, nos corps sont nus. Nous ne sommes que légèrement recouverts de tissus soigneusement boutonnés, et sous ces trottoirs se cachent des coquillages, des ossements, et du silence".
"C'est l'amour, c'est la haine (...). C'est le torrent sombre et furieux qui nous donne le vertige quand nous nous penchons sur lui. Nous sommes debout sur le rebord, mais le vertige nous prend quand nous regardons en bas".
"Ma vie se passe à m'éveiller, puis à me rendormir".
22 juin 2014

dernière lecture : Le cercle des loups

de Nicolas Evans

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4 etoiles

Présentation de l'éditeur :
Hope, petite ville du Montana, est en ébullition. Un loup a dévoré un chien, celui de la fille de Buck Calder, une des personnalités les plus en vue de la localité. La vieille querelle qui oppose les éleveurs, qui se sentent menacés, et les défenseurs des loups est à son paroxysme.
C'est à ce moment qu'arrive Helen Ross, jeune zoologiste de 29 ans, chargée par le service de protection des loups de capturer les animaux pour les munir de colliers émetteurs. Les éleveurs, avec à leur tête Buck Calder, s'opposent à cette mission, sabotent le travail d'Helen et abattent les loups qui s'aventurent sur leurs terres.
Helen trouvera en Luke Calder, fils de Buck, un précieux allié mais elle devra affronter la haine de toute une communauté qui se chargera de lui rappeler que l'homme est parfois un loup pour l'homme.

Mon sentiment au sujet de ce roman
C'est un roman que j'ai adoré. Je me suis complètement immergée dans cet univers "western", dans ces immenses forêts du Montana, dans l'ambiance générale du roman, que j'ai dévoré en deux temps trois mouvements. En prenant parti, évidemment, puisqu'ils étaient les "gentils-héros-de-l'histoire", pour les défenseurs des loups, hommes solitaires et engagés, passionnés et surprenants...
C'est assez irréfléchi, comme attitude. Parce qu'il ne faut pas croire que la réintroduction des loups est quelque chose d'anodin. 
Je commentais ma lecture, dimanche dernier, lors de notre repas familial dominical, et mon beau-père s'est crispé. C'est un homme qui, par son travail côtoyait les bûcherons du coin, les hommes des bois en général. Il adore la forêt et la connaît bien... Il la respecte. Des loups ont été réintroduits voilà quelques années dans les Alpes, arrivant jusque dans le Vercors, et se sont pas mal régalés du bétail des alpages. Ils ne sont pas du tout aimés des bergers, et n'ont pas intérêt à se montrer, si j'ai tout compris...
Et puis le loup est encore une des grandes terreurs de l'homme. En tout cas, moi, je détesterais en croiser un sur mon chemin !
Sujet sensible...
que j'ai trouvé très bien traité dans cette très belle aventure !

Morceaux choisis :
"Dan Prior ne croyait ni à Dieu ni à Diable. Dans le meilleur des cas, il considérait la foi comme une barrière qui empêche de comprendre la vie, un alibi qu'on se donne pour ne pas avoir à affronter la réalité. Quand les choses prenaient mauvaise tournure, il lui semblait plus sage de tâcher d'y remédier par ses propres moyens que d'en laisser le soin à un être aussi inconnu que mystérieux, qui ne répondait pas forcément aux appels qu'on lui adressait".
"Le coeur, il vaut mieux ne pas trop s'y fier, c'est un organe plein de duplicité".
"L'absurdité de la prison des autres est toujours plus facile à voir".
"Dan me disait, l'homme est un prédateur, il ne faut pas qu'on perde le contact avec ça. Il disait que le problème numéro un de l'espèce humaine était de s'être coupée de sa vraie nature".

 

***
J'ai trouvé un site très intéressant qui traite du sujet des loups, en France. Pour les curieux, c'est par ici.
Et un autre, plus engagé pour la défense des animaux sauvages : là (clic).

29 décembre 2013

la vie est belle

 

Ce n'est pas la vie qui est belle,
c'est nous qui la voyons belle
ou moins belle.

Agnès Ledig, dans "Juste avant le bonheur"

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Photos hivers 2012 et 2013

***

En cette fin d'année
je vous souhaite à tous d'excellentes moments,
paisibles et doux,
comme cette magnifique nature qui nous entoure et que j'aime tant. 

***

J'en profite aussi pour vous remercier
pour tous vos gentils mots égrainés sur mon blog au fil des jours,
pour votre présence parfois silencieuse, mais je le sais fidèle
qui à mes yeux n'est pas juste virtuelle,
et m'apporte beaucoup au quotidien.

Me donne envie de progresser.

Merci...

 

 

12 novembre 2013

le souffle coupé

"La vie ce n'est pas seulement respirer,
c'est aussi avoir le souffle coupé."

Alfred Hitchock

*** 

Il y a parfois des lieux
où je n'attends absolument pas l'instant magique.
Et pourtant... 
(pardon, amis marseillais :
c'est c'était là un de mes a priori de bretonne(-chauvine). 

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Photo septembre 2013
(Entrée du vieux port de Marseille, depuis le Pharo,
avec vue sur le Mucem, et sur la Major)

4 juin 2013

essais multiples et variés...

J'aime bien fabriquer des barrettes : 
la surface est plus grande que celle des colliers, 
du coup, voilà le support idéal pour tester de nouvelles techniques !

Voici une petite série,
chacune étant fort différente de sa voisine !

2013-027Barrette Le Bruit des vagues2012-017BarretteLeBruitDesVagues

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2013-024Barrette Le Bruit des vagues

Barrettes en pâte polymère


Une création récente 
qui ne serait pas encore visible en b
outique vous plaît ? 
N'hésitez pas à 
me contacter

2 décembre 2012

oh, ciel !

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« Parfois,
quand je vois un ciel comme celui-là,

je regrette de ne pas être compositeur.
 »

Henning Mankell,
dans "Les chaussures italiennes"

 

Le bruit des vagues DSC00992

Photos novembre 2012

Les couleurs du ciel, un soir, étaient phénoménales,
peut-être même un peu étranges, douces...
Je n'ai pas pu résister.
Je suis sortie pour quelques photos :
je trouve celle du jardin de mon voisin,
avec sa poignée d'hortensias, incroyable de poésie...

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30 décembre 2012

ce qui est important

- C'est quoi l'Important ?
- L'Important, c'est d'accrocher des rires 
aux branches sèches de la vie…

- C'est quoi la Vie ?
- La Vie, c'est chercher son étoile
dans le fouillis du ciel…

- C'est quoi le Ciel ?
- Le Ciel, c'est ce qu'on ne peut voir
qu'en fermant les yeux…

- C'est quoi les Yeux ?
- Les Yeux, ce sont des forges vives
où s'embrasent les rêves…

- C'est quoi les Rêves ?
- Les Rêves…
c'est ce qui est important.

Robert Gélis

Le bruit des vagues-DSC01144

Photo fin décembre 2012
(depuis la Chartreuse, vue sur le Vercors)

***

En vous souhaitant à tous,
du fond du coeur,
une excellente année 2013 !

30 novembre 2009

C'est une histoire...

C'est une histoire que je racontais à mes filles quand elles étaient petites.
Il était question de petites graines que l'on glissait au fond d'une poche,
...des graines de patience.

Voilà, je crois que la patience est l'ingrédient principal
pour la technique que je vais vous proposer aujourd'hui.

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Description des étapes :
étape 1 -
choisir plusieurs couleurs de pâte qui s'harmonisent bien, dont une plus sombre qui servira de base (ici la couleur rose foncée). Pour un projet un peu plus simple, on peut aussi partir avec seulement deux couleurs, s'harmonisant, mais bien contrastées - étape 2 - choisir un tampon qui peut laisser des empreintes bien profondes - étape 3 - sur une plaque de couleur uniforme, épaisseur maxi de votre machine à pâte, imprimer le plus profondément possible (sans percer la pâte !) une empreinte avec votre tampon (je vous conseille de poser votre plaque de fimo sur du papier sulfurisé, ça évitera que ça colle dès maintenant... et, une fois l'empreinte marquée, décoller délicatement la plaque du papier) - étape 4 - avec les couleurs choisies au départ, réaliser, avec des miettes de pâte, un colombin et le placer dans le clay gun (c'est là que vous pouvez choisir de ne mettre qu'une couleur. Dans ce cas, inutile, ensuite, de réaliser l'étape n° 9. Ce sera alors beaucoup plus facile, et le résultat ne rend pas mal non plus (voir un projet réalisé avec seulement deux couleurs de pâte (celle de la plaque et celle dans le clay-gun) ici)  - étape 5 - avec une pastille avec trous assez fins du clay gun, étape 6 - réaliser des "spaghettis" - étape 7 - remplir l'empreinte avec ces boudins de pâte (pas la totalité, certains endroits peuvent être "réservés" pour y glisser plutôt des petites boules de pâte de couleur (voir étape 10). Sur ce projet-ci, j'ai laissé les feuilles vides pour ensuite les remplir de billes de couleur - étape 8 - faire adhérer délicatement les boudins à la plaque en utilisant le rouleau (surtout, n'écrasez pas tout !) - étape 9 - scalper avec une lame ondulée la surface des boudins. Attention à ne pas "trop" abimer le reste de la plaque. Cette étape-ci n'est pas non plus obligatoire : on peut laisser les spaghettis "lisses" (dans ce cas, une seule couleur dans le clay gun...) - étape 10 - disposer par ci par là des "microbilles" en pâte (j'utilise les chutes de la pâte scalpée, ou/et des morceaux unis de pâte pour réaliser des petites billes de toutes les couleurs) - étape 11 - utiliser de la cire à dorer pour patiner ces motifs en relief. Attention, cette manipulation est à réaliser vraiment du bout des doigts (il ne faut pas tout recouvrir, n'est-ce pas, sinon tout le travail de recherche de couleurs du départ n'aura servi à rien. Il y a des endroits que l'on peut ne pas recouvrir du tout) - étape 12 - avec le bouchon d'un stylo bic, marquer uniformément la plaque de ronds  (attention à ne pas percer la plaque !) -  étape 13 - remplir la totalité de la plaque. Pour celles qui le souhaitent, on peut passer directement à l'étape 15 - étape 14  - avec un outil à bout rond (...zut, je ne sais pas comment ça s'appelle, ce machin !), re-texturer la pâte en faisant un petit trou dans chacun des ronds (et, je sais, je me répète, attention encore à ne pas percer la plaque !) - étape 15 - mettre une couleur acrylique, mais pas de manière uniforme, pour que certains trous soient bouchés par la peinture, d'autres non, et que la plaque soit plus ou moins marquée de nuances plus ou moins sombres (ici, j'ai choisi la couleur "terre de sienne") - étape 16 - patiner le tout avec de la peinture acrylique dorée (pareil : pas partout, et du bout des doigts). Si besoin, remettre un peu de cire à dorer par endroits.

Ben voilà. Ne reste plus qu'à découper tout ça en petits bouts pour en composer des bijoux, des boîtes, des stylos et autres réalisations de votre invention. Désolée pour la qualité des photos, mais il faisait jour quand j'ai commencé, et il était bien tard quand j'ai fini.
Si cette technique vous inspire, ça serait sympa de mettre un petit lien avec vos créations, sur votre blog, pour dire d'où est venue l'idée...

Allez, je vous montre ce que, de mon côté, j'en ai fait !

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7 septembre 2009

La question sera toujours de savoir

qui va cuisiner ce soir...

Une petite recette, proposée par Jacques Salomé, dont j'attends vos impressions !
mélanger la compréhension avec la bonne humeur et l'amour fondant - Physallis_en_forme_de_coeurremuer avec la fidélité - rajouter lentement les caresses et les sourires, jusqu'à faire devenir fou le tendre amour - retourner le tout avec des étreintes - faire cuire à feu ardent - inutile d'ajouter une larme de jalousie si on en manque, car non indispensable - garnir de baisers profonds - saupoudrer de complicité et d'humour léger - ne pas oublier la fantaisie en bouquet (pour le parfum) et la folie en grain ou vice versa - laisser gonfler et présenter chaud (ne jamais laisser refroidir) - servir avec l'invention souhaitée.
Outre de la patience et beaucoup d'enthousiasme, cette recette demande un temps certain pour la préparation, la réalisation et pour la consommation ! Attention aussi, cette recette est personnelle : chacun complètera au gré de ses amours ou de ses expériences, la question cruciale restant... qui cuisine des deux ?

26 juin 2009

Imaginer

Parce qu'imaginer,
c'est déjà rêver

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Petite plaque décorative
"un peu" à la façon de Laurie Mika,
mais aussi d'
Agnès, qui m'a donné l'envie d'essayer...

Dimensions : 12 cm X 12 cm
Matières : pâte polymère, mosaïques, strass, perles de rocaille, peinture acrylique et pearlex
Techniques : empreintes et textures, hidden magic, transferts d'images.

(un clic ici pour voir "à plat")

23 décembre 2014

dernière lecture : Charlotte

de David Foënkinos

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5 etoiles

Présentation de l'éditeur :

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant: "C'est toute ma vie." Portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

 

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Un récit entièrement en pointillé, qui m'a tout d'abord beaucoup inquiétée (facilité d'écriture ? mise en scène pour un roman certainement bien court ?) Et puis David Foënkinos, je me demandais si l'on n'entendait pas un peu trop parler de lui, là... Cette lecture valait-elle la peine ?
J'avais pas mal de préjugés avant même d'ouvrir le roman...
Pourtant, je m'y suis pleinement retrouvée... La construction littéraire (un retour à la ligne après chaque point, façon poème) a été parfaitement préméditée. Pour nous permettre de respirer entre chaque ligne. Pour imaginer, aussi. 
La dimension exacte qu'il fallait pour la poésie.
David Foënkinos vous lit lui-même les premières pages de son roman (ici). Je l'ai trouvé magistral... Rien à dire : il mérite pleinement les deux prix qu'il vient de recevoir.
Et puis maintenant, évidemment, j'adorerais aller voir une exposition sur l'oeuvre de Charlotte Salomon, quelle question !

 

Morceaux choisis :

"Est-ce ainsi que l'on devient artiste ?
En s'accoutumant à la folie des autres ?"

"Le mieux est d'éviter de nouer des relations.
Car rien ne dure.
Il faut vivre à l'abri des déceptions possibles."

"Il existe un point précis dans la trajectoire d'un artiste.
Le moment où sa propre voix commence à se faire entendre."

"Elle n'en fait qu'à sa tête,
c'est-à-dire qu'à son coeur."

"Il a des théories sur le rangement des livres.
Notamment celle du bon voisinage.
Le livre que l'on cherche n'est pas forcément celui que l'on doit lire.  
Il faut regarder celui d'à côté."

"On peut tout quitter
sauf ses obsessions."

"On ne peut pas dire qu'Alfred Wolfsohn soit beau ou laid.
Certains physiques ressemblent à une question sans réponse.
On sait juste qu'on ne peut pas détourner le regard.
Quand il est là, on ne voit que lui."

"Voilà.
Ce que je voulais te dire.
Nous sommes un très beau début."

"Créer une oeuvre,
c'est créer un monde."

"Merci pour tes dessins.
Ils sont naïfs, approximatifs, inaboutis.
Mais je les aime pour la puissance de leur promesse.
Je les aime car j'ai entendu ta voix en les regardant."

"Les nazis ont décidé de mater aussi les pinceaux (...)
Il s'agit de montrer ce qu'il est interdit d'aimer.
Il faut éduquer l'oeil, façonner l'armée du goût."

"La connivence immédiate avec quelqu'un. 
La sensation étrange d'être déjà venu dans un lieu. 
J'avais tout cela avec l'oeuvre de Charlotte. 
Je connaissais ce que je découvrais".

"Soumise à la puissance de son regard. 
Elle peint pour lui, pour obtenir son approbation. elle se sent idiote. 
Plusieurs fois déjà, alle l'a revu. 
Il s'est contenté d'un sourire rapide. 
Sans prendre le temps de s'intéresser de nouveau à elle. 
Son intérêt n'aura-t-il duré qu'un jour ? 
Il y a peut-être une cohérence à tout cela."

"Elles se promenèrent le long de la mer. 
Le bruit des vagues permet de ne pas parler. 
Il vaut mieux se taire, de toute façon."

"Une révélation est la compréhension de ce que l'on sait déjà.
C'est le chemin qu'emprunte chaque artiste.
Ce tunnel imprécis d'heures ou d'années.
Qui mène au moment où l'on peut enfin dire : c'est maintenant."

29 octobre 2011

dernière lecture : En avant toutes !

de Françoise Dorin

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¬¬¬¬¬

Présentation de l'éditeur :
Lou a une petite trentaine. Elle a tâté du mannequinat, du théâtre, du cinéma, mais aujourd' hui, sa vie professionnelle bat de l'aile. La solution : écrire un livre. C'est ce qu'elle a trouvé pour résister à une mère brillante féministe, présidente du club 'En avant toutes'. .. Tout un programme ! Son père, lui, est le créateur du mouvement 'Ni putes, ni soumis'. .. Là aussi, tout un programme ! Et puis... Venue faire la promotion de son livre sur un plateau de télé, elle va rencontrer Vincent, avocat de 40 ans, présentant lui aussi son nouvel ouvrage. Coup de foudre. La Tarzane va-t-elle céder face au macho plus subtil qu'il n'en a l'air ? Va-t-elle reproduire le schéma de ses parents ? Vont-ils tous réussir un couple basé sur un équilibre nouveau version XXIe siècle ?

Mon sentiment au sujet de ce roman & morceau choisi :
"Il y a toujours dans un livre même mauvais, une phrase qui bondit au visage du lecteur comme si elle n'attendait que lui."
ça, c'est une citation de Christian Bobin dans "Les Ruines du ciel"
Donc, la seule chose qui, à mon avis a de l'intérêt dans ce roman  est cette phrase-ci :
"L'erreur consiste à croire que quelqu'un d'intelligent ne peut pas être bête."
Pour le reste, vous pouvez vous abstenir (mais cela reste mon avis, et celui de ma fille aussi, d'ailleurs... Vous me ferez part du vôtre ?)

18 septembre 2010

dernière lecture : ker violette

de Karine Fougeray

FougerayKarineKerViolette

Présentation de l'éditeur :
"J'avais trente-cinq ans et je roulais en voiture. À vive allure, en rétrogradant sèchement dans les virages, en mordant la ligne blanche. Il faisait beau mais le temps qu'il faisait importait peu. Il fallait que j'avance.
La route longeait la côte, tournait dans tous les sens. Au deuxième village je suis descendue sur le port et je me suis garée là, dans les odeurs de casiers fraîchement débarqués. On m'a regardée. On m'a dévisagée par-dessous les casquettes, par-dessus les cols des cabans et des vestes de quart. Des hommes ont rivé leurs yeux sur moi parce que je leur étais inconnue et ces regards ne m'ont pas dérangée. Au contraire."
Karine Fougeray est née et vit à Saint-Malo. Son pre­mier recueil de nouvelles, Elle fait les galettes, c'est toute sa vie, est paru en 2005.
À propos des galettes, ils ont dit :
"Karine Fougeray est la petite soeur malouine d'Anna Gavalda. Fêtons-la."
Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur
"Naviguant avec subtilité au bord du drame ou de la nostalgie, Karine Fougeray, par touches délicates, sait dépeindre les petits riens de la vie qui lui donnent tous son sens."

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Que tous les amoureux des chevaux lisent ce livre ! C'est un vrai trésor, j'en suis sûre, pour les passionnés...
Et tous les autres, aussi...
Une magnifique histoire : un amour sans réserve pour les chevaux (qui empêche peut-être parfois d'aimer quiconque d'autre...), une enfance brisée, la présence de la mer, la vieillesse, la passion amoureuse, la peinture, la vie en famille, le mensonge, la liberté, des sentiments forts, des paysages sublimes. Bref : la vie !!!
Et puis, quelle belle écriture, aussi !
Certains ont comparé cet auteur à Ana Gavalda. Je ne trouve pas, il y a autre chose : c'est envoûtant. Et beau. Vite, il me faut maintenant trouver un autre roman de Karine Fougeray, histoire d'être sûre d'avoir trouvé là une vrai perle...

Morceaux choisis :
"On ne voit jamais que ce que l'on souhaite réellement voir".
"Les hommes ne passent-ils pas leur vie à chercher quelque chose ?"
"Dans un élan où tout mon être a chaviré vers autre chose, je me suis approchée de chaque tableau et je les ai observés religieusement, les uns après les autres. Je n'ai pensé qu'à une seule chose, une évidence qui m'a transpercée de part en part : cet homme peint des tableaux pour que les hommes nagent dedans."
"Elle va où bon lui semble, la mer. Peu importe du moment qu'elle nous revienne. Parce que tout nous revient. A longeur de temps tout recommence, comme les marées".
"ça veut dire quoi, créer ? ça veut rien dire, couillon, ça veut tout dire. ça signifie être vivant sur la terre. ça veut dire être capable d'extraire de soi des sentiments et de les représenter, ces émotions uniques, parce qu'elles n'appartiennent qu'à toi, mon vieux, et que rien ni personne n'aurait pu prendre ta main et l'exprimer à ta place."
"Il faut accepter le destin. Son destin. Accepter, accepter, voilà le secret d'une vie."

Un passage qui m'a fait rêver :
J'ai roulé pendant encore cinq kilomètres et j'ai atteint le village un peu avant onze heures, au milieu d'une flaque de soleil qui a duré le temps que dure ce genre de miracle ici. Assez longtemps pour qu'une chaumière marron vire dans l'instant au rose bonbon, pour que les collines sombres se muent en pommes vertes. Trop rapidement pour que ma mémoire enregistre les couleurs réelles de ce qui composait le paysage. Tout changeait, tout mouvait, les rayons solaires chutaient subitement du plafond et plantaient leurs étincelantes lames de couteaux au hasard des toitures, des champs, des rues".

28 juin 2010

dernière lecture : la plus que vive

de Christian Bobin

BobinChristianLaPlusQueVive

Présentation de l'éditeur :
Le décès prématuré de sa femme, alors à peine âgée de quarante-quatre ans, a laissé une cicatrice ouverte dans la vie de Christian Bobin. Véritable défouloir où il inscrit les traces qu'elle a laissées, comme pour les graver dans une roche que rien n'altère, les pages de ce livre sont autant d'hymnes à la vie, seuls véritables hommages que l'on puisse rendre à nos chers disparus.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Ben voilà, je continue juste ma petite cure de bien être, même si ce livre-ci n'a absolument rien de léger. Il est une porte ouverte, une réflexion, un soupir, un chagrin, un constat. Il est la vie que sait si bien décrire Christian Bobin. Décidément, j'aime...
Si vous décidez, vous aussi, de lire Christian Bobin (ce dont je vous encourage du fond du coeur), je vous conseille de démarrer avec un autre roman que celui-ci, mais venez-y un jour...

Morceaux choisis :
"On peut se laisser dépérir dans le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie".
"Le sang qui ne coule plus dans les veines des morts, ce sont les vivants alentour qui le perdent".
"Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours, des portes s'ouvrent que l'on ne soupçonnait pas, on entre et on ne reviendra plus en arrière."
"Il faut que je sois ce que l'on nous demande d'être à toutes : parfaite et en plus légère dans cette perfection, et non seulement légère mais disponible, et non seulement disponible mais parfumée, élégante, tous les soirs jouer à Cendrillon et toute la journée se demander comment diable transformer les citrouilles en carosses."
"La vie n'est pas chose raisonnable. (...) La vie n'est rien de prévisible ni d'arrangeant".
"Il y a quelque chose de puéril dans la mélancolie, on veut punir la vie parce qu'on estime qu'elle nous a punis, on est comme ces enfants qui boudent et bientôt ne savent plus sortir de leur bouderie".
"Dans les choses que nous voulons, il y a toujours plus que les choses elles-mêmes".
"Tous nos sentiments sont soupçonnables. La joie ne vient pas du dedans, elle surgit du dehors - une chose de rien, circulante, aérienne, volante. On lui accorde beaucoup moins de crédit qu'à la tristesse qui, elle, fait valoir ses antécédents, son poids, sa profondeur. La joie n'a aucun antécédent, aucun poids, aucune profondeur. Elle est toute en commencements, en envols, en vibrations d'alouette. C'est la chose la plus précieuse et la plus pauvre au monde. Il n'y a guère que les enfants pour la voir."
"Le malheur, comme la richesse, s'entasse sur plusieurs générations".
"Contempler suppose d'être en retrait".

6 novembre 2009

Dernière lecture

Métaphysique des tubes
Nothomb_amelie_MetaphysiqueDesTubes
Amélie Nothomb

Présentation de l'éditeur :
Jusqu'à deux ans et demi, Amélie se décrit comme un tube digestif, inerte et végétatif. Puis vient l'événement fondateur qui la fait chuter dans l'univers enfantin. Durant six mois s'ensuit la découverte du langage, des parents, des frères et soeurs, des nourrices japonaises, du jardin paradisiaque, des passions (le Japon et l'eau), des dégoûts (les carpes), des saisons, du temps. Tout ce qui, à partir de trois ans, constitue la personne humaine à jamais. Car à cet âge-là, tout est joué, le bonheur comme la tragédie.

Lire la suite...
11 février 2009

Parlons un peu sérieusement !

Petite leçon (presque) appliquée :

Vous pouvez cliquer sur les photos pour "voir en grand"
(...ou pour une petite surprise !...)

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Et allez, pour celles qui n'auraient pas bien écouté en cours,
j'vous le fais dans la version "pas à pas", en photos et en textes commentés !

Matériel :
1Le matériel de base de la fimoteuse (présenté sur tous les bouquins!) avec, plus particulièrement ici :
- de la pâte beurk
- de la pâte propre (pour le cabochon)
- une jolie cane (pour le cabochon, mais on peut utiliser toute autre chose !),
- un bel objet qui fera office de tampon (ici une bague, mais on peut utiliser des boutons, des tampons...)
- de la cire à dorer, ou de la peinture acrylique (ou les deux ! ici, j'ai utilisé les deux, mais ça n'est pas indispensable...)
- des ciseaux,
- une lame,
- de la fimo liquide.

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Description des étapes :
photo 1 - prendre l'empreinte d'un bijou dans de la pâte beurk (pour moi, une bague. Petite note pour les observatrices, j'avais enlevé le cabochon pour faire une empreinte dont je me suis servie pour le tuto, puis très bien recollé. L'empreinte ne correspond donc pas exactement...) - photo 2 - faire cuire - photo 3 - tremper l'empreinte dans de l'eau, non pas pour accélérer le refroidissement, mais pour éviter que la pâte ne colle lors de l'étape suivante - photo 4 - avec de la pâte beurk que vous avez passée dans la plus grande épaisseur de votre machine, puis pliée en 2 (là encore, la photo ne correspond pas exactement : je l'avais fait trop épais, ça n'allait pas. Donc : une plaque de 2 épaisseurs de fimo, c'est top) prendre l'envers de l'empreinte. Bien appuyer pour faire ressortir les motifs - photos 5 et 6 - voilà la base de votre travail - photo 7 - découper la forme joliment (avec des ciseaux, c'est génial !) - photo 8 - dorer le tour avec soin (ici, de la cire à dorer, mais on peut appliquer d'autres produits : peinture, perlex...) - photo 9 - remodeler comme il faut la forme, et le dos du bijou - photos 10 et 11 - apporter quelques finitions avec par exemple de la peinture dorée acrylique, mais ça peut être autre chose (des strass...) - Faire cuire -  Profiter de la cuisson de la base pour préparer un cabochon (ici : une perle ronde décorée avec une tranche de cane. La perle est coupée en deux pour s'adapter au mieux au support - photo 12 - peaufiner cette perle, qui sera le cabochon du bijou - photo 13 - ici : j'ai appliqué de la peinture dorée pour un effet patiné - photo 14 - quand le support est cuit, mettre un peu de fimo liquide pour pouvoir coller le cabochon - photo 15 - fixer le cabochon, en lui donnant la forme qui convient. Faire cuire.
Ne reste qu'à imaginer un montage original, pour un bijou baroque (une idée de réalisation ici) !

Et demain ?
...interro !


PS :
cette rencontre, ici purement virtuelle, n'est que le fruit d'une imagination un peu débordante, surtout certains soirs de pleine lune...
Toute ressemblance avec ...enfin, vous savez ce que l'on dit...

10 février 2009

Souvenirs, souvenirs...

La Martinique reste l'un de mes meilleurs souvenirs de vacances, avec des paysages somptueux, bien sûr, mais aussi des sites suprenants (comme ici, le mémorial de l'anse Caffard), des gens accueillants et gentils, et des repas mémorables...

vendredi_029

J'y repensais encore hier avec un brin de nostalgie lorsque j'ai confectionné ce lundi_016gratin de mangues et de poires au lait de coco. Pour un grand plat à gratin : 2 mangues - 4 poires - du lait de coco (environ 30 ml) - 2 jaunes d'oeufs - 2 c à soupe de sucre en poudre - 40 g de cassonnade en poudre - 2 c à soupe de rhum. éplucher et couper les fruits en petits dés - saupoudrer de fond du plat de sucre en poudre - y déposer les fruits mélangés - dans un bol, mélanger le lait de coco, la cassonade, le rhum, les jaunes d'oeufs - verser la préparation sur les fruits - faire gratiner au grill pendant environ 15 minutes - déguster tiède ou froid, éventuellement décoré de menthe fraîche.
Miam !

Photo_121(un "clic" sur les photos pour les voir en grand)

29 août 2008

Belles rencontres

Je ne sais pas si la convivialité est propre au monde des fimoteuses,
mais je dois avouer que j'ai "rencontré" dans cette communauté
des personnes que je trouve absolument incroyables.
Lulu, ma voisine de l'autre côté de la montagne,
Gadouille et Olga
ou bien encore Tewee, Chifo et Domi,
Michèle, Carole, Nina,
toutes plus attachantes les unes que les autres.

Et puis Isa,
qui n'a pas l'air de se rendre compte de l'or qu'elle a dans les doigts
qui joue de la pâte comme de l'humour :
tout en finesse et en générosité.

Bijou_BY_IC

Voilà,
j'adore son travail,
je m'émerveille,
je n'en reviens pas.

Et en retour, juste comme ça :
parce que "ça lui faisait plaisir",
je reçois un petit paquet plein de merveilles...

Dans le monde de la blogosphère,
cela s'appelle un GAG (geste aléatoire gentil).

Et la jolie broche était pour moi.


Merci, Ma Dame Blonde *
(un clic sur la photo pour vite aller vous émerveiller sur son blog)


* point qu'il faudrait tout de même éclaircir, mais pas trop ;))

2 septembre 2008

Regarder dehors...

Fenetre_roscovite

Un dragon, au-dessus de la fenêtre,
veille là depuis quand ?
Dans quel but ?
Seule la vieille maison de granite saurait nous le révéler
Or, si l'on sait fort bien que les murs ont des oreilles,
point de bouche pour nous en révéler le secret...

Photo prise à Roscoff
été 2008

Vous voulez participer à cette rubrique ?
Pour quelques explications, c'est par ici !!!

29 septembre 2008

Matériel

Pour faire de la fimo,
il faut des mains à salir,
de la pâte à malaxer,
des outils à manipuler,
des canes à trancher,
des peintures à tester
des emporte-pièces,
des pics en bois,
du sable,
des épices,
enfin bref,
tout ce qui vous passera par la tête.
Alors je vous montre mon tout dernier tampon
qui, j'en suis sûre, fera une forte impression...
et peut-être aussi un très beau hidden magique ?

photo_chez_gadouille

En réalité, voilà le joyeux groupe de fimoteuses réunies chez Gadouille le week-end dernier avec, dans l'ordre: Crème, Chifonie, Gadouille, Agnès, Lulianne, Luce, Tewee, Anne et Del
(un petit clic sur ce fabuleux tampon pour voir la photo originale et le compte rendu complet chez Tewee !)

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