Le bruit des vagues

mercredi 12 septembre 2018

observer, ce sera déjà comprendre


"Ce que vous ne comprenez pas (...)

ce qui vous échappe ou vous dépasse,
dessinez-le.

Même mal, même grossièrement.
Vouloir dessiner quelque chose,
c'est être obligé de s'immobiliser pour l'observer
et observer, vous verrez,
ce sera déjà comprendre."

Une citation d'Anna Gavalda dans "La consolante"

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Dessin réalisé au stylo feutre, 
mise en couleurs aux pastels, 
dimension : 65×65 cm, 
d'après une de mes photos


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mardi 5 juin 2018

possible

"Si tu agis avec l'idée que ce sera trop dur,
alors ça le sera.
Tu dois croire que c'est possible".

une citation de Joyce Maynard
dans "Long week-end"

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Photo été 2017

 

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mardi 15 mai 2018

où se cache la lumière

"La lumière est dans le livre.
Ouvrez le livre tout grand.
Laissez-le rayonner,
laissez-le faire."

(Victor Hugo)

2018-007 Jeune flle lisant sur la plage

 
"Jeune fille lisant sur la plage, à marée basse"

Dessin réalisé au feutre
d'après une photo prise l'été dernier, à Porspoder
(dimensions : 28,5 X 18 cm)

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vendredi 4 mai 2018

dernière lecture : Laver les ombres

de Jeanne Benameur

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5 étoiles

Présentation de l'éditeur :
Contraindre un corps qui se refuse au plaisir pour attirer le vide, pour suspendre l’équilibre du monde : c’est Lea quand elle danse, c’était sa mère quand elle devait « aimer » les hommes. Par une nuit d’orage en bord de mer, mère et fille acceptent enfin de briser les digues.
Elle est dans la quête de la beauté, la perfection du geste, la maîtrise absolue du moindre muscle de son corps. Jamais pourtant elle ne parvient à s’affranchir de cette grâce douloureuse qui bannit tout plaisir. Lea semble empêchée de danser par une force centrifuge qu’elle ne sait pas nommer, comme elle semble empêchée d’aimer Bruno, le peintre qu’elle laisse approcher au plus près sans jamais accepter le partage. A la faveur d’une nouvelle chorégraphie, qui place la mère au centre de son art, la danseuse est rattrapée par ses vieux démons qui demandent leur part de lumière. Et quand elle finit par céder à l’insistance de Bruno et pose pour lui, d’où lui vient cette sensation absurde de donner son corps en pâture ? Elle sait que les clés sont dans la maison de l’enfance, dans un secret qu’elle partage sans le connaître. A présent elle doit en avoir « le cœur net ». Par une nuit d’orage, d’apocalypse, elle gagne la petite ville côtière qui l’a vue naître. Mère et fille se retrouvent pour laver les ombres. En onze tableaux où alternent le présent et le passé, peu à peu se dénouent les entraves dont le corps maternel porte les stigmates. Naples à l’époque de la guerre, le bistrot familial, un “bel ami” français qui promet le mariage à une jeune fille de 16 ans et pourtant vend son corps dans une maison close. Puis le départ pour la France, l’enfant inespérée, un semblant d’apaisement tout près du précipice. État des lieux après l’orage : recomposer autrement l’image mythifiée du père, intégrer le faux-pas à la danse. Léa peut aller vers la vie comme la mer revient à l’étale.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Ah !
Je viens de retrouver MA Jeanne, celle que j'avais découverte dans "Profanes", tandis que "Pas assez pour faire une femme" m'avait tellement déçue... Heureusement, j'ai poursuivi ma quête de beauté auprès de cette auteure qui m'avait tant touchée.
Ce roman-ci, ce n'est pas bien compliqué : je l'ai commencé hier soir et je ne l'ai plus lâché (fini, donc, aujourd'hui).
Et c'est un joyau.
Pour moi ? à placer entre "Les déferlantes" de Claudie Gallay, "Un territoire fragile" d'Eric Fottorino, "Ker violette", de Karine Fougerey ; des romans qui m'ont tous fait vibrer, respirer totalement, puis retenir ma respiration, m'arrêter pour comprendre (le monde), pleurer, m'arrêter pour (me) comprendre, regarder autour de moi, avoir envie de m'agrandir.
C'est juste inoubliable.
Précieux.
Résonnant.
Après ? Nous recevons chacun les mots, les récits, les rencontres comme notre vie nous a façonnés. Mais je crois qu'ici, voilà vraiment un roman extraordinaire.
A vous de le découvrir aussi... Je vous le souhaite !

Morceaux choisis :
"Laver les ombres, en photographie, signifie mettre en lumière un visage pour en faire le portrait".
"Aujourd'hui elle se demande Est-ce que tous les êtres humains sont des champs de bataille ignorants ?"
"La voix de sa mère, elle ne la reconnaît pas. Peut-être plus jamais Maman".
"Garder ? Jeter ? Les mains hésitent, retournent les objets, les palpent. On a l'air de soupeser leur utilité mais c'est leur histoire qu'on soupèse". 
"Les souvenirs c'est dans les vertèbres qu'ils s'installent. Ils vous courbent le dos."
"Ce que le monde offre est inépuisable et je le comprends. Il n'y a plus qu'à y donner toute mon attention et attendre que cela se déploie."

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lundi 23 avril 2018

parcelles de grâce

« On trouvait partout
des petites parcelles de grâce

quand on savait regarder ».
Michael Connelly

Le bruit des vagues DSC08084

entre Plouguerneau et Brignogan (nord-Finistère)
promenade sur la dune : le phare de Pontusval

Avril 2018

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lundi 2 avril 2018

songer que la nature parle

"C'est une triste chose
de songer que la nature parle
et que le genre humain n'écoute pas"

Victor Hugo 

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dessin au feutre
d'après photo
dimensions : 30 X 41 cm

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dimanche 18 mars 2018

poésie

La poésie,
c'est le plus joli surnom
que l'on donne à la vie

Jacques Prévert

LeBruitDesVagues-DSC07802

photo prise en Bretagne, l'été dernier

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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