samedi 28 avril 2012

des mots simples, pourtant

Il n'y a pas de honte
à préférer le bonheur

(une citation d'Albert Camus)

2012-065Collier&Math2LeBruitDesVagues

 

2012-066BouclesLeBruitDesVagues

2012-065CollierLeBruitDesVagues

Créations en pâte polymère

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vendredi 27 avril 2012

teinte et saveur iodées

"Il y a une forme de légèreté et de grâce dans le simple fait d'exister,
au-delà des occupations,
au-delà des sentiments forts,
au-delà des engagements politiques de tous ordres,
et c'est uniquement de cela que j'ai voulu rendre compte.
De ce petit plus qui nous est donné à tous:
le sel de la vie."

Une citation de Françoise Héritier

Le bruit des vagues-DSC09660 Le bruit des vagues-DSC09666

Le bruit des vagues-DSC09684 Le bruit des vagues-DSC09673

Le bruit des vagues-DSC09655

Photos avril 2012
(Les îles de Lérins, Alpes-Maritimes)

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mercredi 25 avril 2012

j'aime bien me servir de mes mains

La bouche prononce des mots,
et ce sont les mains qui leur donnent tout le poids de l'émotion
et de la vérité ...
[ Massa Makan Diabaté ]

2012-058CollierLeBruitDesVagues

2012-055ParureLeBruitDesVagues

2012-057CollierLeBruitDesVagues

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mardi 24 avril 2012

dernière lecture : Anticancer - Les gestes quotidiens pour la santé du corps et de l'esprit

de David Servan-Schreiber

Servan-Schreiber David anticancer

¬¬¬¬¬

Présentation de l'éditeur :
Une perspective inédite pour mieux se protéger contre la maladie et optimiser sa santé.
La médecine moderne dépiste et soigne le cancer, mais elle ne tire pas parti des découvertes récentes qui montrent comment mobiliser toutes les ressources naturelles de notre corps.
Trois ans après la première parution de ce livre traduit en 35 langues dans près de cinquante pays, et vendu à plus d'un million d'exemplaires , la thèse principale de David Servan-Schreiber selon laquelle nous pouvons significativement fortifier nos défenses naturelles contre les maladies en général  et le cancer en particulier a été confirmée par de nouvelles études intégrées à cette deuxième édition.
David Servan-Schreiber retrace ici les aventures scientifiques passionnantes qui ont mené à cette nouvelle approche et propose une pratique de prévention et d'accompagnement des traitements classiques avec des résultats constatés par la recherche de pointe pour se construire une biologie anticancer.
Nous pouvons tous agir dans quatre domaines principaux.
Ainsi:
- nous prémunir contre les déséquilibres de l'environnement;
- ajuster notre alimentation;
- mieux réagir au stress dans notre vie;
- établir une relation différente à notre corps.
À la suite de la parution de ce livre, David Servan-Schreiber a reçu un nombre considérable de témoignages. Comme lui-même il y a quelques années, de nombreux lecteurs veulent aujourd'hui renforcer leur potentiel de santé. C'est pour eux qu'il a souhaité cette réédition. Afin que chacun puisse acquérir les armes qui lui permettront de se battre au quotidien contre la maladie. Et surtout, que chacun apprenne à nourrir sa force de vie.

Mon sentiment au sujet de cet ouvrage :
Ce livre devrait faire partie des incontournables. Il nous informe. De façon simple et optimiste. Il préconise les bons gestes, qui restent ceux du bon sens. J'ai bien aimé le ton, et je me suis attachée, au fil de ses écrits, à cet auteur dont on perçoit l'intelligence et l'empathie. Le besoin de partager.

Morceaux choisis :
"Nous avons tous besoin de nous sentir utiles à autrui. C'est une nourriture indispensable de l'âme, dont le manque crée une douleur d'autant plus déchirante que la mort est proche. Une grande partie de ce qu'on appelle la peur de la mort vient de la peur que notre vie n'ait pas eu de sens, que nous ayons vécu en vain, que notre existence n'ait fait une différence pour rien ni personne."
"Une plante qui ne prolifère pas n'est pas une mauvaise herbe".
"Pour dire "je t'aime", les indiens Yanomami en Amazonie disent : "Ya pihi irakema", qui signifie "j'ai été contaminé par ton être" - une partie de toi y vit et y grandit."
"Une des leçons les plus essentielles de la vie : nous sommes tous blessés peu ou prou, et nous avons tous appris à en avoir honte."
"Qu'il s'agisse d'apprendre à se relaxer et à mieux contrôler son esprit, à mieux se nourrir ou à pratiquer une activité physique régulière, le secret, au fond, est de se redonner un moyen d'agir sur sa vie - et sur sa maladie - au lieu de la subir dans la détresse et l'impuissance".

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samedi 21 avril 2012

à quoi ça tient...

à quoi ça tient,
les émotions ?

Ce collier-ci, entre mes mains, me procure de belles sensations.
Ses couleurs ? Sa forme ? L'aspect satiné du tour et émaillé du cabochon central ?
Le fait que Mathilde soit à l'origine de ces méandres rouge et or ?

Il y a quelque chose en lui qui me touche,
je ne saurais dire pourquoi.
C'est comme ça.

Pour les gens, c'est tout pareil.
J'ai lu quelque part que quelqu'un, on l'aime du premier coup d'oeil ou jamais.
Je suis persuadée que voilà une grande vérité.

75325015

Collier en pâte polymère

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vendredi 20 avril 2012

carte postale

Le bruit des vagues-DSC09626

Photo avril 2012
Les îles de Lérins (Saint Honorat)

Posté par anne_p à 09:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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lundi 16 avril 2012

dernière lecture : Rien ne s'oppose à la nuit

de Delphine De Vigan

DeViganDelphineRien ne s'oppose à la nuit

¬¬¬¬¬

Présentation de l'éditeur :
« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire. La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »
Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Franchement, après avoir lu "No et moi", du même auteur, je m'attendais à autre chose. C'est drôle, dès lors que l'on part avec une idée préconçue, on a du mal à s'y faire. J'attendais un autre style de récit : un genre de fiction.
Et pourtant, quelle histoire !
Je n'aurais lâché pour rien au monde ce roman qui se lit très vite, avec étonnement. Lorsqu'on regarde l'auteur sourire, s'exprimer, on n'imagine pas un instant quelle a été sa vie, son enfance, sa mère. Comment, avec tout ça, elle a trouvé l'équilibre. On croit toujours que les autres nous ressemblent un peu. C'est faux. Leur histoire est unique, chacun dissimule une fêlure, sa propre fêlure, avec derrière tellement de choses à raconter !

Morceau choisi :
La coordination est à l'écriture ce que le montage est à l'image. Telles que j'écris ces phrases, telles que je les juxtapose, je donne à voir ma vérité. Elle n'appartient qu'à  moi.

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samedi 14 avril 2012

rendre présent l'absent

"Représenter, c'est rendre présent l'absent.
Ce n'est donc pas seulement évoquer
mais remplacer.
Comme si l'image était là pour combler un manque,
tempérer un chagrin."

une citation de Régis DEBRAY, dans "Vie et mort de l'image"

2012-043BrocheLeBruitDesVagues

Broche en pâte polymère.
un galet ? un paysage ?
une saison chargée d'attente ?
...à vous de me le dire.

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dimanche 8 avril 2012

nées dans l'imagination de quelqu'un (d'autre)

 

« Toutes les actions qui sont posées dans le monde
sont d'abord nées dans l'imagination de quelqu'un. »

[Barbara Grizzuti Harrison]

 

2012-056CollierLeBruitDesVagues

2012-059CollierLeBruitDesVagues

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Colliers en pâte polymère

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samedi 7 avril 2012

au bout des rubans

Elle :"heu... Maman, tu as l'intention de le laisser comme ça ?"
Moi : "oui, pourquoi ?"
Elle : "...j'sais pas, on a l'impression qu'il n'est pas fini. Tu ne rajouterais pas quelques perles, au bout de tes rubans ?"
Moi : "C'était mon idée, au départ, mais j'ai peur que ça soit trop chargé."

Et vous, qu'en pensez-vous ?


2012-054CollierLeBruitDesVagues

Collier en pâte polymère
(technique des canes complexes, selon une démonstration de Bounette)

Posté par anne_p à 08:40 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
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