et si nous partions en voyage ?
Le plus grand voyageur
n'est pas celui qui fait dix fois le tour de monde,
mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même
(Gandhi)
Miroir avec décors en pâte polymère
Une création récente
qui ne serait pas encore visible en boutique vous plaît ?
N'hésitez pas à me contacter
le bonheur n'est jamais immobile
quand on est lancé...
" Je commençais à croire que certaines choses arrivent,
qu’on le veuille ou non,
et qu’une fois qu’elles sont lancées,
on n’a plus qu’à s’accrocher,
fermer les yeux
et attendre de voir où on va atterrir
quand ça va s’arrêter. "
Une citation de Meg Rosoff dans "Maintenant c'est ma vie".
parure en pâte polymère
(et incrustations naturelles)
d'autres vues ici et là (clic)
Ah...
Et joliment porté, voilà à quoi il ressemble :
un jardin
"Pour faire un jardin,
il faut un morceau de terre
et l'éternité"
(une citation de Gilles Clément)
Broche en pâte polymère
dernière lecture : dans ces bras-là
de Camille Laurens
¬¬¬¬¬
Présentation de l'éditeur :
Je suis l'homme. N'est-ce pas merveilleux ? Un homme qui s'avance et qui dit : je suis l'homme.
Il faudrait pouvoir se planter en face, yeux dans les yeux, et dire : je suis la femme. Rien d'autre - simplement ceci, tel que je vous le dis maintenant, tel que vous l'entendez : je suis la femme.
Mon sentiment au sujet de ce roman :
Il y a des passages (plusieurs passages !) où je me suis dit "ouf", "oups", "hou-là" (un coup au coeur, un choc, même, peut-être), bref, de ces moment où l'on se dit : "fallait oser".
Vous l'aurez compris, rien n'est ici de tout repos.
Pourtant tout l'est, en apparence.
Pourtant le récit coule tout seul. S'écoule, comme la vie de cette femme.
Mais brutalement. Une photo heurterait la rétine, l'écrit heurte le cerveau. Ici, la vie est loin d'être un long fleuve tranquille !
Ce roman aura été pour moi un très bon moment de lecture, où humour et émotion se trouvent mêlés ...pour le meilleur !
Morceaux choisis :
"Attendre quelqu'un, n'est-ce pas un moyen d'être avec lui ?"
"Il faut trouver les mots, faire cet aveu : l'amour.
"Il allait me falloir l'oublier, comme tout le reste, comme on oublie qu'on respire ou qu'on a le ciel au dessus de la tête."
"Que les mots (écrits) suscitent des émotions violentes, des sentiments comme la tendresse et la pitié, c'est déjà beaucoup ; mais qu'ils touchent ainsi le corps, le fond du ventre, qu'ils nous amènent à sangloter, à rire, à désirer, il faut le vivre pour le croire."
"Les gens heureux n'ont pas d'histoire."
"J'aime quand vous dites "Nous allons en rester là". C'est drôle parce que ça veut dire le contraire, ça veut dire : ne restez pas là. Quand vous dites "restons-en là", c'est pour que je parte."
"Il y a des hommes interdits, des hommes devant lesquels on reste interdits. Je me demande parfois si cette pieuse distance traduit la nature exacte de l'amour - être ici et là, de part et d'autre - ou son impossibilité complète - comment s'aimer de loin, sans rien toucher en l'autre."
la création-polymère : plus qu'un loisir créatif ?
un soleil invincible
"Dans les profondeurs de l'hiver,
j'ai finalement appris qu'il y avait en moi
un soleil invincible..."
Albert Camus
photo hiver 2012
chaque printemps, une nouvelle histoire
J'ai longtemps voulu devenir un arbre, quand je serais grande,
mais maintenant, c'est un livre que j'aimerais devenir.
Un arbre-livre,
dont chaque feuille serait une page écrite par le vent,
les insectes, le soleil et la pluie, les oiseaux, les rayons de lune.
Chaque printemps, une nouvelle histoire s'inventerait,
elle resplendirait en été, se défeuillerait en automne, s'effacerait en hiver,
et ça recommencerait, sans fin...
(Sylvie Germain)
montage graphique (et ludique)
d'une plaque en pâte polymère,
avec incrustation de feuilles et peintures
(créations en cours)
idée fixe
Il suivait son idée ...
C'était une idée fixe
et il était surpris de ne pas avancer ...
[ Jacques Prévert ]
Créations en pâte polymère
Une création récente
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