Cheminements...
Dernière lecture
Une vie merveilleuse
de Laurie Colwin
Résumé :
Guido et Vincent sont cousins et amis d'enfance. A ces
trentenaires de la bonne société new-yorkaise, nantis d'un métier qui
leur plaît et d'amis souriants, il ne manque que la femme de leurs
rêves pour que la vie soit merveilleuse. Ils la rencontrent au même
moment, l'un en la personne de l'élégante Holly, raffinée et secrète ;
l'autre, de Mitsy, descendante d'immigrés russes, la rebelle jamais
rassurée. Et les ennuis commencent... Disons plutôt les inquiétudes de
l'amour, maladresses et malentendus, effusions et alarmes, comme s'il
fallait se faire un petit peu mal pour apprécier son bonheur.
Mon sentiment au sujet de ce roman :
Heu...
Oserai-je vous avouer que je me suis aperçue, à la 221ème page, que
j'avais déjà lu ce roman ? Certainement ne m'avait-il déjà pas
passionnée à l'époque... Bon, ça se lit facilement, et les personnages
sont attachants. Il leur faut juste apprendre à prendre le risque de
vivre heureux à deux. Un passage (celui dont je me suis souvenue !) m'a
bien amusée : celui ou l'on croise un professeur aux allures de gourou
en adoration devant sa muse complètement loufoque-dingue. Si vous voulez ne pas vous prendre la
tête, voilà le livre qu'il vous faut...
A noter que ce livre a
reçu, en 2005, le prix du Choix des Libraires.
Et puis, quand même, un autre petit plus : ...pour la "une" du bouquin, que je trouve super-belle.
S'entendre...
Entre ce que je pense
ce que je veux dire
ce que je crois dire
ce que je dis
ce que vous voulez entendre
ce que vous entendez
ce que vous croyez comprendre
ce que vous voulez comprendre
et ce que vous comprenez,
il y a au moins neuf possibilités
de ne pas s'entendre.
Auteur non connu
Illustration :
"L'arbre de vie", de Gustave Klimt
Galets
Juste une bouffée d'air pur
C'est "péché de gourmandise"
Et voilà...
Me plonger dans le dernier "Donna Leon" m'a,
inévitablement, donné envie de manger.
J'ai cherché une recette pour
faire "filer" les courges, qui commencent à s'abimer dans notre cave.
...Et j'ai trouvé cette délicieuse recette de Risotto au potiron et au bacon fumé craquant, qui est, n'ayons pas peur des mots : succulente ! 200
g de riz - 450 g de potiron - 1 barquette de bacon fumé découpé en
lamelles - 2 tablettes de bouillon de volaille - 40 g de parmesan très
finement tranché (à l'économe) - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 10 cl de
vin blanc sec - 5 c. à soupe d'huile d'olive - sel et poivre. nettoyer le potiron - le couper en dés - éplucher l'oignon - l'émincer - faire chauffer un peu d'huile d'olives - y faire revenir l'oignon - ajouter ensuite le potiron et le faire revenir également avec l'oignon - ajouter le riz - poursuivre la cuisson jusqu'à ce que le riz devienne translucide - verser le vin blanc - laisser évaporer pendant 1 à 2 mn - puis verser en une seule fois le bouillon (75 cl d'eau + 2 bouillons de volaille - baisser le feu - couvrir et laisser mijoter pendant environ 20 minutes, en remuant régulièrement - faire griller sur une poële à sec les morceaux de bacon - "éplucher" le parmesan - quand le riz est cuit, verser le bacon et le parmesan - bien mélanger - couvrir et laisser reposer quelques instants (hors du feu).
Pour
ceux qui le souhaitent, on peut arroser au dernier moment cette
préparation d'un filet de vinaigre balsamique. Pour ma part, je n'ai
pas trop osé. Il faut dire que c'était déjà tellement bon comme ça...
Reliefs
« L'imagination est la faculté
qui donne du relief, de l'éclat, du mordant à la pensée :
par elle, l'expression se concentre et se colore »
une citation d’Henri-Frédéric Amiel
Collier tout polymère
Pour la vue en entier, voir ici
Pour la technique des empreintes baroques, voir ici
Pour la technique des canes en forme de roses, voir ici
...Et de plus jolies encore : là
Dernière lecture
La dame numéro 13
José Carlos Somoza
Résumé :
Toutes
les nuits, un professeur de lettres fait le même rêve : dans sa grande
maison à colonnes blanches, une femme hurle à la mort et l'appelle à
l'aide. Nous voilà aux portes de "L' Enfer". Dante et ses pairs se
mettent au service maléfique de treize sorcières du verbe et la poésie
devient la plus cruelle des armes. Les dames sont au nombre de treize
mais on n'en cite que douze. Ne jamais se risquer, même en rêve, à
parler de la dernière...
Citations :
« Il est pire, bien pire, de s’épuiser que de mourir.»
« La vie peut se rassasier de plaisir mais elle est toujours affamée de douleur.»
Mon sentiment au sujet de ce roman :
Et si les mots étaient source de pouvoir…
Et si la poésie n’était qu’une arme des plus destructrices lorsqu'elle est bien utilisée…
Moi
qui ne suis pas du tout amateur de romans fantastiques, j’étais loin
d’imaginer, en ouvrait celui-ci, combien l’auteur saurait m’ensorceler
! Et pourtant… . l'horreur se trame ici derrière chaque mot.
J’aurais bien envie d’écrire : « âmes sensibles s'abstenir ! »,
Mais voilà : je suis moi-même une âme sensible.
Et rien a faire, pourtant.
Sinon connaître
Le secret.
A tout prix !
Du grand art...






