En grand
Bla bla bla
Zénitude
Cette recette-là, c'est celle de quand j'étais petite.
La semaine dernière, alors que j'avais confectionné un quatre quart aux pommes pour mes collègues de bureau, la réflexion de l'une d'entre elles m'a fait m'exclamer "mais oui, bien sûr, tu as entièrement raison !...". Elle a juste dit : "ça, c'est un bon gâteau breton". Et effectivement, chez ma grand-mère comme à la maison ou chez mes oncles et tantes, LE gâteau du goûter, c'était le quatre-quart. La raison ? un : il est facile à faire, et deux : y'a du beurre (salé) et des pommes dedans. ingrédients : 3 oeufs moyens + un jaune (soit environ 70 g) - leur poids en farine - leur poids en sucre - leur poids en beurre - 1/2 sachet de levure chimique - le jus de 1 citron - 2 belles pommes. préchauffer le four th 5 - beurrer soigneusement un moule à manqué - déposer le beurre dans un saladier, et le ramollir (sans qu'il soit fondu : juste mou. S'il fond, ça n'est pas dramatique non plus : j'ai testé pour vous, et le gâteau ne se comporte pas trop mal...) au micro-ondes - y verser le sucre et fouetter avec le batteur jusqu'à ce que le mélange blanchisse et devienne un peu crémeux - ajouter les oeufs et bien mélanger - ajouter la farine et la levure en une seule fois, mélanger - la pâte doit être parfaitement homogène - ajouter les pommes épluchées et coupées en tout petits morceaux - verser la pâte dans le moule - faire cuire une quarantaine de minutes - laisser tiédir avant de démouler.
Pas fine !
Dernière lecture
La rêveuse d'Ostende
d'Eric Emmanuel Schmitt
Résumé :
Pour guérir d'une rupture sentimentale, un homme se réfugie à Ostende, ville endormie face à la mer du Nord. Sa logeuse, la solitaire Anna Van A ., va le surprendre en lui racontant l'étrange histoire de sa vie, où se conjuguent l'amour le plus passionné et un érotisme baroque. Superbe mystificatrice ou femme unique ?
Mon sentiment au sujet de ce roman :
Il s'agit en fait d'un recueil, avec 5 nouvelles toutes plus succulentes les unes que les autres, où la frontière entre le réel et l'imaginaire est infime. J'aime décidément énormément cet auteur : l'enchaînement de ses phrases, ses mots simples pourtant utilisés pour nous surprendre, son humour, la tournure de ses histoires.
Demain, j'en démarre un autre de lui, me voilà tombée sous son charme.
Quelques citations :
"d'ordinaire, la vie est une tueuse d'histoires : certains matins, on sent que quelque chose va commencer, de plein, de pur, d'exclusif, puis le téléphone sonne, c'est fini.
"comme j'aurais désiré pouvoir pénétrer derrière ces fronts, pour les connaître mieux. Et cependant, comme j'appréciais que l'on ne fende pas le mien ! Il est si douloureux, ce crâne, cette enceinte de paroles non prononcées, ce sanctuaire sombre encadré par mes tempes !"
"le fascinant, ce n'est pas qu'il y ait des imbéciles pour lire ça, mais qu'il y ait un malheureux pour l'écrire"
"comme elle était la seule personne qu'il aimait, il avait décidé de l'aimer bien, c'est-à-dire telle qu'elle était"
"d'un amour essentiel, on ne se remet pas..."
"ce qui constitue la séduction d'un homme, ce n'est pas qu'il soit beau, mais qu'il convainque une femme qu'elle est belle auprès de lui".
Chose promise...
le compte rendu d'une rencontre de fimoteuses
sur le thème du Clay gun
Ça y’est, tout était prêt : j’avais reçu ma convocation.
Je partais avec juste quelques explications sur le trajet
(explications essentielles, puisqu’elles étaient mon seul moyen d’accéder au lieu de rendez-vous).
Et puis, mon téléphone portable, au cas où…
J’avoue avoir tourné un peu à droite, puis à gauche, avant de trouver la bonne route.
Heureusement, lorsque je suis enfin arrivée à bon port, personne ne m’a rien demandé…
j’avais un peu l’impression d’être la seule à m’être égarée pour trouver le lieu du rendez-vous.
Presque, on aurait voulu me perdre, on n'aurait pas fait mieux…
Bref, j’y étais.
L’endroit était superbe, mais quand même sacrément isolé, un petit village tout en pierre.
Mais alors, quelle vue magnifique : d’ici, on pouvait admirer la plaine entière !
Les filles étaient déjà toutes là, en grande discussion :
" …Vraiment, j’adore la polymère ! C’est un plastique dont je n’avais pas l’habitude ! ..."
" …j’en ai acheté lors d’une liquidation totale… "
" …justement, ça me fait penser, j’ai eu un contrat ! … "
" …les pseudos, sur les blogs, c’est bien, pour la confidentialité… "
" …oui, c’est beaucoup mieux pour une sécurisation de l’information… "
C’est marrant, ces rencontres : on arrive, on a l’impression que tout le monde se connaît déjà.
J’ai d'ailleurs appris qu'elles rentraient toutes d’un stage intensif
(bon, ben oui, elles se connaissaient déjà...).
Quelle chance elles ont de pouvoir consacrer autant de temps à leur hobby.
Damilène nous a montré ses magnifiques boucles d’oreilles en forme de… de…
" d’ogives, Anne, ça se voir tout de suite ! "
Chifonie m’a un peu surprise :
on aurait dit qu’elle voulait revenir aux méthodes artisanales, en roulant sa pâte manuellement.
C’est drôle, Olga et Pascale avaient l’air complètement absorbées par sa démonstration.
" Tu sais, Anne, m’a t’elle dit,
il ne faut négliger aucune méthode qui pourrait servir lors d’opérations spéciales ! "
L’extraction de la pâte au clay gun traditionnel, pour celles qui l’ont testé,
demande une force de brute !
C’est marrant, dès que l’on a eu des problèmes avec ce maudit appareil,
nous avons immédiatement été aidées,
et on voyait bien que le mari de Sylvaine avait l’habitude d’opérations musclées ! ! !
Pascale venait de recevoir un colis spécial,
"avec plein de nouveautés explosives ", nous a t-elle dit
(qu’elle ne nous a pas montrées…), dont le nouveau clay gun.
Elle était totalement séduite par ce nouveau design, qui lui rappelait une poignée d’enclencheur.
J’ai pas tout compris à son charabia, mais elle avait l’air de délirer un peu…
Quant au PCE Extruder all métal, faut avouer qu’il est drôlement impressionnant !
C’est Olga qui avait apporté le sien : " du matériel de professionnels ", a-t-elle dit !
Elle m’a fait penser à quelqu'un…
Je crois bien que je leur ai fait plaisir en acceptant un sorbet colonel au dessert.
Pour rentrer, je suivais de près Chifonie, équipée d’un GPS.
Il faisait sombre, on ne voyait pas grand chose,
Et puis j’avais tellement hâte de retrouver une route goudronnée…
Quand même, on nous met toujours en garde contre les relations nouées sur Internet,
mais là, avouez, …qu’il n’y avait AUCUN danger !
PS : j'ai aussi appris qu'il y avait des grades, chez les polyméristes !
un peu comme les flocons au ski, vous voyez ce que je veux dire ?
J'sais pas trop si j'ai le droit, mais je vais quand même vous les dévoiler :
dans l'ordre : 1er grade, 2e grade, 3e grade, 4e grade. Après, je connais pas.
(ces grades, c'est p't'êt' bien pour mesurer notre niveau ...de bêtise !
Moi, j'en suis au clay gun vert, et vous ?)
Bon... , comme d'hab, un clic sur les images pour les agrandir !
Vous trouverez le "vrai" compte-rendu sur le blog de Sylvaine.
Celles qui ont été croquées
(noms de codes) :
Galatéa, Objets d'émotions, Roseperle, Chifonie, Damilène, Les p'tits cailloux et Pag




















