Parlons un peu sérieusement !
Petite leçon (presque) appliquée :
Vous pouvez cliquer sur les photos pour "voir en grand"
(...ou pour une petite surprise !...)
Et allez, pour celles qui n'auraient pas bien écouté en cours,
j'vous le fais dans la version "pas à pas", en photos et en textes commentés !
Matériel :
Le matériel de base de la fimoteuse (présenté sur tous les bouquins!) avec, plus particulièrement ici :
- de la pâte beurk
- de la pâte propre (pour le cabochon)
- une jolie cane (pour le cabochon, mais on peut utiliser toute autre chose !),
- un bel objet qui fera office de tampon (ici une bague, mais on peut utiliser des boutons, des tampons...)
- de la cire à dorer, ou de la peinture acrylique (ou les deux ! ici, j'ai utilisé les deux, mais ça n'est pas indispensable...)
- des ciseaux,
- une lame,
- de la fimo liquide.
Description des étapes :
photo 1 -
prendre l'empreinte d'un bijou dans de la pâte beurk (pour moi, une
bague. Petite note pour les observatrices, j'avais enlevé le cabochon
pour faire une empreinte dont je me suis servie pour le tuto, puis très
bien recollé. L'empreinte ne correspond donc pas exactement...) - photo 2 - faire cuire - photo 3 - tremper
l'empreinte dans de l'eau, non pas pour accélérer le refroidissement,
mais pour éviter que la pâte ne colle lors de l'étape suivante - photo 4 -
avec de la pâte beurk que vous avez passée dans la plus grande
épaisseur de votre machine, puis pliée en 2 (là encore, la photo ne
correspond pas exactement : je l'avais fait trop épais, ça n'allait
pas. Donc : une plaque de 2 épaisseurs de fimo, c'est top) prendre
l'envers de l'empreinte. Bien appuyer pour faire ressortir les motifs - photos 5 et 6 - voilà la base de votre travail - photo 7 - découper la forme joliment (avec des ciseaux, c'est génial !) - photo 8 - dorer le tour avec soin (ici, de la cire à dorer, mais on peut appliquer d'autres produits : peinture, perlex...) - photo 9 - remodeler comme il faut la forme, et le dos du bijou - photos 10 et 11 -
apporter quelques finitions avec par exemple de la peinture dorée
acrylique, mais ça peut être autre chose (des strass...) - Faire cuire
- Profiter de la cuisson de la base pour
préparer un cabochon (ici : une perle ronde décorée avec une tranche de
cane. La perle est coupée en deux pour s'adapter au mieux au support - photo 12 - peaufiner cette perle, qui sera le cabochon du bijou - photo 13 - ici : j'ai appliqué de la peinture dorée pour un effet patiné - photo 14 - quand le support est cuit, mettre un peu de fimo liquide pour pouvoir coller le cabochon - photo 15 - fixer le cabochon, en lui donnant la forme qui convient. Faire cuire.
Ne reste qu'à imaginer un montage original, pour un bijou baroque (une idée de réalisation ici) !
Et demain ?
...interro !
PS :
cette rencontre, ici purement
virtuelle, n'est que le fruit d'une imagination un peu débordante,
surtout certains soirs de pleine lune...
Toute ressemblance avec ...enfin, vous savez ce que l'on dit...
Souvenirs, souvenirs...
La Martinique reste l'un de mes meilleurs souvenirs de vacances, avec des paysages somptueux, bien sûr, mais aussi des sites suprenants (comme ici, le mémorial de l'anse Caffard), des gens accueillants et gentils, et des repas mémorables...
J'y repensais encore hier avec un brin de nostalgie lorsque j'ai confectionné ce
gratin de mangues et de poires au lait de coco. Pour un grand plat à gratin : 2 mangues - 4 poires - du lait de coco (environ 30 ml) - 2 jaunes d'oeufs - 2 c à soupe de sucre en poudre - 40 g de cassonnade en poudre - 2 c à soupe de rhum. éplucher et couper les fruits en petits dés - saupoudrer de fond du plat de sucre en poudre - y déposer les fruits mélangés - dans un bol, mélanger le lait de coco, la cassonade, le rhum, les jaunes d'oeufs - verser la préparation sur les fruits - faire gratiner au grill pendant environ 15 minutes - déguster tiède ou froid, éventuellement décoré de menthe fraîche.
Miam !
De drôles de petites bêtes
“Le plaisir de goûter la nature
est l'un des seuls
auxquels nous nous sentions toujours
avoir du droit."
une citation de Jean Rostand (1894-1977),
Biologiste et écrivain français
Broche en pâte polymère
(Techniques : aladomi, empreintes, acrylique, ajout de micromosaïque)
Le saviez-vous ?
Il y a plus d'espèces de coléoptères (hanneton, coccinelle, charançon, etc.) sur la planète que l'ensemble des autres espèces.
Dentelle fine
Reflets de lune
sur la grève
...juste parce que ça sonne bien,
parce que ça m'incite à la rêverie,
que j'entends alors le ressac,
et que je vois ces reflets argentés
sur la mer,
apaisants...
Promenade au clair de lune
voix feutrées,
souvenirs d'un soir d'été,
une main chaude dans la mienne.
Et je respire.
Collier tout polymère
et une vision plus complète ici
Dernière lecture
De sang et d'ébène
de Donna Leon
Résumé :
Venise, un soir d'hiver. Un vendeur à
la sauvette africain est assassiné au beau milieu de Campo San Stefano.
Un groupe de touristes américains était sur la place, marchandant des
contrefaçons de sacs de marque, mais personne n'a rien vu qui puisse
aider la police. Le commissaire Brunetti est chargé de l'enquête et il
a du mal à comprendre les raisons d'un tel crime : les immigrants sans
papiers vivent repliés sur eux-mêmes dans des squats insalubres, sans
contact extérieur... Cela ressemble fort à un règlement de comptes au
sein de la communauté et sa hiérarchie lui conseille de laisser tomber
ses investigations. Mais Brunetti veut en avoir le cœur net. Il fouille
les quelques affaires de la victime et dans une petite boite, il
retrouve des diamants bruts dissimulés dans du sel... Qui était
réellement cet immigrant ? Et comment s'est-il retrouvé en possession
d'un tel trésor ? Et pourquoi cherche-t-on à décourager le commissaire
dans son enquête ?
Mon sentiment, au sujet de ce roman
Pour tous
les amateurs du genre, les aventures du célèbre commissaire sont un
vrai régal, et se dévorent de la même façon que Brunetti se délecte des bonnes recettes de
son épouse...
Dès sa création, j'adhère au fan club !
Et, puisqu'on parle de bonnes recettes...
voici un extrait de "Une question d'honneur" :
LE FAMEUX RISOTTO DE PAOLA
"Et maintenant, va dans la cuisine et ouvre une bouteille. J'arrive dès que j'ai terminé la correction de cette copie."
Regrettant que les enfants ne voient pas, pour l'imiter, la
célérité avec laquelle il obéissait aux ordres de leur mère, Brunetti
passa dans la cuisine et ouvrit le réfrigérateur. Il en sortit une
bouteille de Chardonnay qu'il posa sur la comptoir, ouvrit le tiroir
pour y prendre le tire-bouchon puis, changeant d'avis, remit le
Chardonnay dans le frigo pour y prendre une bouteille de Prosecco à la
place. "Tout travail mérite salaire", marmonna-t-il en faisant sauter
le bouchon. Emportant la bouteille et un verre, il battit en retraite
dans le séjour, espérant avoir le temps de finir de lire l'édition du
jour du Gazzettino.
(...) Pour être dans l'esprit du changement de saison, Paola avait préparé un risotto di zucca
dans lequel, à la dernière minute, elle avait râpé un peu de gingembre,
dont l'âpreté était adoucie par la généreuse portion de beurre qui
l'avait précédé et le parmesan dont elle avait ensuite saupoudré sa
préparation. Cette polyphonie gustative chassa tout souci pour la
musique de Raffi dans l'esprit de Guido et le poulet grillé à la sauge
et au vin blanc qui suivit remplaça même cette musique qui lui parut le
chant céleste des anges."
L'appel du loup...
L'appel du loup,
vous connaissez ça, vous ?
un clic ici, et vous comprendrez tout...
Voici la photo que j'ai trouvée,
et attention : à l'emplacement dit !
...Allez, je vous accorde quelques explications
qui vont avec cette drôle de plaque, écrite de la main du facteur, ça sera plus clair pour tout le
monde (enfin peut-être).
Donc, pour situer les circonstances de la photo : nous voici face à un "joyeux" tête-à-tête entre le Papa de la maison et
sa fi-fille, nos deux grands sportifs, partis joyeusement participer à un "petit" triathlon, histoire de se mettre en jambes...
Morgane sur les genoux à l'arrivée, Papa un peu confus : l'épreuve était coriace...
- Oh... ma chérie, et si je te trouve une glace, cela sera-t-il suffisamment réconfortant pour toi ?
- Mhhh, oui, je l'avoue, une glace me ferait le plus grand bien, mais au chocolat, alors...
- Bon... Où donc trouver cela, sinon au Palais Idéal, qui se trouve à deux pas ?
- Le palais idéal, kékséksa ?
- Celui du facteur cheval !
- Ah... oui... bien sûr... voilà qui est beaucoup plus clair...
Si vous passez à côté de ce lieu étrange, arrêtez-vous-y. C'est un site incroyable...
Voilà, c'était ce que l'on appelle un "tag photo" (avec ici les explications de texte, ce qui n'était pas obligatoire...). La règle du jeu est de parcourir son dossier “photos” le plus récent ou le 6ème plus récent, de choisir la 6ème photo dans ce même dossier et la publier sur son blog. Ensuite tagguer 6 autres blogueurs et les prévenir sur leur blog !
Comme moi aussi je suis plutôt du genre joueuse, j'ai décidé de
faire suivre...
Et les heureuses gagnantes sont :
(on sourit,
mesdames...) 
Sylvie alias Gadouille, Isa alias Byic, Chantal alias Cocktail, Fabienne alias Fabijoux, Marie alias Mariesel, et enfin Nina, qui s'appelle pas nina mais je sais plus son nom...
(mais seulement si elles le souhaitent !)
Douceur
une pincée de couleurs tendres,
agrémentées d'esquisses paisibles,
...et un brin de repli sur soi
Broche baroque en pâte polymère,
techniques du transfert d'images et acrylique,
laine et strass
d'après une illustration de June Leeloo
Vous l'avez constaté, en ce moment, c'est le calme plat...
Besoin de souffler un peu, de changer de rythme.
Pas grand chose à montrer,
Mais patience !
Mes fimotages me démangeront sans doute très vite...






















