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Le bruit des vagues
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citations
15 mars 2010

Et ça se mange ?

Faut toujours faire attention à ce qu'on mange !
Le manger, c'est beaucoup plus que du manger,
c'est de l'amour.

[Jean-Marie Gourio]

50825004_p

Création polymère et résine
(technique du hidden magique)

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12 mars 2010

Et regarder dehors

depuis ta fenêtre !

fenetre_de_st_malo

photo 2009
(à Saint Malo, face à la mer...)

Si vous aussi voulez participer à cette rubrique,
consultez la règle du " jeu"... C' est par
ici !!!

"Nous avons notre ancre en nous-mêmes."
[Victor Hugo]

10 mars 2010

dernière lecture : 84, charing cross road

de Hélène Hanff

HanffHelene_84_charing_cross_road

Présentation de l'éditeur :
Helen Hanff, auteure new-yorkaise, désespérait de trouver un bouquiniste, quand une annonce dans le Saturday Review of Litterature arrête son regard : la librairie Marks & Co semble correspondre à ses attentes. Seul petit bémol, elle se situe au 84, Charing Cross Road.... à Londres!
Qu'à cela ne tienne ! Il en faudrait plus décourager notre amoureuse des livres. Commence alors une correspondance entre le libraire et la romancière, correspondance qui durera plus de 20 ans
.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Sans doute est-ce l'effet très vivant, presque oral de ces lettres, l'humour d'Hélène bourré de sa vivacité d'esprit, l'évocation d'un époque pas si lointaine de nous et pourtant tellement décalée, qui m'en ont rendu la lecture passionnante.
Et puis voir comment la relation entre une "cliente" et son "fournisseur" devient peu a peu un véritable lien amical.
Et surtout savoir qu'il s'agit là d'un véritable échange épistolaire, et non d'une version romancée : cela donne encore davantage de piquant à ces 20 années de correspondance entre deux personnes qui ne se seront jamais rencontrées !!!
Sinon, comment ne pas faire le parallèle avec "le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates", à mon avis beaucoup plus passionnant (parce que romancé ? parce que très largement inspiré de ce livre d'H.Hanff ?).

Morceaux choisis :
« J'adore les dédicaces sur les pages de garde et les notes dans les marges, j'aime ce sentiment de camaraderie qu'on éprouve à tourner des pages que quelqu'un d'autre a déjà tournées, à lire les passages sur lesquels quelqu'un, disparu depuis longtemps, attire mon attention. »
« J'adore les livres d'occasion qui s'ouvrent d'eux-même à la page que leur précédent propriétaire lisait le plus souvent. »

7 mars 2010

dernière lecture : ce que je sais de Vera Candida

Ce que je sais de Vera Candida

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de Véronique Ovaldé

Présentation de l'éditeur
Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d’une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu’un destin, cela se brise. Elle fuit l’île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d’une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L’Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir.
Un ton d’une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. C’est ce qu’il fallait pour donner à cette fable la portée d’une histoire universelle : l’histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. L’histoire de l’amour en somme, déplacée dans l’univers d’un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes – et les êtres – qui lui sont chers.

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4 mars 2010

Encadrements

"N'importe quel objet peut être un objet d'art
pour peu qu'on l'entoure d'un cadre."

Boris Vian

mousse

photo automne 2008

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3 mars 2010

dernière lecture : seule Venise

Seule Venise
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de Claudie Gallay

Présentation de l'éditeur
Elle n'a pas choisi Venise. Cela s'est présenté comme ça. Elle a vidé son compte bancaire, réservé une chambre dans un palais du Castello. Noël approche, et la cité s'enfonce dans les brumes. Un vieux prince russe, rescapé des tourbillons de l'Histoire, une jeune danseuse, un libraire amoureux des mots... Les rencontres se succèdent, les digues intérieures s'affaissent, et Venise se dévoile, secrète et troublante. Amants perdus et retrouvés errent de rios en venelles, tandis que lentement s'éloigne, dans le brouillard, la silhouette du peintre Zoran Music.

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2 mars 2010

Regarder au loin..

" L'horizon est dans les yeux
et non dans la réalité. "

[Une citation d’Angel Ganivet]

Parm_nie

photo janvier 2010
(Parménie en Isère)

25 février 2010

dernière lecture : la délicatesse

de David Foenkinos

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Présentation de l'éditeur
Il passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C'est l'histoire d'une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise
.

Mon sentiment au sujet de ce roman
La première chose que je me suis dite : "Et bien voilà, si je devais écrire un roman, comme j'aimerais savoir écrire comme ça..." C'est fluide, naturel, tout se passe devant nos yeux comme si nous y étions. L'histoire n'a rien de sensationnel, et pourtant on est captivé par ce récit (comme sait aussi le faire Anna Gavalda). C'est à mon sens un excellent roman qui traite du deuil et de la redécouverte de l'amour, avec un humour auquel je ne résiste pas. Comme j'ai bien ri !
Merci, Monsieur Foenkinos, pour cet excellent moment de lecture !
(vous dire tout de même que ce livre ne fait pas l'unanimité, que certains jugent ...juste plat et sans intérêt)

Morceaux choisis :
Il savait que c'était cette image qui passerait devant ses yeux au moment de sa mort. Il en était ainsi du bonheur suprême.
La vie était pour la première fois vécue dans sa densité unique et totalitaire : celle du présent.
Il y a parfois des phrases qu'on adore, qu'on trouve sublimes, alors que celui qui les a prononcées ne s'est rendu compte de rien.
La douleur, c'est peut-être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
A cause de la moquette, on n'entendait pas le bruit de ses talons aiguilles. La moquette, c'est le meurtre de la sensualité. Mais qui avait bien pu inventer la moquette ?
Il était apparu au bon moment. La plupart des histoires se résument d'ailleurs souvent à cette simple question du bon moment.
La recherche d'un sujet de conversation me semble être un bon sujet de conversation.
Du silence, oui, mais il avait peur que son coeur, en tapant si fort, ne fasse trop de bruit.
Etonnant comme parfois on prend des résolutions, on se dit que tout sera ainsi dorénavant, et il suffit d'un mouvement infime des lèvres pour casser l'assurance d'une certitude qui paraissait éternelle.

24 février 2010

Frilosié

C'est triste, l'hiver,
d'une tristesse rude et sauvage
d'une beauté glaciale et sans concession.

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Photos Février 2010
Saint Julien de Ratz et Pommiers la Placette, en Isère

Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit
"fermez la porte, il fait froid dehors",
qu'il fait moins froid dehors quand la porte est fermée.

[Une citation de Pierre Dac]

21 février 2010

Comme des fruits confits...

Glace :
matière à réflexion.

[Léo Campion]

DSC04239

Fruits et feuilles pris dans le givre
photo janvier 2010

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