dans l'ordre ou le désordre
Créations en pâte polymère
(inspiration Alice Stroppel,
mais un peu à ma sauce...)
Pour ce qui me concerne,
et puisque j'ai le choix,
j'aimerais autant dans l'ordre![]()
et regarder dehors
depuis ta fenêtre
Un peu par hasard, mes yeux sont tombés sur cette photo-ci.
Moi qui me demandais justement si ma rubrique "fenêtre"
ne commençait pas à s'endormir un peu (...comme moi ?)
Et là, je me suis dit que je ne pouvais pas garder cette incroyable fenêtre pour moi...
Si vous aussi voulez participer à cette rubrique,
consultez la règle du " jeu"... C' est par ici !!!
ça part dans tous les sens...
Décidément,
je crois que je n'arriverai jamais à me discipliner...
Création en pâte polymère,
perles de rocaille et laine (broche)
(technique empruntée à Alice Stroppel)
aussi loin que tu peux
Tu prendras ton envol
aussi loin que tu peux
Et j’t’aimerai d’en bas
mon astre suis tes pas
Ma gueule en cerf-volant
ton cœur à ciel ouvert
Ça y est je suis ta main
qu’il est long le chemin
qu’il est long le chemin
Pour ne plus toucher terre
Rien ne m’attache
tout me retient
Rien n’a de sens
J'ai découvert Cyril Mokaiesh avec infiniment de bonheur...
Ses chansons me touchent,
tant musicalement que par la force de leurs textes.
Je vous propose de partager avec vous ce grand, ce très grand artiste
par cette chanson-ci : "du rouge et des passions",
ma préférée.
(un clic sur la photo pour écouter)
dernière lecture : Une semaine en octobre
de Elisabeth Subercaseaux
¬¬¬¬¬
Présentation de l'éditeur :
Le premier roman traduit de la Chilienne Elizabeth Subercaseaux. La troublante radiographie d’un couple et de ses zones d’ombre.
Entre Clara et Clemente, époux depuis vingt ans, ça ne va pas très bien. Surtout depuis que Clemente a découvert le fascinant cahier tenu par Clara, où elle évoque l’existence – réelle ?, fictive ? – d’un amant aujourd’hui décédé… Clara est-elle une véritable diariste ou se sert-elle de la fiction pour se venger de son mari, dont elle sait la liaison avec Eliana ? C’est dans ce climat on ne peut plus ambigu que se déploie l’univers romanesque d’Elizabeth Subercaseaux, qui nous propose ici une superbe variation sur les sortilèges de l’écriture et la dégradation du sentiment amoureux. Un beau livre d’automne, sombre et troublant, tout simplement.
Mon sentiment au sujet de ce roman :
J'ai adoré. Je ne m'attendais pas à un tel roman, qui me touche particulièrement en ce moment précis, puisqu'il traite de la maladie de Clara, cette maladie sournoise et envahissante.
Triste histoire, belle jusqu'au bout. Etrange. Comme le sont souvent les récits des auteurs latinos dont je raffole. Une façon particulière de raconter, dérangeante. Avec des mots justes.
Morceau choisi :
"En une infime particule de temps, tout peut s'altérer de la façon la plus brutale".
la dernière pluie
te quiero libertad
Si j'avais un cheval,
sûre !
je le nommerais LiBerTad
Juste (et surtout !) parce que
" Etre heureux à cheval,
c'est être entre terre et ciel,
à une hauteur qui n'existe pas."
[une citation de Jérôme Garcin]
Voilà aussi pourquoi mon cheval est pourvu d'ailes,
qui lui permettent une évasion absolue...
Création (broche) polymère, avec serti en perles de rocaille
réalisée dans le cadre du challenge sur le thème des chevaux
organisé par le groupe ![63301142[1]](https://storage.canalblog.com/15/34/149323/65393830_p.png)
et aujourd'hui visible sur
![]()
p'tit coup de foehn-pas-fun...
Le foehn, par ici, il décoiffe ! (*)
ou il arrache les arbres,
au choix...
barrette en pâte polymère
(*) Pour l'instant, ce fichu vent s'est contenté de renverser tables et chaises dans le jardin,
mais les tuiles, sur la grange, y résiteront-elles ?
Y'a pas à chipoter : j'aime mille fois mieux mes bonnes grosses tempêtes de bords de mer !
est-ce que tu dormais ? (*)
Ibrahim Maalouf mêle, dans ses compositions et interprétations,
des éléments provenant de sa culture arabe
et d'autres issus du funk et du rock.
Il concilie superbement le jazz et la musique orientale.
Je vous propose de le découvrir
par cet extrait : "Beirut",
issu de son triptyque musical "Diagnostic".
(*)
Parce que si tu t'endormais,
le "final" risque de te secouer...










