« Si un arc-en-ciel dure un quart d'heure, on ne le regarde plus. »
(une citation de Johann Wolfgang von Goethe)
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Aujourd'hui, pourtant, vous devrez prendre votre temps : car voici une série un peu longuette d'arc-en-ciels, en souvenir des jolis dessins que composait une de mes filles quand elle était toute petite.
Colliers en pâte polymère, composés de une ou de trois tesselles associées (cliquez sur la photo pour voir en grand)
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Et, vous avez de la chance : j'avais conservé un de ces fabuleux dessins d'enfant qui procure, chez moi, toujours autant d'émerveillement.
Vous dire que, justement, pour moi, ce sont ces tout-petits défauts qui rendent les créations uniques et belles.
Et pour les gens ? Pareil... Ils deviennent souvent tellement plus beaux dans leurs doutes et leurs imperfections, parce qu'alors ils savent attirer le regard différemment. Et ils acquièrent, pour moi, ce charme particulier de ceux qui, malgré leur fragilité, sont justement devenus uniques.
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En général, Le noir et le blanc évoquent pas mal de choses : le ying et le yang, le jour et la nuit, globalement : la dualité totale.
Pour moi, dès que l'on me parle de noir et blanc, vient la représentation du drapeau breton... (*) Gwenn ha du. Ahhh.... C'est ma nature profonde qui veut ça !
*** Là, j'en vois qui s'interrogent : "Mais pourquoi elle nous raconte ça, hein ?" J'y viens, j'y viens...
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Le Journal organise régulièrement des challenges-polymère, ouverts à tous. Et j'adore y participer ! (...d'autant plus s'ils me font penser à ma chère Bretagne)
Parce qu'ils m'obligent à sortir un peu de mes habitudes
Le dernier challenge, vous l'avez compris, avait pour thème le noir et le blanc. J'ai tenté un collier "galets" :
Et puis, du coup, lancée, j'en ai composé plusieurs autres, différents, dans ces deux tons pas super-originaux, mais on ne peut plus efficaces côté contrastes !
Je vous épargnerai ici la présentation de tous les colliers créés pour ce challenge (une bonne centaine, ce qui serait, semble-t-il LE record de participation !) : Je vous propose plutôt de les découvrir sur le journal Parole de pâte : ici, puis là, et enfin là (...et oui, il y en a vraiment beaucoup !)
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(*) Si vous cliquez sur le lien, vous aurez, en prime de l'hymne officiel breton karaokété et un brin-longuet à mon goût, des commentaires on ne peut plus succulents que je vous invite aussi à lire.
une impression, comme ça, en passant de capturer, parfois, quelques tonalités des couleurs observées just'avant : ici, les éclaboussures d'une rose là, ce ciel d'automne bleu suspect, bleu immense, bleu insondable, qui s'est glissé, comme ça, sous mes ongles. Et puis cette ombre, incontournable, mais qui permettra justement à la lumière d'éclater.
bracelet en pâte polymère
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La fimomanie, c'est quasi-maladif : ça ne prévient pas quand ça arrive, et puis ça ne vous lâche plus. La moindre faille dans un emploi du temps suffit à assouvir cet ugent besoin de malaxer la pâte
(ça craint...)
barrette et bracelet coordonnés en pâte polymère avec la technique "chevrons" de Cécilia et parce que ça me démangeait trop !
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Présentation de l'éditeur : Un massacre d'indiens dans le Dakota du Sud. Le mariage d'une jeune femme avec son père adoptif dans l'Angleterre victorienne. Un constable trop méticuleux. Une bicyclette qui change un destin. Cinq mystérieuses photographies. Et sir Arthur Conan Doyle qui croit dur comme fer à l'existence des fées. Le romanesque à l'état pur de Didier Decoin.
Mon sentiment au sujet de ce roman : Et bien voilà : je suis super-déçue. J'avais entendu l'auteur à la radio parler de son roman, et puis, surtout, j'avais déjà lu deux romans de Didier Decoin. Et me voilà me délectant par avance de ce dernier récit d'un auteur que j'apprécie beaucoup. Sans doute en attendais-je trop... J'y ai cru, pourtant, dans les premières pages : de l'aventure, de l'écriture forte, des scènes assez incroyables. C'est après, je crois, que ça se gâte, sans doute parce qu'Emily n'est résolument pas à sa place dans cette Angleterre victorienne, ou que le récit est, à mon goût, excessivement romanesque ? Un plus, malgré tout : savoir que les évènements forts de ce roman sont fondés sur des faits "réels" : le massacre des indiens de Wounded Knee les fées de Cottingley
D'autres avis, plus encourageants, pour vous permettre de vous faire une idée un peu plus élargie ici.
Morceaux choisis : " La vérité n'est pas une construction réfléchie, un assemblage d'éléments fabriqués, donc contrôlés, comme le sont les mensonges qui sont, dès leur conception, protégés contre le risque d'être éventés ; on peut les modeler, les améliorer au fur et à mesure qu'ils creusent leur sape ". " Elan Noir dit que, pour les Lakotas, le cercle est tout et que tout est cercle. Les créatures, les éléments, les mondes hors de la Terre (le soleil et la lune ne sont-ils pas ronds ?), tout cela dessine un cercle. La vie de l'homme aussi, et les nids des oiseaux, et le cycle des saisons. Le cercle ne se discute pas, ne rompt pas, ne se divise pas ". " Les Lakotas ont raison de penser que la vie d'une homme est un cercle, que tout finit par se rejoindre ". " Les histoires sont inusables. Elles sont la seule chose au monde sur quoi le temps n'a pas d'emprise".
J'aime bien, aussi, entendre la voix des auteurs. Et connaître leur visage. Ici, Didier Decoin défend plutôt bien son dernier roman... (et puis cet interview dans la magnifique librairie "Dialogue", à Brest)
"Qu'est-ce que ça veut dire, un oiseau pas comme les autres ? Aussi bien un oiseau qui a le vertige qu'un oiseau capable de siffler sans partition toutes les sonates pour flûte de Mozart"
une citation de Jean-Louis Fournier dans "Où on va Papa"