de Didier Van Cauwelaert


Présentation de l'éditeur :
"Pauline avait un grand principe, dans la vie: l’amour ne sert qu’à construire une véritable amitié. Maxime et moi en sommes la démonstration vivante." A vingt ans, Quincy Farriol reçoit pour son premier roman le prix de la Maison d’arrêt de Saint-Pierre-des-Alpes. Dans la librairie déserte où il dédicace, ce grand dépressif rencontre Pauline, sublime étudiante qui s’est portée volontaire pour lui servir d’assistante. C’est la compagne de Maxime, président du jury des détenus, un voyou au grand cœur, pris dans un complot contre un politicien véreux, dont il est le garde du corps et qu’il ne trahira jamais. Condamné pour un crime qu’il n’a pas commis, Maxime veut que Pauline refasse sa vie. Et il charge « son » lauréat d’une mission de confiance : faire l’amour à Pauline pour qu’elle l’oublie. La réussite de cette mission sera le prélude à une amitié-passion qui, de séparations en retrouvailles, de catastrophes hilarantes en bonheurs fous, unira ces trois êtres pendant plus de vingt ans. Car, à sa sortie de prison, le bouillonnant Maxime hérite, en échange de sa loyauté, de dossiers politiques explosifs. Et il va mettre toute sa puissance nouvelle au service du romancier obscur dont il a décidé de faire un auteur de best-sellers.
Mon sentiment au sujet de ce roman :
"Vouais-vouais-vouais..." (*)
Comme aurait dit mon père,
Qui lisait tellement plus que moi...
et ne se trompait pas beaucoup sur la qualité de ses lectures.
Enfin, je l'ai lu tout de même jusqu'au bout. Je me demande encore pourquoi...
Je vous mets le lien (clic) vers la page des critiques sur le site de Babelio : tous les lecteurs ne sont pas aussi catégoriques... Beaucoup sont même complètement séduits (comme quoi, tous les goût sont dans la nature...)
(*) Signifiant : allez, arrête un peu de moquer de moi, pour dire poliment...
Morceau choisi :
"Le manque de répartie à l'oral est une des raisons qui m'ont conduit à la lillérature."