dernière lecture : Et mon coeur transparent
de Véronique Ovaldé
Présentation de l'éditeur :
Sait-on jamais avec qui l'on vit ? Lancelot ne cesse de se heurter à cette question depuis que sa femme, Irina Rubinstein, a été victime d'un accident qui l'a précipitée au fond de la rivière Omoko. Déjà ébranlé par sa mort, il va immédiatement vivre un second choc en découvrant quels mystères entourent cette disparition. Un à un se dévoilent les secrets que sa femme avait pris soin de lui cacher. Devant la révélation qu'il existe bel et bien une autre Irina, inconnue de lui, il ne lui reste qu'à mener l'enquête et élucider cette énigme : que faisait Irina, ce jour-là, à Catano, au volant d'une voiture qui ne leur appartenait pas et dont le coffre contenait des objets pour le moins suspects...
Mon sentiment au sujet de ce roman :
Ah, mais oui, j'aime !
Une ambiance franchement spéciale qu'arrive à mettre en place Véronique Ovaldé par son écriture très particulière. On plonge dans la vie d'un homme complètement décalé, comme on s'endormirait et l'on se mettrait à rêver. C'est une autre façon de penser (lentement...) de vivre (ou non), de nommer (une enfant au nom de Tralala, ça n'est pas courant !), et même de mourir de façon tellement incongue, en tout cas jamais comme on l'aurait crû.
Franchement, une lecture (un auteur !) qui vaut le coup !
art de la table
y'en a une qui m'a dit : "Ouais, manque plus que quelques perles en forme de fourchettes et de couteaux, et nous voilà avec de la jolie vaisselle pour jouer à la Barbie"
et puis une autre, qui a été "fortement interpellée par mon pendentif en forme de plat à couscous"
Gna-gna-gna
Collier en pâte polymère
dans une forme non conventionnelle d'assiette
relativement creuse, et probablement étanche
(on ne sait jamais, ça peut toujours servir...)
Une autre vue là (clic)
accélération
la foulée blanche
Ah tiens !
Le bonhomme a pris une drôle de posture.
...Mais il paraît que c'est normal : ma fille m'a dit "t'inquiètes,
(en général, ça, c'est pas bon...)
je viendrai souvent lui changer sa position"...
On avait déjà eu le droit au plongeur de haut vol,
Mais là, il a été installé sur les aiguilles à tricoter de mamie-chérie,
et on dirait bien qu'il fait du skating !
C'est bien ça, le voilà qui prend mon atelier pour une piste de ski de fond !!!
Bon, allez, je le lui accorde, tout cela est assez décoratif...
Et puis, avec la foulée blanche qui démarre la semaine prochaine,
sa présence ici n'est pas complètement incongrue !
Ah, on voit son reflet sur un des miroirs en construction !
Toujours dans les mêmes tons, pour les observateurs...
Mais ils sont loin d'être terminés !
Pour conclure, vous dire :
- que l'installation de Morgane m'avait beaucoup amusée...
et que ça aurait vraiment été dommage de garder ça juste pour moi,
- que je voulais vous inviter à visiter mon petit univers,
ben voilà qui est fait !
- et que vous pouvez encore certainement vous inscrire à la foulée blanche,
qui se déroulera du 19 au 23 janvier 2011, chez ma copine Lulu.
flash
et je l'ai pris en plein dans les yeux !
Je vous propose d'aller voir par vous même...
c'est chez Ben & Dicte
un peu de chaleur...
Couleurs chaudes et convivialité,
voilà ce qui ressort de notre petit challenge de ce début d'année,
pour lequel huit polyméristes se sont jointes à Mathilde Colas et à moi.
L'idée de départ :
jouer avec ces CouLeURs.
Merci donc à Luce (Berluce), à Lou (Louanneblue),
à Anne-Marie (Amarena), à Annie (l'atelier de Minouche)
à Valérie (Les idées de Valou) , à Julie (Les Julie choses)
à Céline (Cébéka) et à Sylvie (Gadouille)
pour leur esprit joueur et leur très belle interprétation !
(un clic sur les photos pour voir en grand)
Mathide, quant à elle, nous a réservé un joli festival,
autour d'une canne de toute beauté...
Enfin, de mon côté, vous avouer que ça n'a pas du tout été facile...
Car ce ne sont pas là des couleurs auxquelles je suis habituée,
quant aux contraintes de "timing", j'ai toujours un peu de mal...
(...toutes formes de contraintes, d'ailleurs, me freinent d'office,
et d'autant plus lorsqu'il s'agit de créer).
C'est bien pour ça que j'ai accepté ce petit challenge :
persévérer coûte que coüte.
Bref, après avoir pas mal pesté,
je pense avoir enfin réussi à fabriquer quelques petites choses montrables
(d'autres viendront, plus tard, mais elles ont encore besoin "d'aboutissement").
Vous me faites part de vos réflexions ?
Peut-être d'autres créations viendront : les vôtres ?
Vous êtes encore (toujours !) les bienvenu(e)s !!!
dernière lecture : chouette une ride !
d'Agnès Abécassis
Présentation de l'éditeur :
Anoushka est une jeune auteur de thrillers. Enfin, jeune, c'est ce qu'elle croyait, avant qu'une succession de microévénements humiliants se produisent dans sa vie, lui faisant brutalement prendre conscience qu'elle a déjà trente-six ans. C'est-à-dire techniquement, presque quarante. Donc bientôt cinquante. Elle mène, par ailleurs, une vie totalement ordinaire, entre son métier aux aspects solitaires, ses tâches ménagères barbantes, ses deux filles qui grandissent, son (second) mari toujours ronchon, et sa chienne, une adorable petite boule de poils incontinente. Engluée dans son quotidien, Anoushka étouffe et réalise combien le temps passe vite. Ses années d'insouciance sont déjà si loin... Alors, lorsque sa cousine se marie à l'autre bout du pays, c'est avec sa meilleure amie célibataire qu'elle file célébrer l'événement. Au programme, régression totale : fringues d'ados, propos indignes d'une mère de famille, et surtout envie de respirer un peu. Mais ce mariage va lui réserver bien des surprises. Elle voulait vivre de nouvelles aventures ? Elle va en avoir...
Mon sentiment au sujet de ce roman :
Heu.. Vous voulez que je vous dise franchement ? Je crois que j'aurais mieux fait de m'abstenir... (mais tout le monde n'est pas de mon avis ! “Agnès Abécassis est certainement un des seuls écrivains français dont l’humour peut rivaliser avec celui de ses consoeurs anglo-saxonnes.” (Prima) - C’est absolument génial de chez génial !” (Gérard Collard, le Magazine de la Santé sur France 5) - “Douée d’une vraie plume, Agnès Abécassis signe là son quatrième roman et s’impose comme LA française qui compte dans le monde merveilleux de la chick’ litt.’” (Au féminin.com)
Juste la scène de la piscine, peut-être, que j'ai trouvée réussie (5 pages...).
Si vous le lisez aussi, vous me faites part de votre opinion ?
Morceaux choisis :
" A quel moment exactement me suis-je arrêtée de grandir, et ai-je commencé à vieillir ?"
" Et me voilà aujourd'hui, après toutes ces années à m'interroger sur quelle vie exaltante serait la mienne, en train de consacrer l'intégralité de mes facultés intellectuelles à trancher entre : attaquer le repassage tout de suite, ou lancer d'abord une lessive".
" De toutes façons, tout le monde a l'air grotesque, chez le coiffeur. C'est ça qui est bien. ça rend solidaire."























