Avant que la saison...
Avant que la saison ne redémarre, j'ai "attaqué" ma cueillette de recettes
à base de courgettes, prérequis indispensable à la cueillette desdites courgettes, qui ont toujours tendance à se multiplier de façon exponentielle dans notre potager ... Et voilà : j'ai trouvé la recette du taboulé aux courgettes, qui a séduit la tablée entière : elle est simple, légère, rafraichissante, nourrissante et "goûtue". En plus de ces incroyables qualités, elle peut être préparée à l'avance. Bref, autant vous dire qu'elle a tout pour plaire ! Pour 4 personnes : environ 250 g de boulghour - 4 petites courgettes jeunes, ou 2 un peu plus grosses - 1 bouquet de persil - 1 bouquet de menthe - 1 botte d'oignons nouveaux - 1 barquette de tomates cerises - le jus d'1 citron - 4 c. à soupe d'huile d'olive - sel et poivre. mettre le boulghour dans un saladier - le couvrir d'eau froide - laisser reposer pendant 10 à 15 minutes (le temps de préparer les autres légumes) - éplucher et râper les courgettes - les mettre dans un saladier, ainsi que tous les ingrédients qui seront préparés ensuite, au fur et à mesure - ciseler le persil et la menthe - couper les tomates cerises en 2 ou 4 - émincer finement les oignons nouveaux - presser le jus de citron - arroser le tout avec le jus de citron, l'huile d'olive - saler et poivrer - bien égoutter le boulghour dans une passoire fine pour enlever le maximum d'eau - l'ajouter dans le saladier avec les légumes - mettre environ 2 heures au frigo avant de servir, par exemple avec des grillades.
Logique !
Cette fois-ci
Heureux hasards...
Libre !
La carte des passionné(e)s d'argile polymère...
C'est une idée de Boonie,
mais comment n'y avions nous pas pensé plus tôt !
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Si les filles...
Dernière lecture : Clara et la pénombre
Clara et la pénombre 
de José Carlos Somoza
Résumé :
Dans ce futur dangereusement proche, la représentation des corps ne fait plus recette au sein du marché de l'art, qui cote désormais des toiles humaines. Signées par de grands maîtres, elles sont louées, vendues, manipulées, livrées à tous les regards, à tous les fantasmes.
Clara est modèle. Elle rêve d'être peinte par le dieu de l'art hyperdramatique : Bruno Van Tysch. Mais, tandis que la jeune toile est apprêtée dans un pavillon isolé des bords d'Amsterdam, la Fondation Van Tysch est en émoi. Une œuvre de grande valeur a été dérobée et détruite par un mystérieux meurtrier qui officie suivant des rites affreusement artistiques.
À la manière de Rembrandt, Jose Carlos Somoza dépeint de violents clairs-obscurs : les déviances de l'art font écho aux dérives de nos sociétés et conduisent chacun à mesurer le prix du beau à l'aune de la valeur du vivant.
Mon sentiment au sujet de ce roman :
Ouf ! Je suis enfin venue à bout de ce roman très perturbant, long à lire, mais que je n’ai jamais pu laisser tomber : j’aurais eu le sentiment d’abandonner l’héroïne à son incroyable sort, l’impression de ne pas regarder en face vers où l’art extrême peut dériver. J’aurais eu un véritable sentiment d’échec.
Une trame criminelle bien ficelée (pour peu que l’on ait le courage d’aller jusqu’au bout…) pour aborder les vraies questions : l’art peut-il tout se permettre, quelle valeur a un corps humain, et jusqu’où peut-on le soumettre.
Un roman qui frappe fort, que l’on trouve évidemment excessif, complètement délirant ! …Ah oui ???
Mais alors, comment ne pas faire le lien avec la réalité du monde artistique contemporain, où des scènes de science fiction sordides rejoignent le réel, par exemple avec cette terrible exposition « Our body » qui, heureusement, aura été sensurée en France.
Quelques passages qui m'ont plu :
Si tu te laisses vaincre dans les petites choses, tu perdras immédiatement dans les grandes.
Personne n'est coupable, nos rares fautes sont largement payées dans cette vie, il n'y a plus d'enfer. L'existence d'un ciel était une question de foi, mais l'enfer n'admettait pas de discussion possible. Personne ne pouvait être athée vis à vis de l'enfer, parce que l'enfer existait, il était là.
Le beau n'est que le commencement du terrible.







