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Le bruit des vagues

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24 juin 2009

Trop pudique ?

La pudeur est née
avec l'invention du vêtement.

Une citation de Mark Twain dans "En suivant l'équateur"

plaque_transfert_et_empreintes_et_claygun_turquoise

Collier tout polymère,
"un peu à la façon de" Klimt, peut-être...
(Techniques utilisées : transfert d'images, empreintes, clay gun, résine)

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23 juin 2009

Avant que la saison...

Avant que la saison ne redémarre, j'ai "attaqué" ma cueillette de recettes Taboul____la_courgette_r_p_eà base de courgettes, prérequis indispensable à la cueillette desdites courgettes, qui ont toujours tendance à se multiplier de façon exponentielle dans notre potager ... Et voilà : j'ai trouvé la recette du taboulé aux courgettes, qui a séduit la tablée entière : elle est simple, légère, rafraichissante,  nourrissante et "goûtue". En plus de ces incroyables qualités, elle peut être préparée à l'avance. Bref, autant vous dire qu'elle a tout pour plaire ! Pour 4 personnes : environ 250 g de boulghour - 4 petites courgettes jeunes, ou 2 un peu plus grosses - 1 bouquet de persil - 1 bouquet de menthe - 1 botte d'oignons nouveaux - 1 barquette de tomates cerises - le jus d'1 citron - 4 c. à soupe d'huile d'olive - sel et poivre. mettre le boulghour dans un saladier - le couvrir d'eau froide - laisser reposer pendant 10 à 15 minutes (le temps de préparer les autres légumes) - éplucher et râper les courgettes - les mettre dans un saladier, ainsi que tous les ingrédients qui seront préparés ensuite, au fur et à mesure - ciseler le persil et la menthe - couper les tomates cerises en 2 ou 4 - émincer finement les oignons nouveaux - presser le jus de citron - arroser le tout avec le jus de citron, l'huile d'olive - saler et poivrer - bien égoutter le boulghour dans une passoire fine pour enlever le maximum d'eau - l'ajouter dans le saladier avec les légumes - mettre environ 2 heures au frigo avant de servir, par exemple avec des grillades.

22 juin 2009

Logique !

D'abord continuer,
ensuite commencer.

[une citation de William James]

Tesselle_vernie_japonisante_mauve_et_bleue

Collier tout polymère.
(technique du hidden maggic, avec acrylique, puis vernis)

21 juin 2009

Cette fois-ci

Cette fois-ci je vous montre une petit détail d'un collier à venir,
Juste histoire de vous faire languir un peu...

Tesselle_vernie_japonisante_mauve_et_bleue_d_tail

20 juin 2009

Heureux hasards...

Les hasards de notre vie
nous ressemblent.

Elsa Triolet

DSC02530

Photo printemps 2009

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19 juin 2009

Libre !

Le mot liberté n'admet,
par définition, aucune restriction.

[une citation de Jean Yanne]

Grosse_tesselle_ocre

Pendentif tout polymère, patiné à l'acrylique
ajout de strass et cordelette dorée
(technique du hidden maggic et empreintes)

18 juin 2009

La carte des passionné(e)s d'argile polymère...

C'est une idée de Boonie,
mais comment n'y avions nous pas pensé plus tôt !

Vous pouvez cliquer sur les images pour être dirigé(e) vers ce site !

40778090

17 juin 2009

Si les filles...

Si les filles naissaient dans les roses,
et surtout dans ces roses-ci,
elles seraient alors vraiment trop minuscules !

Fa_on_lulu_avec_des_roses_vue_1

Collier polymère, résine,
avec des perles en forme de roses
(une autre vue ici)

Oh, et puis quelques nouveautés aussi par là !

16 juin 2009

Dernière lecture : Clara et la pénombre

Clara et la pénombre
Somoza_clara_penombre_P2
de José Carlos Somoza

Résumé :
Dans ce futur dangereusement proche, la représentation des corps ne fait plus recette au sein du marché de l'art, qui cote désormais des toiles humaines. Signées par de grands maîtres, elles sont louées, vendues, manipulées, livrées à tous les regards, à tous les fantasmes.
Clara est modèle. Elle rêve d'être peinte par le dieu de l'art hyperdramatique : Bruno Van Tysch. Mais, tandis que la jeune toile est apprêtée dans un pavillon isolé des bords d'Amsterdam, la Fondation Van Tysch est en émoi. Une œuvre de grande valeur a été dérobée et détruite par un mystérieux meurtrier qui officie suivant des rites affreusement artistiques.
À la manière de Rembrandt, Jose Carlos Somoza dépeint de violents clairs-obscurs : les déviances de l'art font écho aux dérives de nos sociétés et conduisent chacun à mesurer le prix du beau à l'aune de la valeur du vivant.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Ouf ! Je suis enfin venue à bout de ce roman très perturbant, long à lire, mais que je n’ai jamais pu laisser tomber : j’aurais eu le sentiment d’abandonner l’héroïne à son incroyable sort, l’impression de ne pas regarder en face vers où l’art extrême peut dériver. J’aurais eu un véritable sentiment d’échec.
Une trame criminelle bien ficelée (pour peu que l’on ait le courage d’aller jusqu’au bout…) pour aborder les vraies questions : l’art peut-il tout se permettre, quelle valeur a un corps humain, et jusqu’où peut-on le soumettre.
Un roman qui frappe fort, que l’on trouve évidemment excessif, complètement délirant ! …Ah oui ???
Mais alors, comment ne pas faire le lien avec la réalité du monde artistique contemporain, où des scènes de science fiction sordides rejoignent le réel, par exemple avec cette terrible exposition « Our body » qui, heureusement, aura été sensurée en France.

Quelques passages qui m'ont plu :
Si tu te laisses vaincre dans les petites choses, tu perdras immédiatement dans les grandes.
Personne n'est coupable, nos rares fautes sont largement payées dans cette vie, il n'y a plus d'enfer. L'existence d'un ciel était une question de foi, mais l'enfer n'admettait pas de discussion possible. Personne ne pouvait être athée vis à vis de l'enfer, parce que l'enfer existait, il était là.
Le beau n'est que le commencement du terrible.

14 juin 2009

Un détail

Juste un détail.
Parfois, cela change tout...

d_tail_collier

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