Sous la pinède
Les cakes, je me demande si je ne commence pas à m'en lasser.
Ils sont pourtant, il faut bien le reconnaître, un mets bien pratique, surtout lorsque l'on
a annoncé que l'on apporterait quelque chose pour un petit repas entre amis ou pour un pique-nique. Vite faits, transportables, facilement tranchés : c'est vrai que voilà le plat idéal !
En "fouillant" un peu dans mes recettes, je suis tombée sur celle-ci, dont la base diffère de celles que j'avais confectionnées jusqu'à présent. Rien qu'en la lisant, cela sentait le Sud, avec son accent chantant et ses pins maritimes. Qu'est-ce que je risquais ? Me voilà lancée... Cake aux artichauts et son pesto au basilic. pour la base : 4 oeufs - 250 g de farine - 1 sachet de levure chimique - 100 g de parmesan râpé - sel et poivre - 15 cl d'huile d'olive - 15 cl de vin blanc. Pour la garniture : 2 petits bocaux d'artichauds à l'huile d'olive - un petit bouquet de basilic - 3 gousses d'ail - 2 c. à soupe d'huile d'olive. Pour la décoration : une bonne poignée de pignons de pin. allumer le four th 6-7 - égoutter les artichauds - préparer le pesto en mixant les feuilles de basilic avec l'ail et les 2 c. à soupe d'huile d'olive, le poivre - préparer la base du cake : dans un saladier, battre les oeufs en omelette - saler, poivrer - ajouter le vin blanc en mélangeant bien - puis les 15 cl d'huile d'olive - bien battre la préparation - ajouter la levure, le parmesan puis la farine, le sel et le poivre - les incorporer en petites quantité, en mélangeant bien à chaque fois - verser environ un tiers de cette préparation dans un grand moule à cake - répartir la moitié des artichauds égouttés puis du pesto sur le dessus - recouvrir d'un tiers de la pâte - puis re-artichauds/pesto - puis re-pâte - lisser la surface - saupoudrer de pignons de pin - mettre au four pour environ 45 mn de cuisson (en fin de cuisson, l'huile parfumée bouillonne et même déborde un peu du moule, prévoir votre lèche-frites au fond du four) - laisser tiédir avant de démouler.
Je pense que ce cake est à consommer "avec modération", parce que peut-être un peu trop riche en huile d'olive... Une recette sans doute à améliorer sur ce point-là.
Le soleil en face
Dernière lecture : je l'aimais
Résumé :
Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.
Mon sentiment au sujet de ce roman :
Ce n'est pas une lecture que j'ai faite, mais une relecture. Autant dire une dégustation... A mon sens, Anna Gavalda a un don : parler du quotidien, de banalité et tout donner en même temps. Les mots sont simples, les scènes ressemblent à des tableaux, l'ensemble à une belle mélodie. Une larme qui coule, un rire qui fuse, des enfants qui jouent. Juste la vie...
J'adore !
Elle a dit aussi (interview) :
« L'Actualité, ça n'existe pas, ça ne veut rien dire. L'actualité, ce sont des gens. Des milliards de gens qui rient, qui pleurent, qui souffrent et qui tombent amoureux. »
« Les beaux textes valent mieux que les beaux chèques. »
Frimeuse !
Trop tentant un 14 juillet !
Je vous retrouve
Conteuse
Je demanderais bien à Gadouille
d'adapter un petit conte à sa sauce,
rien qu'en regardant cette parure,
je suis sûre qu'elle aurait mille idées...
Vous ne me croyez pas ?
Voyez un peu par ici
comment elle a su illustrer joliment, en mots,
une de mes créations en pâte polymère !
Parure tout fimo, avec strass et peinture acrylique
J'en profite aussi
pour remercier toute l'équipe de Création fimo
de m'avoir élue cette semaine
pour le coup de coeur du journal Parole de pâte !
Avec de l'imagination...
...Boris Vian est l'un de mes "favoris".
D'autant qu'il sait trouver les mots
pour m'aider à assumer un peu plus dignement
mon statut de femme inculte (*)
Quand on ne sait rien,
on peut tout de même trouver des choses,
avec de l'imagination
[Boris Vian]
Photo printemps 2009
(*) J'aimais bien cette citation-là aussi : "Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c'est le seul moyen de prouver qu'on a une pensée libre et indépendante." Finalement, je trouve qu'elle rejoint pas mal la première, en tout cas pour ce qui me concerne... Le site evene.fr rend hommage à cet homme hors du commun, aux mots si forts. Jetez un oeil sur son parcours, ...c'est par ici !








