mercredi 16 septembre 2009
Un jour
Viendra un jour
où je vous parlerai de l'infini...
Tableau en pâte polymère,
avec tesselles de carrelage et de nacre,
coquillages, festons, acrylique.
L'illustration de la femme assise sur une spirale
est de Roberto Fabelo (Cuba’s Charismatic Sacred Cow)
Une autre vue ici, ou encore là.
mercredi 9 septembre 2009
Les couleurs du ciel et de la mer
Et voilà,
l'été touche déjà à sa fin.
Les couleurs du ciel et de la mer vont bientôt changer...
Le temps des bleus doux, des verts tendres et des ocres soyeux sera bientôt révolu.
Mais subsiste encore dans mes yeux cette indéfinissable couleur moirée,
propre à l'océan,
prête à virer bien vite au gris.
Demain sera assez tôt...

Plaque décorative en pâte polymère,
avec incrustations de mosaïque,
bois flotté, coquillages, perles, coquilles d'oursins,
et autres trésors du fond des océans
Techniques multiples
L'objet "à plat" ici
mercredi 19 août 2009
Découverte
Saint Malo s'y prêtait.
Le peintre, au pied de la muraille, maniait son couteau avec art.
Ses tableaux étaient lumineux, sauvages, puissants.
Lionel Chevalier mérite que vous vous penchiez sur son art :
son trait est redoutable, ses tableaux purs et majestueux...
Son site, ici
vendredi 20 février 2009
S'entendre...
Entre ce que je pense
ce que je veux dire
ce que je crois dire
ce que je dis
ce que vous voulez entendre
ce que vous entendez
ce que vous croyez comprendre
ce que vous voulez comprendre
et ce que vous comprenez,
il y a au moins neuf possibilités
de ne pas s'entendre.
Auteur non connu
Illustration :
"L'arbre de vie", de Gustave Klimt
samedi 24 janvier 2009
Maritime
La mer enseigne aux marins
des rêves
que les ports assassinent.
une citation de Bernard Giraudeau
dans « Les Hommes à terre »
Illustration :
"Jeu de voiles", de Max Laigneau
dimanche 11 janvier 2009
Regard paisible
sur ma Bretagne

Tableau peint par mon oncle Alain
Peinture acrylique, au pinceau.
mardi 6 janvier 2009
Accrocher son étoile
Quel joli mot "merci".
Quand il est dit avec le coeur.
Car rien ne nous est dû. Il faut tout conquérir.
Et dans toute idée de conquête
il doit être compris
l'idée d'apporter quelque chose.
Semer pour conquérir ET conquérir pour semer.
La conquête doit être mutuelle, réciproque.
Elle n'est jamais définitive.
Elle est comme le feu sur lequel on veille
et que l'on doit nourrir.
Je me nourris de tout.
D'un simple coucou (oui, oui)
amical, bienveillant...
ou de remarques pertinentes,
de pensées exprimées
qui stimulent ma réflexion
et m'aident à aller de l'avant.
Je ne suis pas un intellectuel.
Je suis un instinctif qui a appris à s'exprimer
pour se libérer la cage thoracique.
J'ai beaucoup de respect pour les gens simples
qui ont un coeur
et ne savent pas toujours dire les choses.
Mieux que du respect. De l'amour.
J'aime les gens simples.
J'aime la poésie.
Pas celle qui compte ses pieds.
Celle qui naît dans un feu
et meurt dans un autre feu qui l'accueille.
Juste semer autre chose, regarder autrement,
accrocher son étoile...
Il suffit d'un déclic.
un texte d'Arawak
(son site vous surprendra !)
Illustration :
Sea serpents IV
de Gustav Klimt
lundi 29 décembre 2008
Grisaille ?
Ce petit texte s'est inspiré d'une phrase, que j’ai entendue à la radio, et qui m’a interpelée :
« La nature est fondamentalement bonne : elle nous donne, elle nous
donne, et nous ? On fait tout le contraire : on la pille, on la
détruit. On est des parasites. C’est une honte ».
Homo-parasitus
Et si réenchanter le monde
Ne devenait
qu’un simple divertissement
:
la futile illusion
d’un dépaysement
tout entier dévoué
à la recherche d’une liberté
utopique ?
Projets fous
Inventions avides
Renouveaux dévastateurs
Voyages
Ignorer les distances et le temps
Découper l’espace
Décrocher la lune
Partir
Car le bonheur serait ailleurs
Toujours
Mais courir égoïstement
après ces vaines illusions
mène à oublier
où se posent chaque jour nos yeux,
à négliger notre terre
dans sa si grande beauté.
Et à s’oublier soi-même.
Illustration :
"Scream" de Edvard Munch
vendredi 31 octobre 2008
Patrimoine naturel
Les dunes de Kerlouan
S'écroulent sous le poids
De l'enfant qui s'amuse
A s'élancer d'en haut
Nul ne songe que chaque saut
Pèse plus de cent kilos
Du sable qui descend
Mais jamais ne remonte…
Pendant que l'enfant joue,
Maman des bleus chardons
Fait pleine collection
Mais, puisque les feuilles piquent
Mieux vaut tout arracher
Car les racines, elles,
Ne sont point agressives
Aux mains manucurées…
Mais, ainsi l'an prochain,
Adieu les fleurs nouvelles
Car l'élément "chardon"
De la bande littorale
Appartiendra au passé
De notre patrimoine…
un texte de Gérard JEZEQUEL
pour illustrer son tableau "Les dunes de Kerlouan"
(un clic sur la photo pour atteindre son site)
jeudi 23 octobre 2008
Ambiances maritimes
Je vous ai souvent parlé de mon parrain,
avec ses paysages de bord de mer,
emprunts de poésie, peints au couteau, aux couleurs douces et pastelles.
Mon oncle Alain, quant à lui, manie les couleurs d'une autre façon.
Souvent sur le thème de la mer ou de la Bretagne,
avec un regard "graphique", il s'attache à des détails,
qui rendent ses créations proches de la photo.
La couleur s'impose, la forme est précise, harmonieuse.
Et puis, ces reflets sur l'eau, là,
avouez qu'il ne leur manque que ...le bruit des vagues !
(pas encore de site, ni de blog,
mais une expo programmée à Brest pour bientôt)























