dimanche 23 janvier 2011

dernière lecture : Et mon coeur transparent

de Véronique Ovaldé

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Présentation de l'éditeur :
Sait-on jamais avec qui l'on vit ? Lancelot ne cesse de se heurter à cette question depuis que sa femme, Irina Rubinstein, a été victime d'un accident qui l'a précipitée au fond de la rivière Omoko. Déjà ébranlé par sa mort, il va immédiatement vivre un second choc en découvrant quels mystères entourent cette disparition. Un à un se dévoilent les secrets que sa femme avait pris soin de lui cacher. Devant la révélation qu'il existe bel et bien une autre Irina, inconnue de lui, il ne lui reste qu'à mener l'enquête et élucider cette énigme : que faisait Irina, ce jour-là, à Catano, au volant d'une voiture qui ne leur appartenait pas et dont le coffre contenait des objets pour le moins suspects...

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dimanche 7 mars 2010

dernière lecture : ce que je sais de Vera Candida

Ce que je sais de Vera Candida

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de Véronique Ovaldé

Présentation de l'éditeur
Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d’une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu’un destin, cela se brise. Elle fuit l’île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d’une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L’Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir.
Un ton d’une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. C’est ce qu’il fallait pour donner à cette fable la portée d’une histoire universelle : l’histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. L’histoire de l’amour en somme, déplacée dans l’univers d’un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes – et les êtres – qui lui sont chers.

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samedi 20 février 2010

Dernière lecture : Déloger l'animal

de Véronique Ovaldé


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Présentation de l'éditeur :
Dans le couchant d'une ville blanche, lumineuse et brûlante, une enfant attend le retour de sa mère. Sur les toits d'un immeuble au sommet de son monde, elle perçoit les bruits d'ailleurs et ceux de l'intérieur. Mais ce soir-là, au-delà du scintillement des vagues, l'angoisse est infinie : la mère ne revient pas. Le cliquetis de ses talons aiguilles, l'éclat synthétique de sa perruque blonde, l'acidité de ses vêtements, le velours de sa voix ne sont plus. La belle a disparu et l'enfant est perdue. Face à l'insouciance de son père, à l'inquiétante inertie des adultes, la petite Rose va réinventer l'histoire.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
De mieux en mieux... c'est ce que j'ai pensé en avançant dans ma lecture.
Je vous transmets telle quelle la critique de Christelle Heurtault (sur Evene.fr), qui calque parfaitement à ce que j’ai ressenti à la lecture de ce roman :
Elle a quinze ans, c'est une enfant pas comme les autres, un peu timide, un peu "en retard", un peu perdue dans son corps et dans sa tête, elle s’appelle Rose... mais sa vie ne l'est pas. Elle s'appelle Rose comme sa mère, mais celle-ci un soir ne revient pas et le monde autour de la petite fille s'écroule. Déjà seule, déjà enfermée dans cet univers imaginaire où seuls vivent ses lapins adorés et chéris, Rose bascule et tente de trouver des branches auxquelles se raccrocher. Véronique Ovaldé a si bien incarné, décrit et mis en scène son personnage que tout nous semble réel, à commencer par les rêves de Rose. Cette Rose que l'on suit comme une amie qui nous ouvre les portes de son jardin secret, cette Rose que l'on encourage et aux côtés de laquelle on se bat pour la vérité, cette petite fille qui a ses raisons et qui nous les fait partager. Cette adolescente qui aurait pu comprendre bien des choses si les adultes s'étaient donné la peine de lui parler, de lui expliquer avec des mots simples et vrais. Ce roman est une leçon de tendresse, un plaidoyer de tolérance et de compréhension, un voyage dans la tête pleine de questions d'une enfant comme on en croise sans doute plus souvent que l'on ne croit. Véronique Ovaldé nous offre en plus une fin inattendue, triste, superbe et pleine d'espoir.

Morceau choisi :
Il décidait de partir marcher dans la forêt de sapins, juste pour entendre croustiller les épines sous ses pas dans ce bruit gourmand de pain grillé qui depuis toujours le calmait et le satisfaisait autant que de sauter dans les flaques quand il avait huit ans.

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