samedi 30 août 2014

ici, tout respire la vie !

"Comment sait-on
que quelque chose est en vie ?

On vérifie qu'il respire".

(une citation de Markus Zusak,
dans "La voleuse de livres")

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Photo juillet 2014
Le Conquet - Nord Finistère

***

Au premier plan, des cormorans.
Au loin, Molène.
Et entre les deux, un magnifique puits de soleil !
Et l'odeur iodée... Vous la sentez aussi ?

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samedi 23 août 2014

point de repère

"Dans l'océan,
on sent la violence, le sel !

On voit les phares...
Toute l'importance des phares
les jours de tempête."

Dans l'or du temps
[ Claudie Gallay ]

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Photo juillet 2014
(La pointe Saint Mathieu - Finistère)

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dimanche 20 juillet 2014

bords de mer

 

« Rien n'est plus propice à la pensée lucide
qu'une vue imprenable sur la mer.  »

de Anne-Marie MacDonald

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Petit clin d'oeil de ma chère Bretagne
(photo juillet 2014)

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jeudi 24 octobre 2013

le gris n'est pas une couleur triste

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Le gris n'est pas une couleur triste :
il est une valeur d'intensité lumineuse 
dont la perception par l'œil humain se situe entre le blanc et le noir.

La vie n'est pas une accumulation de moments sombres :
elle est une courbe douce, variable et mouvante,
dont les instants glissent subtilement entre ombres et lumière.

A nous de choisir ce que l'on préfère voir :
le côté sombre, ou le côté lumineux ?

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Photo dans un port de pêche, en Bretagne, à la nuit tombante
(été 2013)

***

"La clarté ne naît pas de ce qu’on imagine le clair,
mais de ce qu’on prend conscience de l’obscur."

Carl Gustav Jung

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vendredi 13 septembre 2013

une région à part

 

La Bretagne est une région à part, 
en France

une citation de Ronan Le Coadic

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Photos été 2013

dont une ...avec ma serviette de bain,
devinez laquelle !    

;)

celte17

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mardi 3 septembre 2013

dernière lecture : pêcheur d'Islande

de Pierre Loti

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¬¬¬¬¬

Résumé du texte :
Pêcheur d'Islande est un roman français de Pierre Loti paru en 1886 et qui fut le plus grand succès de son auteur.
Le roman est celui de la passion d'une jeune bretonne issue d'un milieu aisé, Gaud Mével, pour un marin-pêcheur de Pors-Even, Yann Gaos, de condition plus modeste, qui part régulièrement pour de longues campagnes de pêche en Islande.
Exilée à Paris avec son père, ancien pêcheur enrichi, Gaud revient dans son pays natal de Paimpol et tombe amoureuse de Yann au cours d'une noce. Mais celui-ci doit repartir, comme chaque année en Atlantique Nord de février à fin août. A son retour, Gaud ne parvient pas à s'ouvrir à Yann qui se comporte avec beaucoup de distance vis-à-vis d'elle et ce n'est que lors de la troisième année qu'ils se marient, juste avant le départ d'Yann. 

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Je l'ai lu très vite, comme je l'avais fait de "l'herbe d'or", un roman de Pier Jakez Hélias, traitant aussi de la mer, de la Bretagne. 
Là encore comme envoûtée : par des paysages que je reconnais, et que j'aime, par des caractères qui sont encore ceux des anciens, là-bas, des tournures de phrases, si particulières. 
Et puis la mer et toute cette ambiance à part. 
Il me semble que je baigne là-dedans, que j'y retrouve mes marques. Et j'aime, évidemment... Profondément.

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Et puis, c'est drôle... Cette lecture, je l'ai faite pour tester "une liseuse" qui, au passage, m'a semblé un outil merveilleux. J'en vois déjà d'ici qui ouvrent de grands yeux ronds et effarés, car ceux qui me connaissent savent quelle adoration j'ai pour les livres-papier, ce d'autant plus lorsqu'on connaît mon métier ou qui m'aura vue fureter des heures dans une librairie ou une bibliothèque... 

Ce premier livre, je l'ai choisi "libre de droits" (gratuit en téléchargement), et cela m'a amenée à penser que finalement, outre le confort de lecture qu'apportent les liseuses (pour qui, comme moi, a un mal fou à lire lorsque la lumière baisse trop, le soir...), cette gratuité est une magnifique opportunité pour la (re!)découverte d'excellents classiques et autres romans qui ont plus de cent ans : Le portrait de Dorian Gray, Nana, Le fantôme de l'opéra, et mille autres perles enfouies sous le nombre incalculable de romans qui sont édités chaque année !
Pour cette lecture-ci, cet objet ultra-moderne m'aura propulsée dans un passé oublié, et pourtant pas si lointain. Et qui, j'en suis certaine, coule encore dans mes veines...

Morceaux choisis :
" Le soleil fait tout le tour, tout le tour, disait-il en promenant son bras étendu sur le cercle lointain des eaux bleues. Il reste toujours bien bas, parce que, vois-tu, il n’a pas du tout de force pour monter ; à minuit, il traîne un peu son bord dans la mer, mais tout de suite il se relève et il continue de faire sa promenade ronde. Des fois, la lune aussi paraît à l’autre bout du ciel ; alors ils travaillent tous deux, chacun de son bord, et on ne les connaît pas trop l’un de l’autre, car ils se ressemblent beaucoup dans ce pays. "
" Ils se parlaient bas, bas, comme par crainte d’effaroucher les instants qui leur restaient, de faire fuir le temps plus vite. Leur causerie avait le caractère à part de tout ce qui va inexorablement finir ; les plus insignifiantes petites choses qu’ils se disaient semblaient devenir ce jour-là mystérieuses et suprêmes…"
" Et demain ils partaient tous pour l’Islande ! Seule dans sa belle chambre, où entrait le jour blanchâtre de février, ayant froid, assise au hasard sur une des chaises rangées le long du mur, il lui semblait voir crouler le monde, avec les choses présentes et les choses à venir, au fond d’un vide morne, effroyable, qui venait de se creuser partout autour d’elle. Elle souhaitait être débarrassée de la vie, être déjà couchée bien tranquille sous une pierre, pour ne plus souffrir... Mais, vraiment, elle lui pardonnait, et aucune haine n’était mêlée à son amour désespéré pour lui..." 

***

Le site "biblio monde" fait une très belle analyse de lecture du roman que je  vous livre ici : 
Une évocation de ces marins bretons qui s’en allaient plusieurs mois pour pêcher dans les eaux de l’Islande. Le roman décrit trois campagnes de pêche successives (1883-1885) sur fond d’une intrigue amoureuse. Publié en 1886, c’est le grand succès d’édition de l’écrivain voyageur Pierre Loti.
Entre Gaud, fille d'un gros commerçant de Paimpol, et Yann, le pêcheur, il y a bien des obstacles : la différence des conditions et des fortunes, bien sûr; mais aussi la timidité farouche du jeune homme, de ceux qu'on nomme les « Islandais » parce que, chaque année, leurs bateaux affrontent, durant des semaines, les tempêtes et les dangers de la mer du Nord. C'est l'histoire d'un amour longtemps jugé impossible que nous conte ce roman, publié en 1886, et depuis lors redécouvert et admiré par plusieurs générations. Mais c'est surtout un grand drame de la mer, et l'une des expressions les plus abouties de ce thème éternel. Marin lui-même, Pierre Loti y déploie une poésie puissante, saisissante de vérité, pour dépeindre la rude vie des pêcheurs, l'âpre solitude des landes bretonnes, le départ des barques, la présence fascinante et menaçante de l'Océan.
Pêcheur d'Islande est un livre de pudeur, de non-dit, de résistance à tout aveu... Rien de conventionnel ni d'insipide dans cette aventure humaine... La force des caractères, la violence retenue, la simplicité même de l'action font échapper au mélodrame pour veillées des chaumières. Et le rôle de la mer est tellement énorme qu'il atteint au tragique et s'y maintient jusque dans les scènes les plus familières. Ce n'est pas un feuilleton de commande, une habile mise en œuvre circonstancielle d'une expérience qui vaut qu'on en tire parti, mais une déchirante confession de l'auteur à travers des personnages qui se sont imposés à lui comme ses plus fidèles truchements. Car on ne saurait nier que Pierre Loti s'est engagé totalement lui-même dans son roman. Dans Pêcheur d'Islande, la mer commande de bout en bout, ne se laisse pas oublier un instant. Il s'agit bien d'un roman marin.

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***

Les marins d'Islande ne partaient pas seulement de la Bretagne...
Pour ceux que cela intéresserait,
 il y a ici (clic) un article très bien documenté sur cette pêche si dangereuse et dévoreuse d'hommes.

***

Les photos qui illustrent cet article ont été toutes deux prises en Bretagne :
la première dans le Nord-Finistère, voilà quelques années,
et la seconde cet été à Bénodet (Sud-Finistère)


Si vous ne possédez pas de liseuse, vous pouvez également télécharger gratuitement et en toute légalité ces romans sur votre ordinateur :

Pêcheur d'Islande en ligne ici (clic) (reproduction de l’édition de Calmann-Lévy, 1886) ou, pour les plus paresseux : le livre audio gratuit ici !
Le portrait de Dorian Gray
Nana
Le fantôme de l'opéra

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lundi 29 juillet 2013

transformer les ténèbres en lumière

"Sans émotions,
il est impossible de transformer les ténèbres en lumière
et l'apathie en mouvement. "

Jung

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Photo juillet 2013

(bateau de pêche échoué,
Bénodet, Sud Finistère)

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dimanche 14 juillet 2013

carte postale

Un petit coucou de mon Finistère natal
avec un bleu 100% au rendez vous !

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Photo juillet 2013
(Bénodet, Finistère sud)

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jeudi 13 septembre 2012

"life art"

"La nature
est son propre land art"

(Sylvie Gracia, dans Le livre des visages)

Le bruit des vaguesDSC00353

Photo été 2012

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mercredi 22 août 2012

entre mers et collines

Entre terre et ciel,
Entre mers et collines
nos paysages s’inventent et se disent au creux de nos fragilités et notre goût de vivre
Créer est notre façon d’aimer
Créer est une façon de prendre langue avec le monde.
Créer est une façon de rester vivant
Une manière d’être en questionnement, en vigilance….
En curiosité
En l’autre
En amour

Helen Ginier-Gillet

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Photo été 2012
(Nord Finistère)

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