samedi 17 avril 2010

Miam !

Petit beurre laqué,
ça se mangerait, vous croyez ?

51804084_p

Création polymère résinée,
gourmande à souhait

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


vendredi 16 avril 2010

dernière lecture : impardonnables

de Philippe Djian

DjianPhilippeImpardonnables

Présentation de l'éditeur :
Francis est un écrivain à succès, meurtri par l'existence. Sa femme et l'une de ses deux filles sont mortes devant ses yeux. A soixante ans, il est maintenant installé au Pays basque où il a mis de côté ses derniers remords en se remariant. Mais voilà que sa fille Alice qu'il chérit plus que tout, disparaît brutalement et brise ce fragile équilibre. De la forteresse mentale qu'il se construit pour ne pas s'effondrer, il va découvrir un monde sans pardon possible.

Mon avis au sujet de ce roman:
On va dire que j'ai (vraiment !) essayé de lire (de m'intéresser...).
Mais au bout d'une centaine de pages, j'ai pris cette lecture en diagonale. Djian a ses fans. Je n'en ferai définitivement pas partie : je n'aime absolument pas, ni le , ni le(s) thème(s).

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 15 avril 2010

C'est "passé" dans la conversation

C'est ce mot, là : "bug"

"Tu sais, maman, aujourd'hui j'ai buggué
(je l'entends presque tous les jours,
sous entendu ; j'ai foiré mon contrôle de math,
ou alors je me suis lamentablement ridiculisée,
ou bien encore : je me suis tordu le petit doigt).
Ce n'est donc plus l'ordinateur, qui buggue, mais bien l'humain
et lorsque l'on connaît l'origine de l'expression, cela porte doucement à sourire...

Ben là, y'a eu comme un bug dans "mon studio-photo".
Le support était taquin,
et trouvait son profil charmant sur la surface blanche du fond de photo.
Charmant, oui...
Ah, si tous les bugs pouvaient être ainsi...

Plat_en_terre_cuite__maill_e_pour_c_cile_01

Plat en terre cuite émaillée.
Une autre version sans intrusion ici.

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : ,

mercredi 14 avril 2010

Nouvelle vague ?

Quelques nouveautés : des bijoux en terre cuite émaillée.
Ce collier-ci, avec tons et mouvements des vagues.
Vous me dites ce que vous en pensez ?

Parure_turquoise_terre_cuite__maill_e

Parure en terre cuite émaillée,
montée sur support rigide

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , ,

mardi 13 avril 2010

Et regarder dehors

depuis ta fenêtre !

Enconde

Cette photo représente tout ce qu'Amarena aime :
les vielles pierres, la campagne, les oliviers.
L'endroit est magique.
Ce n'est pas sa maison
mais, depuis qu'elle l'a vue, Amarena ne songe plus qu'à elle
qui a tant vécu
et qui "murmure", encore, tant de choses...

Merci à toi pour ce rêve partagé...
Vous pouvez aussi visiter son univers artistique en cliquant
ici.

Si vous aussi voulez participer à cette rubrique,
consultez la règle du " jeu"... C' est par
ici !!!

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :


lundi 12 avril 2010

D'ici, on voit la mer...

...un symptôme, chez moi,
que certains oseront peut-être nommer "persistance rétinienne"

"La mer touche au plus profond de l'homme.
Dans la lumière du soleil, n'est-elle pas le miroir de l'âme humaine ?"
(Philippe Plisson)

Persistance_r_tinienne

photo été 2009
(sur le port de Paimpol)

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

dimanche 11 avril 2010

Vert pomme vers ma pomme

;)

108_CollierVertMode1

Collier polymère et strass

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

samedi 10 avril 2010

dernière lecture : quelque chose en lui de Bartleby

de Philippe Delerm

DelermPhilippeQuelqueChoseBartleby

Présentation de l'éditeur
Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant  prônant l'activité outrancière, il fait l'éloge de la lenteur et décrit l'inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d'Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d'internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio... L'homme anonyme fait l'événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété ?

Mon sentiment au sujet de ce roman
Heu...
Ici, l'essence du bonheur simple, probablement. Pas mal d'ennui, surtout.
Peut-être intriguée à cause du fameux blog (donc des blogs en général... Donc du mien, soyons honnête...). Puis amadouée par la belle écriture de Philippe Delerm.
Mais pour l' "action", faudra aller chercher ailleurs. Quoi que la fin...
Allez, je ne vous raconterai pas ! Laissez-vous surprendre aussi ? Car n'en doutons pas, cela reste un petit plaisir simple. Mais vraiment tout simple...

Morceaux choisis :
A Paris, on ne vous demande pas de droit de douane pour exister. (...) On vous laisse dans votre bulle, au café, au restaurant, dans le métro, dans le bus. Les regards n'ont pas d'efforts à faire pour s'éviter. c'est une mécanique de la pudeur (d'autre diraient de l'indéfférence).
Bien sûr, cela doit être involontaire,mais on ne peut pas s'empêcher de penser que l'intimité dévoilée prend un certain plaisir à s'afficher. Cela fait partie de l'été.
Il ne se verrait pas dire "vous savez, je me suis mis au tai-chi". On ne se met pas au tai-chi. Ce langage est trop fluide pour être disséqué avec une méthode Assimil. Pourtant, c'est peut-être ça qu'il voudrait : une sérénité muette, enclose dans le corps et tutoyant l'espace, apprivoisant les formes et les couleurs.
Il y a là-dessous une angoisse métaphysique. Un besoin d'exister qui ne reposerait sur rien. Ca, c'est vraiment notre époque. Ca m'horripile, évidemment. Mais bizarrement, ça me concerne. (--> Donc, une question que je me pose : ne serait-ce pas là aussi une belle définition (im)pertinente des réseaux sociaux et des blogs sur internet ?)

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

vendredi 9 avril 2010

instant de contemplation

"Tant de mains pour transformer ce monde,
et si peu de regards pour le contempler !"

(une citation de Julien Gracq)

La_sure

Photo mars 2010

Posté par anne_p à 07:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,

jeudi 8 avril 2010

parure

" Rien n'est estimable en soi,
ni l'or, ni les perles, ni les soieries les plus fines.
Un objet, si parfait soit-il,
n'a de valeur que par le souvenir qu'il incarne. "

[Louis Lefebvre]

107_parure_amandine

Création pâte polymère

C'est une parure ...pour une mariée !
(qui savait exactement ce qu'elle voulait)