dimanche 7 mai 2017

prendre l'air

"Je suis seulement l'ouvreur de fenêtres,
le vent entrera après tout seul"

Jean Giono

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Expérimentation de techniques mixtes libres


dimanche 23 avril 2017

croire que c'est possible

"Si tu agis avec l'idée que ce sera trop dur,
alors ça le sera.
Tu dois croire que c'est possible".

une citation de Joyce Maynard
dans "Long week-end "

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Créations en pâte polymère
technique en cours d'élaboration

mardi 18 avril 2017

dernière lecture : En attendant Bojangles

D'Olivier Bourdeaut

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5 étoiles

Présentation de l'éditeur : 
Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur "Mr. Bojangles" de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.
L’optimisme des comédies de Capra, allié à la fantaisie de L’Écume des jours. 

Mon sentiment au sujet de ce roman
 
Un roman extraordinaire, très rythmé, très "différent", un vrai style, quoi, et une histoire contée à deux voix (un enfant et son père) par laquelle on se laisse littéralement envoûter, comme on se laisse aussi ensorceler par l'héroïne de ce récit (la mère).
Je vous conseille vraiment cette lecture, vite lue, mais totalement indélébile par la suite.
 
Morceaux choisis : 
"Papa considérait qu'une fête romantique ne pouvait porter qu'un nom féminin"
"Quand la réalité est banale et triste, inventez-moi une belle histoire, vous mentez si bien, ce serait dommage de nous en priver".
"Si tu n'es pas sage, j'allume la télévision".
"Papa m'avait dit que les Espagnols étaient des guerriers de la fête et moi j'aimais ce genre de combat avec des fleurs, des pétards et de la sangria".
Ah ! Votre petit bonus !
Un régal...

Posté par anne_p à 22:36 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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samedi 15 avril 2017

Imagination

"L'imagination est si puissante
quand la raison ne l'enchaîne pas"

une citaiton de George Sand

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Création en pâte polymère

(technique en cours d'élaboration. 
Tuto à venir ? 
Dites moi...)

dimanche 9 avril 2017

coloriste

"Fais ce que ta main trouve à faire
et ne pense pas à l'heure suivante"

Etty Hillesum

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Je crois que ce que j'aime le plus,
c'est explorer les possibles :
couleurs, formes, textures...

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Plaque en pâte polymère

Posté par anne_p à 12:27 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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lundi 3 avril 2017

dernière lecture : Une fille parfaite

de Mary Kubica

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Présentation de l'éditeur :
« Je la suis depuis plusieurs jours. Je sais où elle fait ses courses, où elle travaille. Je ne connais pas la couleur de ses yeux ni comment est son regard quand elle a peur. Mais je le saurai bientôt. »
Incapable de dire non au séduisant et énigmatique inconnu qu’elle vient de rencontrer dans un bar, Mia Dennett accepte de le suivre jusqu’à chez lui. Sans savoir qu’elle vient de commettre une grave erreur. Et que rien, jamais, ne sera plus comme avant. Suspense psychologique envoûtant, Une fille parfaite possède une écriture affûtée, nerveuse, qui sait faire naître peu à peu une émotion bouleversante. Dans ce récit à trois voix, les apparences sont trompeuses, jusqu’à la révélation finale : un uppercut en plein cœur.
Vous n’oublierez pas Une fille parfaite. Vous n’oublierez pas Mia.
Les créateurs de la série TV, True Detective, ont pris une option sur ce roman.
 
Mon sentiment au sujet de ce roman :
Généralement, je ne suis pas très fan de ce genre de thriller, j'en lis d'ailleurs très peu. Mais là, je me suis complètement laissée emporter, sans doute parce qu'll s'agit d'un huis clos, dans une nature féroce, un cadre très particulier. Rien de glauque et pourtant, quel lieu inhospitalier. La Nature dans toute sa férocité, et l'homme, aussi.
Jusqu'au bout, j'ai adoré. Et je me suis laissée surprendre. Par l'intrigue, mais surtout par une fin incroyable.
 
Morceaux choisis :
(...) "Etre une mauvais mère est un jeu d'enfant comparé au fait d'être une bonne mère, ce qui représente une lutte de tous les instants" (...).
 

 

Posté par anne_p à 13:26 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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vendredi 24 février 2017

nuances de bleus

Deux colliers semblables-dissemblables.
;)

Juste histoire de dire que je suis encore là...
Plein de petites choses en attente de montage, que je vous montrerai plus tard.

A bientôt !

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Colliers en pâte polymère

Posté par anne_p à 13:20 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
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jeudi 26 janvier 2017

émotion

"Au commencement
était l'émotion"

Louis Ferdinand Céline

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Plaque en pâte polymère
avant découpe

(transfert, peinture acrylique, Pearlex, texturage)

Posté par anne_p à 15:22 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
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lundi 28 novembre 2016

magique...

 

Magique :
un mot bien pratique
quand on ne sait pas toujours expliquer le pourquoi du comment...


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"Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans
c'est que vous ne le comprenez pas complètement".

Albert Einstein

2016-090BouclesLeBruitDesVagues

Boucles en pâte polymère,
à partir d'une plaque
relativement aléatoire... ;)

 

 

Posté par anne_p à 16:15 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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jeudi 17 novembre 2016

dernière lecture : Le livre des Baltimore

de Joël Dicker

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Présentation de l'éditeur 
Joël Dicker ne quitte pas la côte Est. Le Livre des Baltimore, son prochain roman, en librairie le 1er octobre, se situe toujours à flanc d’océan. Et l’on retrouve surtout Marcus Goldman en personne, le héros de La Vérité sur l’affaire Harry Quebert.
Il quitte pour cela New York et son hiver glacé pour la touffeur tropicale de Boca Raton en Floride. C’est là qu’il décide d’écrire sur sa propre famille. Marcus vient des Goldman de Montclair : classe moyenne, maison banale à Montclair, petite ville dans la banlieue de New York. Rues à la Hopper, avec maisons de briques. Marcus a grandi dans la fascination pour l’autre branche de la famille, les Goldman de Baltimore, le grand port sur l’Atlantique, porte d’entrée historique pour de nombreux migrants. Ces Goldman-là habitent une grande demeure somptueuse dans la banlieue riche de la ville. L’oncle Saul est un avocat de renom. Tante Anita est médecin à l’Hôpital John Hopkins. Il y a aussi Hillel, leur fils, provocateur inspiré, et Woody, fils adopté par le couple, sauvé des gangs et qui rêve d’une carrière dans le football.

Mon sentiment au sujet de ce roman : 
J'ai de plus en plus de difficultés à rédiger mes petites synthèses de lecture qui, pourtant, ne me prennent pas plus de temps que ça... C'est "juste" que je ne sais pas formuler exactement les choses comme je le voudrais, c'est à dire basculer par des mots ce qui se passe en moi pendant ma lecture. C'est de l'ordre du ressenti, de l'éphémère, donc, et le décrire est très inconfortable.
Ce roman-ci nous fait passer par des hauts et des bas, et déclenche pas mal d'émotions, imprime de belles (et moins belles) images dans nos neurones. Il est assez terrible, profond, et pourtant l'homme qui raconte ici son histoire est en paix. C'est troublant.
J'ai mille fois préféré ce roman-ci à "La vérité sur Harry Québert". Ici, l'histoire est intense, tragique, crédible. D'ailleurs elle est vraie.
Peut-être.

Morceaux choisis : 
"Les souvenirs, c'est dans la tête. Le reste n'est que de l'encombrement".
"Beaucoup d'entre nous cherchons à donner du sens à nos vies, mais nos vies n'ont de sens que si nous sommes capables d'accomplir ces trois destinées : aimer, être aimé et savoir pardonner. Le reste n'est que du temps perdu."

Posté par anne_p à 19:07 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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