vendredi 19 août 2011

un jour...

un jour,
n'en doutez pas,
je me pendrai à votre cou.

2011-077CollierLeBruitDesVagues

collier en pâte polymère
(technique du hidden magic et patine acrylique dorée)


jeudi 18 août 2011

ma préférence

 

Dans le méli-mélo,
j'ai toujours préféré le meli.

(une citation de Jean-François Deniau)

AnnePoncet Le bruit des vagues DSC08167

photo juillet 2011
(sur le port, Douarnenez)

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mardi 16 août 2011

tant d'images...

chagall 1931 EquestrienneJe veux rire, courir, parler, pleurer,
et voir, et croire
et boire, danser,
crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
voler, chanter, partir, repartir
souffrir, aimer
Je l'aime tant, le temps qui reste

(Le temps qui reste, Serge Reggiani)

 

 

Illustration : Equestrienne, Chagall, 1931

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dimanche 14 août 2011

une promesse est une promesse

...ou comment confectionner une plaque de pâte à l'effet craquelé

AnnePoncet Le bruit des vagues-DSC07663

Il y a quelques temps déjà, je vous avais montré des saladiers réalisés en terre cuite émaillée (ils sont visibles ici et ).
La terre est un matériau qui m'attire beaucoup, même si je persiste à lui préférer "ma chère pâte fimo", qui me permet des créations plus "fines" et colorées.
Mais de la terre, j'ai retenu deux ou trois techniques, dont celle-ci, craquelée, qui me titillait. Etait-elle applicable ou non à la pâte polymère ?
Une seule manière de le savoir : tenter l'expérience.
Et bien ça marche !

2011-097BagueLeBruitDesVagues

Matériel :
- de la pâte polymère
- un pistolet à chaleur (heat gun), ou, si vous n'en possédez pas, un sèche-cheveux (chaleur max)
- les "couleurs" de votre choix (pastels secs et/ou peinture acrylique et/ou cire à dorer et/ou pearlex (etc)...
- un rouleau

Description des étapes, pas à pas :
étape 1 -
sélectionner une couleur de pâte. Pour ce genre de technique, surtout dans les premiers temps, l'idéal est d'utiliser du "scrap" : des restes de pâte mélangés ensemble. Vous risquez d'être surpris en obtenant de très jolies teintes ! Veillez, pour ça, à ne pas mélanger n'importe quelles couleurs ensemble !
La quantité ? Je dirais, pour votre première expérience, la valeur d'un demi pain de pâte
étape 2 - passer la pâte dans la machine plusieurs fois (cran le plus épais de votre machine) pour obtenir une pâte bien souple
étape 3 - déposer votre plaque de pâte sur un support plat (un endroit qui ne craint pas la chaleur). La pâte peut être déposée en double épaisseur (mettre alors un petit coup de rouleau pour bien assembler les deux morceaux). Au fil de vos expériences, vous adapterez l'épaisseur de la pâte à vos objectifs.
étape 4 - bien faire sécher la surface de la pâte avec le heat gun ou le sèche cheveux. (Attention ! c'est uniquement sur la partie apparente que l'on doit faire sécher)
étape 5 - lorsque la pâte est bien sèche sur le dessus, passer le rouleau pour étirer la pâte devant vous (comme vous le feriez avec une pâte à tarte !) : des craquelures apparaissent horizontalement.
étape 6 - tourner d'un quart de tour la plaque devant vous et passer à nouveau un (ou plusieurs !) coup de rouleau : de nouvelles craquelures apparaissent, dans l'autre sens
étape 7 - Lorsque l'effet de craquelures obtenu vous convient, les faire ressortir avec de la couleur : du bout des doigts, étaler par exemple, de la cire à dorer sur toute la surface de la plaque ou, comme ici, de l'encre Pinata que j'ai laissée sécher, puis de la cire à dorer (très peu)
étape 8 - utilisez cette plaque pour réaliser une création de votre choix
étape 9 - faire cuire selon la procédure habituelle
étape 10 - avec votre lame, vous pouvez légèrement gratter certains endroits des craquelures pour faire apparaître la couleur de base (ça n'est pas obligatoire !)
étape 11 - vernir ou klirer, selon vos goûts (mais à faire pour que les couleurs tiennent bien).

Et oui, voilà tout...
Comme toujours, vous pouvez utiliser des gants si vous voulez éviter les traces de doigts ...moi, je n'y arrive pas !
Expérimentez sur plusieurs couleurs, plusieurs thèmes, plusieurs formes...
(avec, sur votre blog, un lien vers ici pour dire d'où vient l'idée !)

---

Bon bon...
pour le tuto en images, je vous mets en lien un tuto déjà tout fait (...), (Avec copyright...).  
(...On va dire que ça m'aura fait gagner du temps).
https://www.cottagefever.com/Crackled%20Polymer%20Clay.pdf

 

jeudi 11 août 2011

carte postale

AnnePoncet_Le_bruit_des_vagues_19835173

Concarneau
(Finistère Sud, photo juillet 2011)

"Au port"

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mardi 9 août 2011

un tout petit-petit-petit rayon de soleil

un tout petit-petit-petit rayon de soleil :
on le voit, juste là, dans le reflet de l'empreinte !

2011_065CollierLeBruitDesVagues

Création en pâte polymère

lundi 8 août 2011

dernière lecture : Madame Seyerling

de Didier Decoin

Decoin Didier Mme-seyerling

Présentation de l'éditeur :
Antoine Dessangles a posé son stylo: c'est fini, il n'écrira plus. Mais personne ne le sait. Surtout pas sa femme et son éditeur auxquels il continue de jouer, non sans une certaine allégresse, la comédie du romancier.
Pour l'écrivain repenti, seuls comptent désormais les héros de la vraie vie: la jeune fille amoureuse, le boxeur de Valenciennes, l'hôtesse de l'air, le plagiste de Biarritz. Antoine les repère, les suit, entre en clandestinité pour observer ce qu'ils deviennent après la rupture, après le combat, après que l'avion s'est posé et que la plage s'est vidée en glissant dans l'arrière-saison.
C'est ce qu'il appelle collectionner les après.
Jusqu'au jour où il part pour New-York afin de s'offrir ce qu'il croit devoir être le chef d'oeuvre de sa collection, le plus poignant de tous les après: la douleur de madame Seyerling, une Noire dont la fille a été condamnée pour meurtre et exécutée.
Dans un New York encore inviolé, Antoine pénètre comme par effraction dans la vie de cette mère d'une force et d'une fragilité mystérieuses. Une vie qui cache un étonnant secret dont la découverte va faire passer l'écrivain voyeur du rôle de témoin intrigué à celui de l'acteur bouleversé.
Après Abraham de Brooklyn et John l' Enfer, Didier Decoin retourne à New York pour traquer la vérité de nos existences. Mais les tragédies de l'Histoire sont, elles aussi, du voyage.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Décidément, Didier Decoin aura été une des belles révélations de ces derniers mois : son écriture me ravit, avec des thèmes qui ne sont pas faciles. Je me laisse emporter par les récits d'un vrai conteur.
En fait, j'ai l'impression d'avoir avancé à tout-petits pas vers une rencontre presqu'essentielle.
Une de mes prochaines lectures sera très certainement "une anglaise à bicyclette", roman dont j'avais noté le titre un peu négligemment après avoir entendu une interview fort sympathique sur France info d'un auteur dont je n'avais jamais entendu parler !

Morceaux choisis :
« J'ai appris à rêver. C'est comme écrire, en plus égoïste, l'angoisse en moins. »
« Duc in altum : va vers le large, monte sur les hauteurs, dirige-toi avec audace vers les lointains. »
« La première phrase, c'est la plus importante. La locomotive. Elle entraîne tout le reste »

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samedi 6 août 2011

sixième anniversaire

2011_078Collier_079BOLeBruitDesVaguesv2Pour son 6ème anniversaire,
mon journal fétiche

Logo_PDP

a organisé un petit challenge :
utiliser
l'un des tutos de ses archives

pour proposer
la création de son choix.


 

ça tombait super bien :
je venais d'y repérer le tuto de Skwizz's (son blog, ici),
et ça me démangeait d'essayer.

Je l'ai décliné à toutes les sauces,
en réservant une parure perlée pour la parution de l'article sur parole de pâte.

 

Cette fois-ci, c'est Morgane qui a accepté de "faire le modèle",
pour vous montrer comment il "tombe" :

2011_078Collier_079BOLeBruitDesVaguesV3

Je vous montre aussi les autres créas
composées à partir de cette technique "perles circus" :

 

 

...et puis, n'hésitez pas à visiter ma boutique :
quelques uns de ces bijoux, sont encore disponibles à la vente !

vendredi 5 août 2011

peut-être toi, peut-être moi

 On est tous à la recherche d'une frontière,
une ligne claire entre le rêve et le réalité.

une citation de Tahar Ben Jelloun dans "L'Auberge des pauvres"

AnnePoncet Le bruit des vagues DSC08299

Photo juillet 2011

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mercredi 3 août 2011

dernière lecture : La grammaire est une chanson douce

de Erik Orsenna

Orsenna Erik La grammaire est une chanson douce

Présentation de l'éditeur :
Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t'aime.
Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps.
Il me sembla qu'elle nous souriait, la petite phrase.
Il me sembla qu'elle nous parlait :
- Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j'ai trop travaillé. Il faut que je me repose.
- Allons, allons, Je t'aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pieds.
Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi.

Tout le monde dit et répète "Je t'aime". Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Pourquoi ai-je emporté ce petit roman dans ma valise ? Tout simplement parce que le texte, au dos de la jaquette, m'a séduite (et je dois dire qu'à le relire, il m'enchante encore !).
Et puis je ne connaissais pas Erik Orsenna, que j'avais envie de découvrir.
Sans doute un texte se rapprochant davantage à de la poésie, ou à un petit conte à destination des enfants.
Pas franchement à mon goût, même si l'objectif de rendre la grammaire attrayante reste louable. J'en suis pour ma part depuis longtemps convaincue, préconisant à mes filles, depuis qu'elles sont toutes petites, de la considérer comme un jeu...

Morceaux choisis :
« Nos mots préférés sont des affaires intimes, comme la couleur de notre sang. »
« Vingt-cinq langues meurent chaque année ! Elles meurent faute d'avoir été parlées. Et les choses qu'elles désignent meurent avec elles. »
« Les mots, c'est comme les notes. Il ne suffit pas de les accumuler. Sans règle, pas d'harmonie. Pas de musique. Rien que des bruits »
« Les vrais amis des phrases sont comme les fabricants de colliers. Ils enfilent des perles et de l'or. Mais les mots ne sont pas seulement beaux. Ils disent la vérité. » 

Si cette lecture vous tente, je vous conseille de consulter le site evene.fr, qui fait un bel éloge de ce roman. Le lien est juste là.
Et puis ce site, vraiment bien fait, qui dit tout sur cet ouvrage. C'est par ici.
En tout cas, ce récit a l'air de bien inspirer les enfants ! (...ou peut-être plutôt leurs institutrices...) Pour preuve, ce montage vidéo, très bien réalisé, que je vous propose de découvrir... Le lien : par là.

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