mardi 1 novembre 2016

tant que je m'amuse...

d'autres tests
avec des restes de pâte qui ont bien failli partir à la poubelle...

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dimanche 30 octobre 2016

:)

"La joie ne vient pas de ce que vous faites :
elle jaillit dans ce que vous accomplissez,
se diffuse dans vos actions
et agit dans ce monde 
depuis le fond de vous-même".

Eckart Tolle

2016-088CollierLeBruitDesVagues

2016-085BrocheLeBruitDesVagues

Créations en pâte polymère
(collier et broche)

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vendredi 21 octobre 2016

commencement

"Au commencement,
était l'émotion".

une citation de Louis-Ferdinand Celine

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Création en pâte polymère,
serti en perles de rocailles (Miyuki)

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mercredi 19 octobre 2016

dernière lecture : En cas de bonheur

de David Foenkinos

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Présentation de l'éditeur :
Claire et Jean-Jacques vivent ensemble depuis huit ans. Mais, leur tendresse apparente, qui les fait citer en exemple par leurs amis, cache la véritable érosion de leur amour... Dissection d'un couple pas comme les autres... un couple comme tous les autres.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
C'est un roman assez vite lu, qui parle de la vie de deux personnes un peu perdues. Roman ennuyeux,
et qui ne nous apprend rien.
J'aurais donc mieux fait de m'abstenir et me fier aux commentaires des lecteurs de Babelio.
Préciser que j'ai beaucoup aimé l'écriture de David Foenkinos dans plusieurs autres romans (La délicatesse, Charlotte).
Ici, je suis déçue...
 
Morceaux choisis :
"Personne ne savait que faire en cas de bonheur."
"C'était peut-être ce qu'il fallait chercher, pour se sentir serein : des éclipses de beauté dans les propositions simples de la vie."
"Il trouva que les femmes, de nos jours, étaient vraiment formidables. Elles vous aimaient ou elles ne vous aimaient pas et, au bout du compte, les hommes n'avaient plus grand chose à faire. Ils n'avaient qu'à être eux-mémes, gentiment lâches, honnêtement mous, et à attendre qu'une femme s'allonge ou non sur leur chemin. On perdait moins de temps ; si les couples divorcaient plus vite il en allait de même avec les râteaux : on avait à peine le temps de regarder une fille que déjà elle nous expliquait qu'il était hors de question d'envisager quoi que ce soit."
"Forcément, on se fait toujours un peu avoir par ce que les gens pensent de nous."
"S'ils sont éphémères, les grands bonheurs sont pires que les grands malheurs."
"Au moment où nous sommes pris en photo, nous ne saurons jamais qui aura cette photo entre les mains les mois, les années, et les siècles suivants. Quelles seront les réactions suscitées par cette photo, les incidences sur la vie des gens ?"
"Partout, la beauté pouvait se révéler. Il suffisait de laisser du temps à notre œil, de ne pas se laisser étouffer par la première impression."
"(...) il se dégageait parfois une beauté rare de l'insignifiance des choses."
O"n passe notre temps à aimer des souvenirs qui, eux, nous oublient. Chaque grain de nostalgie est un rétrécissement du chemin nous menant à la mort."

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dimanche 16 octobre 2016

le bruit des vagues

"Il y a, dans la vie, 
tellement de choses 
susceptibles de nous rendre heureux" 

Arthur Rubinstein
pianiste américain (1887-1982)

 

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Colliers en pâte polymère
les trois derniers sertis en perles de rocaille

 

***

 

J'avais envie d'expérimenter toutes sortes de choses "pour voir".
J'en ai fait des petits galets
qui m'ont fait penser à la mer
à l'été
au bruit des vagues,
et ça m'a fait du bien...

;)

 

 

 

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dimanche 2 octobre 2016

contradiction (?)

"Au fond
les choses sont simples
quand on y met de la bonne volonté"

Jean Giono

LeBruitDesVagues-DSC07330

Plaque en pâte polymère

***

et ses bijoux !

2016-082BrocheLeBruitDesVagues

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broches en pâte polymère

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jeudi 22 septembre 2016

quelles sensations ?

« En fait,
je ne travaille pour rien d’autre
que pour la sensation
que j’ai en travaillant. »

une citation de John Gay, poête et dramaturge anglais

2016-075CollierLeBruitDesVagues

2016-080CollierLeBruitDesVagues

Créations en pâte polymère, 
premier collier avec serti en perles de rocailles

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dimanche 11 septembre 2016

reflets

“Comme en vous contemplant dans le miroir, 
la forme et le reflet se regardent. 
Vous n'êtes pas le reflet, 
mais le reflet est vous.”

(une citation de Maître Tozan) 

2016-09-12 photo1

 

A partir d'une photo prise au port de plaisance de Cannes, en fin de journée
reflets
juillet 2016

 

 

 

***

Cet été, à Aigues Morte, j'ai visité une exposition d'Alain Poggi, particulièrement inspirante : 
il opte pour l'utilisation de la couleur foisonnante qui éclabousse les reflets détournés de l'eau.
Son site est accessible ici (clic)

 

 

 

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mardi 6 septembre 2016

ponctualité...

"Après l'heure
c'est plus l'heure..."


;)

post solidaire (clic)

Plaque vagues

plaque en pâte polymère,
avec des vagues

 

***

 

 

Et deux tout premiers colliers,
avec la plaque :

 

2016-083CollierLeBruitDesVagues

2016-079CollierLeBruitDesVagues

 

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lundi 5 septembre 2016

dernière lecture : Bilqiss

de Safia Azzedine

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Présentation de l'éditeur :
« Vous priez encore Dieu ?
– Bien sûr. Pourquoi ne le ferais-je pas ?
– Eh bien, il me semble qu’Il vous a abandonnée ces derniers temps.
– Allah ne m’a jamais abandonnée, c’est nous qui L’avons semé. »
Bilqiss est l’héroïne de ce roman : c’est une femme indocile dans un pays où il vaut mieux être n’importe quoi d’autre et si possible un volatile. On l’a jugée, on l’a condamnée, on va la lapider. Qui lui lancera la première pierre ? Qui du juge au désir enfoui ou de la reporter américaine aux belles intentions lui ôtera la vie ? Le roman puissant de Saphia Azzeddine est l’histoire d’une femme, frondeuse et libre, qui se réapproprie Allah.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Un jour, en rentant du travail, j'ai croisé un jeune couple avec leur bébé dans la poussette. La femme m'a gratifiée d'un immense sourire, et d'un bonjour amical. Je ne l'ai pas reconnue tout de suite. Je lui ai souri en retour.
Et puis, au coin de la rue, je me suis mise à pleurer.
Tous les jours, je travaille avec cette belle jeune femme moderne et dynamique. Qui a de longs cheveux bruns. J'aime beaucoup son sourire, sa gentillesse, sa patience.
Ce jour-là, suis restée sidérée : elle était voilée, de haut en bas.
Cet été, à Cannes, j'ai ressenti ce même chagrin en rencontrant, en fin de journée, le premier jour de nos vacances, des femmes voilées qui se baignaient toutes habillées. Je n'avais encore rien vu de pareil, et j'avoue, cela m'a fait de la peine.
Mais ce qui m'a le plus choquée, ce sont les réflexions que j'ai entendues à leur sujet, par des gens « très comme il faut », que je côtoie depuis des années dans ce même endroit. 
« Visiblement, tu n'es pas d'accord avec moi, Anne ?" m'a dit mon voisin de plage.
Non, c'est vrai, je ne suis pas d'accord. 
Ces deux fois, j'ai réalisé que, même si je ne comprends pas leur geste, je serais prête à défendre bec et ongles la « liberté » de toutes ces femmes à se voiler, où qu'elles soient. 

Tout ça pour dire que Bilqiss est un roman extraordinaire, magistralement écrit par Safia Azzedine qui, je crois, prend tous les risques en s'exprimant aussi librement, ne serait-ce « que » dans un roman. 
Elle a fait remonter en bloc toutes mes émotions, mes souvenirs, ma frustration, ma peine et ma colère contre des hommes à l'esprit obtus, contre des femmes soumises. Contre une façon d'agir que je n'arrive décidément pas à cerner.
Elle conforte aussi ma certitude que, comme le disait si bien Simone Veil, les femmes, en période de crise, seront toujours les premières à devoir se soumettre, particulièrement dans des pays comme ici le Liban, mais aussi hélas dans un pays comme le nôtre, dont la devise est pourtant si pleine d'humanité et porteuse d'espoir…

 

Morceaux choisis :
"A vrai dire, j'aurais préféré avoir le pouvoir des hommes et manier les mots comme une bègue mais, après mille révolutions, l'ordre ne s'était pas inversé : un femme était intelligente, un homme était puissant."
" Pourquoi me regardez-vous comme ça ? demandai-je.
- Parce que mes yeux ne m'obéissent plus. Mon cœur se rebelle et ma tête est en miettes.
- Pour un homme de loi, c'est ennuyeux.
- Pour un homme tout court, c'est le pire châtiment qui soit."

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