dimanche 29 novembre 2009
Pour surprendre...
En y goûtant, ils se sont tous demandé ce que ça pouvait être comme légume.
Hé hé... je les ai laissés mariner un petit moment avant de leur avouer qu'il s'agissait de ...poires !
"Ah bien ça ! Mais c'est délicieux !" "Tu en referas, dis, maman ?". Mais certainement, c'est si bon ! Et puis, avec les noix du jardin, que demander de plus...
crumble de poires et roquefort aux noix. ingrédients pour 6 personnes : 100 g de farine - 50 g de chapelure - 1 bonne douzaine de noix mixées (pas trop finement) - 100 g de beurre - 6 poires pas trop mûres - 3 oignons - huile d'olive - 1 petite barquette de roquefort (environ 200 g) - sel et poivre. préchauffer le four (th 6/7) - mélanger dans un jatte les noix, la farine et la chapelure, du sel et du poivre - couper le beurre bien froid en petits cubes - mélanger du bout des doigts pour obtenir une consistance granuleuse - mettre de côté (au frais, si possible) - éplucher et couper les poires en morceaux - éplucher et couper les oignons en fines lamelles - verser un peu d'huile d'olive dans une poêle - y faire revenir les oignons, puis les poires - bien mélanger - poivrer - dans un plat à gratin, répartir le mélange poire/oignons et émietter le roquefort par dessus - recouvrir avec la pâte à crumble - faire cuire une vingtaine de minutes à four chaud - déguster bien chaud, avec une viande blanche par exemple.
dimanche 18 octobre 2009
Ah ben c'est malin !
Parce que maintenant qu'ils sont là, autant vous dire que nous allons les savourer, ces petits sablés bretons au sel de Guérande !
Je vous explique : Chantal se demandait si, des fois, je ne trouverais pas dans mes placards
une recette de sablés avec du sel dessus. Et ce qu'elle ignorait, c'est que cette recette-ci attendait gentiment dans mes placards, sachant que je ne l'oublierais pas lorsque viendrait le moment opportun... 500 g de farine, 1 c à café bombée de fleur de sel (voire un peu plus...) - 20 g de levure chimique - 300 g de beurre mou - 5 jaunes d'oeufs - 200 g de sucre en poudre - 2 gousses de vanille (ou une bonne pincée de poudre de vanille). mélanger la farine, la levure, le sel et le beurre - émulsionner à part les jaunes d'oeufs, le sucre et les graines des gousses de vanille fendues en deux - incorporer l'émulsion à la pâte - mélanger intimemement - former une boule - l'envelopper dans du papier transparent - mettre au frigo 2 heures - après ce temps, étaler la pâte assez épaisse - découper avec des emporte-pièces - faire cuire à 150 °C (th 5) jusqu'à ce que ces petits sablés deviennent bien dorés.
mercredi 7 octobre 2009
J'ai bien envie de me faire prier...
Ben non,
Allez, d'accord,
Et puis zut, j'sais pas trop...
Hey, parce que vous croyez que c'est facile de me délester comme ça de
mes petits trésors culinaires ? Parce que n'en doutez pas : la recette qui suit est une véritable merveille, à décliner selon toutes vos envies : à l'apéritif ou en entrée, en accompagnement d'un plat chaud ou, pourquoi pas, en dessert. Et c'est pour ça que je chipote un peu...
Allez, demandez-moi gentiment, et je vous la donne avec plaisir, ma recette de petits feuilletés farcis ingrédients : 4 petits suisses à 40% (ou 2 fromages blancs en portions individuelles, assez fermes) - 240 g de farine – 120 g de beurre - 1 jaune d’œuf (pas indispensable). dans un gros saladier, mélanger du bout des doigts les petits suisses bien égouttés avec la farine tamisée, le beurre mou (à peine 15 secondes au micro-ondes, dans un bol, et la consistance du beurre sera idéale...) et une pincée de sel, pour obtenir une pâte homogène - former une boule - l’emballer dans du film étirable - la laisser reposer pendant une heure au réfrigérateur – préchauffer le four (th 6) – étaler la pâte sur une plan de travail fariné – découper dedans des ronds d’environ 10 cm diamètre (un petit verre fera très bien office d'emporte-pièces) – répartir une farce de votre choix (*) au centre des ronds - refermer et former des chaussons – pincer les bords pour les sceller (ou marquer "des dents" avec une fourchette, ça soude aussi très bien, et c'est très joli) – badigeonner d’1 jaune d’œuf battu – enfourner 15 mn environ (les chaussons doivent être bien dorés).
(*) quelques idées de farce, pour la garniture :
un reste de boudins au pommes,
un morceau de comté et des graines de cumin
une tapenade "maison"
une farce au fromage de chèvre : ôter la croûte d'une buche de chèvre et l’émietter avec une fourchette dans une jatte – ciseler de la ciboulette au dessus de la jatte – égoutter des tomates confites en bocal et les hacher grossièrement – poivrer - mélanger intimement.
...ou pourquoi pas du sucré ? (compote, chocolat ...)
bref, ce que vous voulez !
Vous m'en donnez des nouvelles ?
vendredi 25 septembre 2009
Laissez-vous tenter...
Je ne comprends pas toujours pourquoi je vous parle, la plupart du temps, de recettes aux saveurs douces et sucrées, moi qui ne suis pas particulièrement portée sur les pâtisseries (ah ! mais je vous promets !). Ce que j'aime, je crois, c'est les préparer pour les autres, amis et enfants, qui se régalent alors de ces gourmandises.
Vous ne me croyez pas ? Je suis entourée d'amateurs de gâteaux en tous genres. Pour preuve : encore une recette qui vient d'une de mes amies. "Inratable", précise-t-elle. Mais surtout super facile à réaliser et, par dessus tout, absolument délicieuse !!! (...ben oui, j'en ai mangé, faut pas non plus exagérer...). fondant aux pommes et citron de Valérie Z. Ingrédients : 4 pommes - 100 g de farine - environ 80 g de sucre en poudre - le zeste d'un citron- 2 oeufs - 60 g de beurre mou - 1 sachet de levure chimique. préchauffer le four th. 6 - mélanger intimement les oeufs, le sucre et les zestes, jusqu'à ce que le mélange blanchisse - ajouter le beurre ramolli - verser la farine et la levure - mélanger soigneusement - verser la pâte dans un plat à gratin ou dans un plat à tarte en porcelaine - éplucher les pommes et les découper en fines lamelles - les déposer sur le plat, comme pour une tarte - saupoudrer de 2 c à soupe de sucre en poudre + quelques zestes de citron supplémentaires - faire cuire 30 mn environ - servir directement dans le plat.
dimanche 20 septembre 2009
Rien à voir !
Une petite recette d'été,
la meilleure qui soit, puisque concoctée avec les légumes du potager !
Plus de saison ?
Et pourquoi donc ne pas faire vivre encore quelques jours ce savoureux été ? Voilà
pourquoi je vous propose une délicieuse recette de tian à la courgette, aux tomates et aux oignons. Et là, croyez-moi : la tester, c'est l'adopter ! Ingrédients : 4 courgettes moyennes – 4 tomates – 4 gros oignons – 1 fromage de chèvre frais en forme de bûche – 100 g de riz – 1 gousse d’ail – 1 c. à soupe de thym effeuillé – 3 feuilles de laurier – 6 c à soupe d’huile d’olive – 15 cl de vinaigre balsamique – sel et poivre. faire cuire le riz à l’eau bouillante salée 10 mn - peler les oignons – gratter les courgettes – laver les tomates et enlever les queues – découper tous ces légumes en tranches régulières (environ ½ cm) – préchauffer le four th.6 – égoutter le riz – éplucher l’ail et frotter avec un plat à gratin – huiler le plat et tapisser le plat avec le riz – placer dans le plat les rondelles de tomate, d’oignon, de courgette et de chèvre, debout – parsemer de thym et de laurier émietté – saler, poivrer, arroser d’huile d’olive – enfourner pour environ 40 minutes - 10 mn avant la fin de la cuisson, verser le vinaigre dans une casserole sur feu vif . Le vinaigre doit réduire jusqu’à une consistance sirupeuse (5 mn). napper les légumes de ce caramel, remettre au four 5 mn - servir chaud ou tiède.
lundi 7 septembre 2009
La question sera toujours de savoir
qui va cuisiner ce soir...
Une petite recette, proposée par Jacques Salomé, dont j'attends vos impressions !
mélanger la compréhension avec la bonne humeur et l'amour fondant -
remuer avec la fidélité - rajouter lentement les caresses et les sourires, jusqu'à faire devenir fou le tendre amour - retourner le tout avec des étreintes - faire cuire à feu ardent - inutile d'ajouter une larme de jalousie si on en manque, car non indispensable - garnir de baisers profonds - saupoudrer de complicité et d'humour léger - ne pas oublier la fantaisie en bouquet (pour le parfum) et la folie en grain ou vice versa - laisser gonfler et présenter chaud (ne jamais laisser refroidir) - servir avec l'invention souhaitée.
Outre de la patience et beaucoup d'enthousiasme, cette recette demande un temps certain pour la préparation, la réalisation et pour la consommation ! Attention aussi, cette recette est personnelle : chacun complètera au gré de ses amours ou de ses expériences, la question cruciale restant... qui cuisine des deux ?
samedi 18 juillet 2009
Sous la pinède
Les cakes, je me demande si je ne commence pas à m'en lasser.
Ils sont pourtant, il faut bien le reconnaître, un mets bien pratique, surtout lorsque l'on
a annoncé que l'on apporterait quelque chose pour un petit repas entre amis ou pour un pique-nique. Vite faits, transportables, facilement tranchés : c'est vrai que voilà le plat idéal !
En "fouillant" un peu dans mes recettes, je suis tombée sur celle-ci, dont la base diffère de celles que j'avais confectionnées jusqu'à présent. Rien qu'en la lisant, cela sentait le Sud, avec son accent chantant et ses pins maritimes. Qu'est-ce que je risquais ? Me voilà lancée... Cake aux artichauts et son pesto au basilic. pour la base : 4 oeufs - 250 g de farine - 1 sachet de levure chimique - 100 g de parmesan râpé - sel et poivre - 15 cl d'huile d'olive - 15 cl de vin blanc. Pour la garniture : 2 petits bocaux d'artichauds à l'huile d'olive - un petit bouquet de basilic - 3 gousses d'ail - 2 c. à soupe d'huile d'olive. Pour la décoration : une bonne poignée de pignons de pin. allumer le four th 6-7 - égoutter les artichauds - préparer le pesto en mixant les feuilles de basilic avec l'ail et les 2 c. à soupe d'huile d'olive, le poivre - préparer la base du cake : dans un saladier, battre les oeufs en omelette - saler, poivrer - ajouter le vin blanc en mélangeant bien - puis les 15 cl d'huile d'olive - bien battre la préparation - ajouter la levure, le parmesan puis la farine, le sel et le poivre - les incorporer en petites quantité, en mélangeant bien à chaque fois - verser environ un tiers de cette préparation dans un grand moule à cake - répartir la moitié des artichauds égouttés puis du pesto sur le dessus - recouvrir d'un tiers de la pâte - puis re-artichauds/pesto - puis re-pâte - lisser la surface - saupoudrer de pignons de pin - mettre au four pour environ 45 mn de cuisson (en fin de cuisson, l'huile parfumée bouillonne et même déborde un peu du moule, prévoir votre lèche-frites au fond du four) - laisser tiédir avant de démouler.
Je pense que ce cake est à consommer "avec modération", parce que peut-être un peu trop riche en huile d'olive... Une recette sans doute à améliorer sur ce point-là.
mardi 23 juin 2009
Avant que la saison...
Avant que la saison ne redémarre, j'ai "attaqué" ma cueillette de recettes
à base de courgettes, prérequis indispensable à la cueillette desdites courgettes, qui ont toujours tendance à se multiplier de façon exponentielle dans notre potager ... Et voilà : j'ai trouvé la recette du taboulé aux courgettes, qui a séduit la tablée entière : elle est simple, légère, rafraichissante, nourrissante et "goûtue". En plus de ces incroyables qualités, elle peut être préparée à l'avance. Bref, autant vous dire qu'elle a tout pour plaire ! Pour 4 personnes : environ 250 g de boulghour - 4 petites courgettes jeunes, ou 2 un peu plus grosses - 1 bouquet de persil - 1 bouquet de menthe - 1 botte d'oignons nouveaux - 1 barquette de tomates cerises - le jus d'1 citron - 4 c. à soupe d'huile d'olive - sel et poivre. mettre le boulghour dans un saladier - le couvrir d'eau froide - laisser reposer pendant 10 à 15 minutes (le temps de préparer les autres légumes) - éplucher et râper les courgettes - les mettre dans un saladier, ainsi que tous les ingrédients qui seront préparés ensuite, au fur et à mesure - ciseler le persil et la menthe - couper les tomates cerises en 2 ou 4 - émincer finement les oignons nouveaux - presser le jus de citron - arroser le tout avec le jus de citron, l'huile d'olive - saler et poivrer - bien égoutter le boulghour dans une passoire fine pour enlever le maximum d'eau - l'ajouter dans le saladier avec les légumes - mettre environ 2 heures au frigo avant de servir, par exemple avec des grillades.
mercredi 10 juin 2009
C'est de "bonne" guerre
Après la recette rhônalpine de la Pogne, c'est à ma Bretagne de porter haut et fort ses couleurs !
Voici donc l'incontouranble recette du Kouign aman breton (surtout la spécialité du Finistère sud), auquel nul ne saura résister (en tout cas pas moi...).
Petit conseil de dégustation : à savourer les yeux fermés, tiède, et, si possible, à petite dose... 500 g de farine - 250 g de beurre - 200 g de sucre en poudre - 10 g de levure de boulanger - 1 pincée de sel - 1 jaune d'oeuf - un peu d'eau. préchauffer le four, th 6-7 °C - mélanger dans une terrine la farine, le sel, la levure écrasée - pétrir à la main pour obtenir une pâte à pain bien souple - la déposer en boule sur une planche farinée et la laisser reposer sous un torchon 30 mn - étaler cette pâte avec la paume de la main pour obtenir une grande crêpe épaisse (environ 30 cm de diamètre) - y étaler 125 g de beurre, sans aller jusqu'au bord - recouvrir de 70 g de sucre - plier en 4 en soudant les bords arrondis du triangle - laisser reposer 10 mn au frais - aplatir une deuxième fois la pâte - recommencer l'opération (reste de beurre + 70 g de sucre) - replier encore une fois en 4 - laisser reposer 10 mn - aplatir définitivement pour reformer la crêpe de 30 cm de diamètre (épaisseur : 1 à 2 cm) - dorer avec le jaune d'oeuf - saupoudrer le reste de sucre - cuire à four très chaud 30 mn (récupérer le beurre en cours de cuisson et en arroser le gâteau).
Trop mortel ! (commentaire de mes enfants...)
jeudi 4 juin 2009
Oui, voilà, voilà...
Un rythme tout doux, tout doux, je sais bien ...mais voilà : nous sommes au mois de juin ! Et ma vie est en ce moment ailleurs que "dans mon petit atelier créatif".
Pour tout vous avouer, je passe beaucoup de temps dans ma cuisine
où je teste quelques nouvelles recettes. Il y en a quelques unes (simples et faciles à réaliser) qui valent un détour par mon blog, avec, entre autres, la recette de la pogne, celle de mon amie Cécile : une recette 100% régionale ! (*). Ici, en Rhône-Alpes, elle désigne une grosse et belle brioche en forme de couronne et se consomme sans restriction au petit déjeuner ou en dessert avec une salade de fruits. (attention : la pâte se prépare la veille) ingrédients : 500 g de farine - 3 oeufs + 1 jaune - 100 g de beurre - 1/2 verre de lait - 175 g de sucre - 1/2 cube de levure de boulangerie - de l'eau de fleur d'oranger. mélanger les 3 oeufs avec le beurre fondu, puis avec le sucre, puis avec la farine, et enfin l'eau de fleur d'oranger et le lait. écraser la levure à la fourchette - l'ajouter à la préparation - pétrir 10 bonnes minutes - laisser monter la pâte une nuit dans un endroit chaud, et à l'abri des courants d'air, sous un torchon - pétrir le lendemain en "aérant" la pâte - former un gros boudin - faire rejoindre les deux bouts pour former une couronne - sortir le jaune d'oeuf du frigo - laisser gonfler cette couronne sur la plaque de cuisson huilée encore pendant 2 heures - badigeonner avec le jaune d'oeuf - enfourner 30 mn th. 180°C (th 6) avec, à côté, un ramequin d'eau.
(*) Si vous voulez en savoir un peu plus sur ce produit régional : Elle sent bon la fleur d'oranger, cette belle brioche, dont Romans et Valence revendiquent l'origine. De toute évidence, elle est de la Drôme et c'est un vrai produit du terroir, que l'on peut manger partout (elle voyage facilement), mais que l'on ne fabrique que dans sa région d'origine et nulle part ailleurs... Une pogne, c'est une poignée de farine ou une poignée de main. En tout état de cause, une mesure qui ne passe pas par la balance de ménage. On ne sera donc guère étonné de découvrir que la pogne et sa dégustation, remontent au Moyen Age. Elle faisait partie des gourmandises avec lesquelles on célébrait les fêtes de Pâques. Aujourd'hui, on en mange toute l'année. Elle est composée de farine, de sucre, de beurre fin, d'œufs, de levain et elle est traditionnellement parfumée à la fleur d'oranger. Certains boulangers lui ajoute même des pralines roses et d'autres, comme Nivon, installé à Valence, depuis 1852, et réputé aussi pour ses suisses et ses brioches de Saint Genix (une cousine germaine de la pogne...) n'hésitent pas à y glisser une pointe de rhum ou encore de citron. Les boulangers pâtissiers de la région entretiennent la gloire de la pogne et envisagent même de se mobiliser, pour obtenir une appellation " Pogne de la Drôme ". Ronjat, un autre de ces ardents disciples, est installé à Saint Donat, depuis huit générations.



















