de David Foenkinos

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Présentation de l'éditeur :
Claire et Jean-Jacques vivent ensemble depuis huit ans. Mais, leur tendresse apparente, qui les fait citer en exemple par leurs amis, cache la véritable érosion de leur amour... Dissection d'un couple pas comme les autres... un couple comme tous les autres.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
C'est un roman assez vite lu, qui parle de la vie de deux personnes un peu perdues. Roman ennuyeux,
et qui ne nous apprend rien.
J'aurais donc mieux fait de m'abstenir et me fier aux commentaires des lecteurs de Babelio.
Préciser que j'ai beaucoup aimé l'écriture de David Foenkinos dans plusieurs autres romans (La délicatesse, Charlotte).
Ici, je suis déçue...
 
Morceaux choisis :
"Personne ne savait que faire en cas de bonheur."
"C'était peut-être ce qu'il fallait chercher, pour se sentir serein : des éclipses de beauté dans les propositions simples de la vie."
"Il trouva que les femmes, de nos jours, étaient vraiment formidables. Elles vous aimaient ou elles ne vous aimaient pas et, au bout du compte, les hommes n'avaient plus grand chose à faire. Ils n'avaient qu'à être eux-mémes, gentiment lâches, honnêtement mous, et à attendre qu'une femme s'allonge ou non sur leur chemin. On perdait moins de temps ; si les couples divorcaient plus vite il en allait de même avec les râteaux : on avait à peine le temps de regarder une fille que déjà elle nous expliquait qu'il était hors de question d'envisager quoi que ce soit."
"Forcément, on se fait toujours un peu avoir par ce que les gens pensent de nous."
"S'ils sont éphémères, les grands bonheurs sont pires que les grands malheurs."
"Au moment où nous sommes pris en photo, nous ne saurons jamais qui aura cette photo entre les mains les mois, les années, et les siècles suivants. Quelles seront les réactions suscitées par cette photo, les incidences sur la vie des gens ?"
"Partout, la beauté pouvait se révéler. Il suffisait de laisser du temps à notre œil, de ne pas se laisser étouffer par la première impression."
"(...) il se dégageait parfois une beauté rare de l'insignifiance des choses."
O"n passe notre temps à aimer des souvenirs qui, eux, nous oublient. Chaque grain de nostalgie est un rétrécissement du chemin nous menant à la mort."