dimanche 28 février 2010

Ah ben là,

y'en a plus !

Avalé, disparu, englouti. Miettes
Mais je le savais, que l'on n'en ferait qu'une bouchée et que je n'aurais que quelques miettes à vous montrer ! Voilà, c'est fait : c'est le fameux gâteau au chocolat de Aude (5 minutes de préparation, à peine 20 de cuisson : idéal pour une cuisine expresse !). ingrédients : 200 g de chocolat noir - 200 g de beurre salé (mais non, c'est pour rire, ça, c'est une déformation congénitale ...mais enfin, quand même, c'est meilleur salé) - 200 g de sucre - 4 oeufs (5 si vos oeufs sont vraiment petits) - 1 c. à soupe de farine. allumer le four th 6-7 - faire fondre ensemble le beurre et le chocolat (au micro-ondes ou au bain marie) - ajouter le sucre et bien mélanger - incorporer un à un les oeufs en mélangeant intimement à chaque fois - ajouter la farine - bien mélanger - verser dans un plat à tarte - faire cuire pendant environ 20 minutes (le gâteau doit être légèrement tremblotant au milieu) - démouler dès la sortie du four et laisser refroidir avant de servir (si possible).

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samedi 27 février 2010

Baroque et moderne à la fois...

Si ça vous tente,
une petite "leçon" en images :

Ou comment confectionner une broche avec photo, cadre doré et pendeloques

098Broche_L_onard

Matériel :
Tuto_broche_da_vinci_00Le matériel de base de la fimoteuse (présenté sur tous les bouquins!) avec, plus particulièrement ici :
- une lame rigide, un rouleau, une pince coupante, de la colle, une machine à pâte, une paire de ciseaux
- des attaches, des perles, des paillettes, un support pour broche
- un pain de pâte polymère assez claire (celle utilisée pour le modèle est un peu trop sombre)
- une texture pour faire l'empreinte (ici un "truc" en plastique, avec des trous bien ronds, mais on peut utiliser des tampons, des filets pour les oignons, des dentelles, des semelles de chaussures : regardez autour de vous !...)
- de la cire à dorer
- du papier "transfert" (pour tee shirts, au fer à repasser, on en trouve même en grande surface)

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Description des étapes :
photo 1 -
trouver une jolie photo, peinture... (google pour ça est parfait. Attention d'utiliser uniquement des photos libres de droit !) - photo 2 - imprimer l'illustration choisie sur du papier-photo transfert (pour vêtements au fer). Attention à penser à redimensionner votre image à la bonne taille, et à l'inverser s'il y a du texte !  - photo 3 - hop, au four pour 10 à 15 minutes (oui-oui, le papier direct dans le four, à la même température que pour la cuisson de la fimo) - photo 4 - décoller délicatement l'image (plastifiée) du support papier - photo 5 - "imprimer" avec un rouleau le motif de votre texture sur une plaque de pâte étalée à la plus grosse épaisseur de votre machine à pâte (en appuyant suffisamment pour avoir du relief, mais pas trop quand même pour ne pas se retrouver avec une plaque trop fine...) - photo 6 - détacher la texture : le motif apparaît avec de beaux reliefs - photo 7 - du bout des doigts, étaler de la cire à dorer sur toute la surface de la plaque - photo 8 - oui, même juste comme ça "ça l'fait" ! - photo 9 - dans cette plaque imprimée, découper un joli cadre - photo 10 - étaler une nouvelle quantité de pâte avec la plus grosse épaisseur de votre machine à pâte (ce sera l'arrière de la broche. Je vous conseille une pâte assez claire pour que l'image ressorte bien. Celle présentée sur ce tuto est un peu trop sombre) - photo 11 - poser dessus le transfert (le côté du transfert qui serait en contact avec le vêtement, si on l'avait utilisé à son usage d'origine, contre la pâte) en le lissant du bout des doigt (pour chasser les bulles d'air et pour bien le "coller" à son support - photo 12 - installer le cadre et réajuster la coupe (on peut mettre un peu de fimo liquide si le cadre n'adhère pas bien) - photo 13 - mettre de la cire à dorer sur les côtés en lissant pour un plus bel effet. Installer aussi à ce moment-là les crochets, si nécessaire, qui permettront ensuite de fixer les perles et autres pendouillis - photo 14 - préparer quelques perles pour décorer l'objet - photo 15 - soigner les finitions : penser à décorer l'arrière, cuire, évidemment, vernir ou klirer, selon vos goûts, (mais à faire pour que le transferts tienne bien), puis coller la fixation de la broche à l'arrière.
Attacher les pendeloques et autres perles en laissant libre cours à votre imagination ! Le mélange des matières dans une harmonie de couleurs est un bon départ...)

Allez, on se lance ?
Vous pouvez utiliser des gants si vous voulez éviter les traces de doigts ...moi, je n'y arrive pas !
Tentez peut-être d'autres couleurs, d'autres thèmes, d'autres formes ?
(avec, sur votre blog, un lien vers ici pour dire d'où vient l'idée ?)

Un clic sur les photos pour voir "en grand".
Et là : la version sur parole de pate.

vendredi 26 février 2010

Carte postale

Carte_postale_st_julien_de_ratz

Photo Février 2010
Saint Julien de Ratz en Isère

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jeudi 25 février 2010

dernière lecture : la délicatesse

de David Foenkinos

foenkinos_david_la_delicatesse

Présentation de l'éditeur
Il passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C'est l'histoire d'une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise
.

Mon sentiment au sujet de ce roman
La première chose que je me suis dite : "Et bien voilà, si je devais écrire un roman, comme j'aimerais savoir écrire comme ça..." C'est fluide, naturel, tout se passe devant nos yeux comme si nous y étions. L'histoire n'a rien de sensationnel, et pourtant on est captivé par ce récit (comme sait aussi le faire Anna Gavalda). C'est à mon sens un excellent roman qui traite du deuil et de la redécouverte de l'amour, avec un humour auquel je ne résiste pas. Comme j'ai bien ri !
Merci, Monsieur Foenkinos, pour cet excellent moment de lecture !
(vous dire tout de même que ce livre ne fait pas l'unanimité, que certains jugent ...juste plat et sans intérêt)

Morceaux choisis :
Il savait que c'était cette image qui passerait devant ses yeux au moment de sa mort. Il en était ainsi du bonheur suprême.
La vie était pour la première fois vécue dans sa densité unique et totalitaire : celle du présent.
Il y a parfois des phrases qu'on adore, qu'on trouve sublimes, alors que celui qui les a prononcées ne s'est rendu compte de rien.
La douleur, c'est peut-être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
A cause de la moquette, on n'entendait pas le bruit de ses talons aiguilles. La moquette, c'est le meurtre de la sensualité. Mais qui avait bien pu inventer la moquette ?
Il était apparu au bon moment. La plupart des histoires se résument d'ailleurs souvent à cette simple question du bon moment.
La recherche d'un sujet de conversation me semble être un bon sujet de conversation.
Du silence, oui, mais il avait peur que son coeur, en tapant si fort, ne fasse trop de bruit.
Etonnant comme parfois on prend des résolutions, on se dit que tout sera ainsi dorénavant, et il suffit d'un mouvement infime des lèvres pour casser l'assurance d'une certitude qui paraissait éternelle.

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mercredi 24 février 2010

Frilosié

C'est triste, l'hiver,
d'une tristesse rude et sauvage
d'une beauté glaciale et sans concession.

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Photos Février 2010
Saint Julien de Ratz et Pommiers la Placette, en Isère

Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit
"fermez la porte, il fait froid dehors",
qu'il fait moins froid dehors quand la porte est fermée.

[Une citation de Pierre Dac]

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lundi 22 février 2010

Il y a des femmes qui vieillissent plutôt bien...

Celle-ci a déjà près de 500 ans,
et pourtant, elle garde une grâce incomparable...

ça laisse rêveur !

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Broche et boucles d'oreilles en pâte polymère

les tableaux :
La Scapigliata de Léonard de Vinci pour la broche,
Portrait de femme, de Léonard de Vinci pour les boucles

les techniques :
Transfert d'image et empreintes(*), cire à dorer appliquée au doigt

(*) Je n'ai pas trouvé de tuto-photo pour la réalisation d'empreintes (toutes simples sur plaque de fimo).
Si cela vous intéresse, je veux bien faire une petite démo sur ce blog ? Avec pose de cire à dorer (bret, comme là, le tour de la broche).
ça vous dit ?

dimanche 21 février 2010

Comme des fruits confits...

Glace :
matière à réflexion.

[Léo Campion]

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Fruits et feuilles pris dans le givre
photo janvier 2010

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samedi 20 février 2010

Dernière lecture : Déloger l'animal

de Véronique Ovaldé


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Présentation de l'éditeur :
Dans le couchant d'une ville blanche, lumineuse et brûlante, une enfant attend le retour de sa mère. Sur les toits d'un immeuble au sommet de son monde, elle perçoit les bruits d'ailleurs et ceux de l'intérieur. Mais ce soir-là, au-delà du scintillement des vagues, l'angoisse est infinie : la mère ne revient pas. Le cliquetis de ses talons aiguilles, l'éclat synthétique de sa perruque blonde, l'acidité de ses vêtements, le velours de sa voix ne sont plus. La belle a disparu et l'enfant est perdue. Face à l'insouciance de son père, à l'inquiétante inertie des adultes, la petite Rose va réinventer l'histoire.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
De mieux en mieux... c'est ce que j'ai pensé en avançant dans ma lecture.
Je vous transmets telle quelle la critique de Christelle Heurtault (sur Evene.fr), qui calque parfaitement à ce que j’ai ressenti à la lecture de ce roman :
Elle a quinze ans, c'est une enfant pas comme les autres, un peu timide, un peu "en retard", un peu perdue dans son corps et dans sa tête, elle s’appelle Rose... mais sa vie ne l'est pas. Elle s'appelle Rose comme sa mère, mais celle-ci un soir ne revient pas et le monde autour de la petite fille s'écroule. Déjà seule, déjà enfermée dans cet univers imaginaire où seuls vivent ses lapins adorés et chéris, Rose bascule et tente de trouver des branches auxquelles se raccrocher. Véronique Ovaldé a si bien incarné, décrit et mis en scène son personnage que tout nous semble réel, à commencer par les rêves de Rose. Cette Rose que l'on suit comme une amie qui nous ouvre les portes de son jardin secret, cette Rose que l'on encourage et aux côtés de laquelle on se bat pour la vérité, cette petite fille qui a ses raisons et qui nous les fait partager. Cette adolescente qui aurait pu comprendre bien des choses si les adultes s'étaient donné la peine de lui parler, de lui expliquer avec des mots simples et vrais. Ce roman est une leçon de tendresse, un plaidoyer de tolérance et de compréhension, un voyage dans la tête pleine de questions d'une enfant comme on en croise sans doute plus souvent que l'on ne croit. Véronique Ovaldé nous offre en plus une fin inattendue, triste, superbe et pleine d'espoir.

Morceau choisi :
Il décidait de partir marcher dans la forêt de sapins, juste pour entendre croustiller les épines sous ses pas dans ce bruit gourmand de pain grillé qui depuis toujours le calmait et le satisfaisait autant que de sauter dans les flaques quand il avait huit ans.

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vendredi 19 février 2010

Mais à quoi je m'expose encore...

chou_romanescoJ'étais déjà passée pour une hallucinée quand j'expliquais de quoi je me sers pour faire de jolies empreintes pour ma pâte fimo (clic ici) ... Oserais-je vous avouer... Allez, non : je préfère vous laisser deviner ! Et j'aime mieux converser sur un autre sujet concernant ce magnifique légume.
Donc, reprends-je le plus sérieusement du monde, le chou est une des rares exception à la magnifique théorie que j'avais tenue il y a quelque temps (clic ici) (*), parce que dire "Oh, quel chou !" ou "Hein, mon petit chou" (ma fille déteste quand je lui dit ça, je ne comprends pas...) est plutôt flatteur, vous l'admettrez !
Et lorsque l'on voit l'esthétique du légume en question, on n'a pas envie de se moquer ! Sans rire...
Non mais vraiment : sans rire, vous avez vu comme c'est joli, ces volutes de couleurs ? Moi, je perds un temps fou, quand je cuisine le chou rouge : tout d'abord je reste à l'admirer un certain temps, puis je dois aller chou_rougeme laver les mains pour prendre  mon appareil photo, puisque je viens de penser que je dois absolument partager avec vous cette merveille...

Bon,
tout ça pour vous dire que voilà un certain temps déjà que je dois absolument vous expliquer cette recette-ci, à base de chou rouge, que j'ai préparée à plusieurs reprises en me disant "ah, vraiment, celle-là, faut que je leur raconte !" : c'est du filet mignon sauté au chou rouge. Pas compliqué, un peu long sur le découpage du chou (même si on ne reste pas 5 minutes ou plus à s'extasier) mais sinon, promis, c'est du gâteau.. (enfin façon de parler !) 

Lire la suite...

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jeudi 18 février 2010

Surprise-surprise...

Logo_PDP

Hey !??
Mais on parle de moi dans le journal !!!
Vous ne me croyez pas ?
Cliquez sur
le lien !
mess_merci__ecrit_avec_une_plume_

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