jeudi 29 janvier 2009

Poudre d'escampette

Sitôt fini,
sitôt échappé...
Où donc est allé se promener ce collier,
au montage si complexe ("emprunté" chez Pluie de perles)
J'avais l'avais bien vu, pourtant,
que les derniers fermoirs que j'ai achetés
ne tiennent pas la route.
Et pour une fois qu'un collier était pour moi,
le voilà qui prend la poudre d'escampette !!!

Sans doute fait-il aujourd'hui le bonheur de quelqu'un d'autre...

Fa_on_pluie_de_perles
Collier tout polymère
La vue en entier ici (...avec les boucles d'oreilles !)

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mercredi 28 janvier 2009

Graphique

« L'illusion est trompeuse
mais la réalité l'est bien davantage. »

Une citation de Frédéric Dard


tuiles_en_montagne

Photo décembre 2008

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mardi 27 janvier 2009

Dernière lecture

Un lieu incertain
Vargas_Fred_un_lieu_incertain
Fred Vargas


Résumé :
Adamsberg part pour trois jours de colloque à Londres. Estalère, le jeune brigadier, et Danglard - terrorisé à l'idée de passer sous la Manche - sont du voyage. Tout devait se passer de manière aérienne et décontractée, mais un événement macabre alerte leur collègue de New Scotland Yard, Radstock. Clyde-Fox, un original local, lui parle du vieux cimetière de Highgate. Des chaussures - avec des pieds dedans - font face au cimetière, "un des cimetières romantiques les plus baroques de l'Occident", un lieu macabre, gothique, unique. Tandis que l'enquête anglaise commence, les français rentrent au pays, et se retrouvent confrontés à un horrible massacre dans un pavillon de banlieue. De fil en aiguille, Adamsberg, avec l'aide de Danglard, remonte une piste de vampires, et de tueurs de vampires, jusqu'en Serbie. Le commissaire est au centre du roman, dans tous les sens du terme. La Boule se trouve presque un rival, Danglard est à deux doigts de tomber amoureux, Retancourt est toujours aussi efficace, mais la brigade n'est plus aussi sure qu'avant.

Citation :
Il était possible que les mouettes piaillent différemment en anglais qu'en français.

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Fred Vargas, dans ce roman, endosse ce rôle de romancière habile et rusée où elle excelle. Elle nous emmène dans une histoire sacrément ambitieuse et complexe, pour notre plus grand bonheur ! Elle embrouille les pistes, nous séduit tant par son humour (ici largement servi par la tournure « gothique » de l’histoire) que par l’intrigue impeccable qu’elle nous sert.
Du grand Vargas, assurément. Vite, me plonger dans un autre de ses romans !
Oh... et puis tiens ! Une interview de l'auteur ici.

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dimanche 25 janvier 2009

Il faut reconnaître

qu'avec les macros,
les défauts se voient sacrément bien !

Collier_croix_aladona
Collier tout polymère
et strass


livre_dona_katoSur mon post précédent de bijou-fimo, des petites curieuses ;) m'ont questionnée au sujet de mes "transferts" de graminées, qui sont de véritables canes (eh oui, mesdames ! J'avance à petits pas, mais j'avance...). Et grâce à qui, cette fois ? Hum ?
Le génialissime livre de Dona Kato, que même si t'y comprends plus rien en anglais, t'as qu'à suivre les images (comme les enfants !). Douce régression, donc, en photo, et y'a plus qu'a s'amuser !
Et voilà cette première cane, présentée cette fois sous la forme d'une croix, très peu religieuse, je crains... (Un clic ici, pour voir ce bijou en entier).

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samedi 24 janvier 2009

Maritime

La mer enseigne aux marins
des rêves
que les ports assassinent.   

une citation de Bernard Giraudeau
dans « Les Hommes à terre »

Max_Laigneau_jeu_de_voiles
Illustration :
"Jeu de voiles", de Max Laigneau

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vendredi 23 janvier 2009

Je me demandais...

...si je saurais encore faire ça...

Lais_broche


Ah, zut, on voit pas bien...
Parce que c'est dans la broche, que résidait la difficulté.
Je vous la montre un peu mieux :

Lais_broche_2

Si vous êtes bien sages,
alors (mais seulement alors !)
je vous montrerai.

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jeudi 22 janvier 2009

Résolution n° 4

Apprendre à me déplacer avec grâce
perchée sur de hauts talons.

talons_hauts

(parce que c'est tout moi, ça, les talons hauts !)
photo internet

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mercredi 21 janvier 2009

Carte postale

« La terre
nous en apprend plus long sur nous
que tous les livres.
Parce qu'elle nous résiste.
L'homme se découvre
quand il se mesure
avec l'obstacle. »

[une citation d’Antoine de Saint-Exupéry]

Les__couges_2
Les écouges, en Isère
Photo janvier 2009

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mardi 20 janvier 2009

Dernière lecture

Où on va, Papa ?
Fournier_JLouis_Ou_en_va_papa
Jean-Louis Fournier

Résumé :
"Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J'avais honte ? Peur qu'on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c'était pour échapper à la question terrible : "Qu' est-ce qu'ils font ?" Aujourd' hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j'ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu'on ne les oublie pas, qu'il ne reste pas d'eux seulement une photo sur une carte d'invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n'ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d'ange, et je ne suis pas un ange."

Mon sentiment au sujet de ce roman :
Nous voici projetés dans la vie de Mathieu et Thomas, deux garçons lourdement handicapés moteurs et mentaux, contée par leur propre père, de la manière la plus sobre et bouleversante qui soit.
Jean-Louis Fournier, à la fois auteur et père de ces deux enfants, nous propulse dans ce monde « parallèle », sans faute de goût, avec des passages parfois grinçants, et un humour souvent noir… Ce roman (bibliographique) se lit avec beaucoup d’émotion, les larmes aux yeux, mais aussi toujours avec le sourire aux lèvres.
Et la dernière ligne,
Assassine.
J’en ai encore le souffle coupé,
et je pense à ceux que j’aime,
qui vivent cela au quotidien,
avec ce même allant.
Juste,
je les trouve admirables.

Quelques passages qui m'ont touchée :
"Il ne faut pas parler de génétique : c'est un mot qui porte malheur"
"Qu'est-ce que ça veut dire, un oiseau pas comme les autres ? Aussi bien un oiseau qui a le vertige qu'un oiseau capable de siffler sans partition toutes les sonates pour flûte de Mozart".
"Avec eux, il fallait une patience d'ange, et je ne suis pas un ange".

"Où on va, Papa ?" a été récompensé par le prix Femina 2008.

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lundi 19 janvier 2009

Y'paraît

que les couleurs de ce collier sont trop tristes,
et que, côté teintes,
d'une façon générale,
faudrait que je mette
un peu plus de ci,
et plutôt du ça
dans la plupart de mes bijoux,
qui seraient trop fadasses en couleurs...

Ben moi, j'aime bien ces tons un peu sombres :
ça sent la sortie de l'hiver que je languis tant,
les petites graminées
qui ne demandent qu'à germer,
et les fleurs timides mais résistantes,
qui n'ont pas souffert du gel.

La nature n'est pas exubérante dans ses teintes,
sauf au printemps.
Et encore faut-il alors avoir semé dans son jardin
les couleurs appropriées...

En attendant de voir ce que mes plantations vont donner,
je vous montre ce jardin-là :
tristounet, mais de saison...

Collier_gramin_es

Collier tout fimo
dont les fleurs grises sont sorties des mains de Luce
(...hey !!! ...mais tout le reste c'est de moi, hum ?)

Avec une vue plus précise de la parure complète ici

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